As primeras 182 linias.
Que veux-tu ?
Je veux savoir si une femme montera sur le trône de Kattegat.
Tu veux dire, après le décès de Ragnar ?
Il est malavisé d'imaginer la mort des rois.
Je te le demande quand même.
Oui, j'ai vu cela.
Un jour, une femme régnera sur Kattegat.
Serai-je celle-là ?
Tu refuses de me répondre.
J'en ai déjà assez dit.
Les dieux sont présents.
Ils observent.
Ça te plaît ?
Poussez-vous !
Attention, n'allez pas me briser les os !
Poussez-vous !
On recommence ?
Plus vite !
Les petits bonhommes !
Bjorn !
Voyons voir...
Ubbe, Hvitserk, Sigurd, Ivar.
Vous avez grandi !
Reine Aslaug.
J'ai gravé ces runes pour toi.
Elles t'aideront à guérir, je te le jure.
Merci.
Dis-moi,
pourquoi Porunn est-elle partie ?
Nul ne le sait,
elle a simplement disparu, une nuit.
Cela paraît bien ancien, maintenant.
Elle a laissé votre fille.
Ne t'inquiète pas, nous nous occuperons d'elle.
Ça,
c'est pour toi, Ivar.
Paris était à la hauteur
de la description d'Athelstan ?
Et à celle des rêves de Ragnar
et même plus !
Nous pleurons nos morts,
mais soyons fiers de ce que nous avons accompli !
C'est un des verrous
des portes de Paris.
Je l'ai arraché moi-même.
Paris nous a tous rendus...
riches !
Mais être riche ne sert qu'à une chose,
réaliser nos rêves.
Rien ne peut nous arrêter !
Ragnar est gravement malade.
C'est vrai, il risque de mourir.
Mais qui est votre roi ?
Ragnar !
À qui
devons-nous allégeance ?
À qui devons-nous notre reconnaissance ?
Ragnar a toujours été reconnaissant
à ceux qui lui ont fait confiance et ont cru en lui.
Comme par exemple,
son ami loyal, le moine anglais Athelstan.
Il l'a aidé à comprendre beaucoup de choses.
Ragnar a toujours dit que nous allions à Paris
grâce à Athelstan.
En conséquence,
qu'on arrête Floki pour le meurtre d'Athelstan.
Floki, ne fais pas ça.
Ce que j'ai fait,
je l'ai fait pour le bien de tous.
Pour notre salut à tous !
Je n'ai à répondre de rien.
As-tu oublié, Bjorn,
ce que nous disions de ce prêtre chrétien ?
Tu craignais aussi son influence sur ton père.
Pourquoi ne pas l'admettre ?
Admets-le !
Rentrez-vous à Hedeby ?
- Demain. - Il y a beaucoup à faire.
Bien sûr.
N'oubliez pas que nous comptons retourner à Paris.
J'ai hâte,
Bjorn-côtes-de-fer.
Tu as bien parlé. Je suis fière de toi.
Il fallait que quelqu'un le fasse.
Je t'en prie, fais-moi savoir...
si Ragnar vit ou trépasse.
- Einar ! - Jarl Kalf...
Prends.
Regarde !
Erlendur,
fils du roi Horik !
Qu'est-ce que c'est ?
C'était aux Francs,
ils appellent ça "arbalète".
Je pense qu'elle s'avérera utile.
Sans doute,
mais moins que cela.
Enterre cela,
garde tout pour ta mort.
Je n'ai pas cette patience.
Peuple de Hedeby !
Voyez ce que nous rapportons de Paris !
Non pas moi seul,
mais également Lagertha.
Durant
nos combats acharnés au pied des murs et des portes de Paris,
que les poètes narreront bientôt,
j'ai sauvé la vie de Lagertha.
Et elle a sauvé la mienne.
Aussi, je propose, bien que nous ne soyons pas mariés,
que Lagertha et moi partagions le trône
et régnions ensemble, à égalité.
Je suis votre jarl
et c'est ce que je décide.
Laissez-le. Arrêtez !
Arrêtez de le viser. Laissez-le tranquille.
Laissez-le.
Allez-vous-en ! Ouste !
M'humilier de la sorte pour avoir défendu nos dieux !
Messieurs, j'ai de la belle marchandise !
Venez, admirez !
Regardez celle-ci, vous saurez où la mettre !
Arrière.
Voilà la reine !
Arrière ! La reine arrive.
Qui sont ces gens ?
Ils viennent de Paris
et je les vends, Reine Aslaug.
Pas cher du tout, d'ailleurs.
Père !
Comme tu as grandi, petit homme !
Tu es réveillé !
Rien ne t'échappe, Ubbe.
Es-tu guéri ?
Je suis en vie.
Malheureusement.
Malheureusement ?
Veux-tu devenir roi ?
Bien sûr, père.
Alors, rapporte-moi de la bière.
Je vais prévenir mère.
Mère ! Père s'est réveillé.
Cela ne te réjouit pas ?
Bien sûr que si.
Annonce à tous que Ragnar le roi est en vie.
Angrboda !
Que m'as-tu apporté ?
Tu veux bien m'aider ?
Merci. C'est très bon.
Ragnar s'est réveillé.
Va nourrir les poulets.
Il va me tuer.
Je n'aurais pas dû graver ces runes.
Pourquoi ai-je voulu le sauver ? Qu'est-ce qui m'a pris ?
Helga,
ma magnifique et fidèle femme,
la mère de mon enfant...
Aide-moi à m'évader,
s'il te plaît.
Aide-moi.
Aide...
Qu'est-ce que c'est ?
Je n'en sais rien.
Là, on dirait une route
et là, une mer.
Peut-être.
Où as-tu trouvé cela ?
Dans une maison, à Paris.
Celui qui la détenait y tenait plus qu'à tout ce qu'il possédait.
Il s'est battu pour la garder.
C'est quoi, pour toi ?
C'est mon destin.
- D'accord. - Merci.
Que veux-tu ?
Ta décision
de régner avec Lagertha est inacceptable.
Pour qui ?
Pour moi et ma famille.
Ma famille et moi avons fait de toi le jarl.
Nous pouvons facilement te défaire.
Pourquoi n'acceptes-tu pas Lagertha ?
Ce n'était pas
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