Salem's Lot

Salem's Lot

Stáhnout French titulky

Specials

Informace o verzi

Salems Lot 1979 MULTi 1080p BluRay x264-VENUE
Komentář od repo02

Tagy

BluRay
x264
1080
Zveřejněno: 2016-10-01
Stažení: 17
Pro sluchově postižené: No

Náhled titulků v jazyce French

Prvních 200 řádků.

Ils nous ont retrouvés.

C'est un autre.

Il faut aller plus loin.

Pas maintenant.

LES VAMPIRES DE SALEM

DEUX ANS PLUS TÔT

MANIPULER AVEC PRÉCAUTION

BIENTÔT GRANDE OUVERTURE

- M. Crockett ? - Oui.

Je m'appelle Mears. Ben Mears.

Je voudrais louer une maison.

- Combien de temps ? - Environ six mois.

- Pour une famille ? - Non.

- Meublé ? - Oui.

Je ne vois rien.

- Et la maison sur la colline ? - Laquelle ?

À l'entrée de la ville.

La Maison Marsten.

- Elle est à vendre ou à louer ? - Elle est vendue.

Je n'ai rien en tête.

Peut-être la pension d'Eva Miller.

C'est très joli.

Dans Railroad Street.

- Vous allez... - Je me rappelle.

- Vous vous rappelez ? - Merci beaucoup.

Bizarre, pour la Maison Marsten.

Inhabitée durant plus de 20 ans.

Cully va à Portland demain.

Bonjour, M. Crockett.

C'est drôlement bien.

Vous trouvez ?

Ça vous plaît ?

Vous avez bien travaillé.

C'est différent du cabinet de médecin que je vous ai vendu.

Je suis d'accord.

Très raffiné.

Merci.

Et M. Barlow ?

Il ne devrait pas tarder.

Il est très attendu.

M. Barlow.

Vous savez ce que c'est une petite ville.

Les gens sont désœuvrés.

Eh bien, je peux vous assurer qu'on trouvera

qu'il valait le coup d'attendre M. Barlow.

Surtout vous. Je lui ai dit tout le bien que je pensais de vous.

Vous avez trouvé la maison, le magasin.

Oui.

Vous êtes écrivain ?

- Oui. - Vous écrivez quoi ?

- Des livres. - J'en ai lu ?

- Si vous avez lu des livres ? - Vos livres.

Je ne sais pas.

- Et le petit-déjeuner ? - Vous avez accès à la cuisine.

Chacun y range ses choses.

- Vous travaillez le soir ? - Parfois.

- Pas trop tard parce que-- - Promis.

- J'espère que ça vous plaira. - J'en suis sûr.

- Pourquoi êtes-vous venu ? - C'est l'agence qui m'envoie.

Non, je veux dire à Salem's Lot.

On voit rarement des étrangers en cette saison.

Je ne suis pas un étranger.

On ne pose pas un livre comme ça.

DANSEUR DE l'AIR ÉCRIT PAR BEN MEARS

Sinon, vous allez lui briser la tranche.

C'est vous, n'est-ce pas ?

C'est bien vous.

Il faut respecter les livres.

Même s'il n'est pas bien écrit.

- Il est bien écrit. - Je peux m'asseoir ?

Avec plaisir.

Pourquoi Danseur de l'air ?

Vous avez lu le livre ?

Non, enfin, je ne l'ai pas terminé.

En fait, je viens de le commencer.

- En fait... - En fait, il vous ennuie.

Non, en fait, non.

Seulement...

Je voulais terminer ça. Je le lirai.

Rien ne vous y oblige.

Comment vous appelez-vous ?

Susan.

Norton.

J'enseigne les arts à l'école primaire.

Mon père est médecin ici.

Vous savez, si j'ai emprunté votre livre à la bibliothèque,

c'est que j'ai lu l'autre.

- Le titre ? - Je ne me souviens pas.

Je vous invite à dîner ?

Vous avez un petit ami.

Non, pas vraiment.

C'est écrit que vous êtes marié et sans enfant.

Toujours marié ? Des enfants ?

Elle est morte. Je n'ai pas d'enfant.

J'ai des souvenirs. Des bons et des moins bons.

Mais vous ne répondez pas.

- C'était quoi déjà ? - Dîner.

Avec plaisir.

Bonsoir.

- Bonne nuit. - On se voit demain.

Et demain soir.

Tu en es sûre ? Vraiment sûre ?

Il a une livraison et un chargement.

Et puis, il appelle toujours.

Tu le sais.

Bonsoir, chéri.

Weasel.

Qu'est-ce que tu fais là, Weasel ?

Rien.

Tu espionnes, oui ?

- Non, Parkins. - C'est Cully qui t'a demandé ?

J'espère.

Cet écrivain qui est chez Eva...

- Au fond du couloir. - Il paraît.

Tu peux...

Tu peux le garder à l'œil ?

Qu'est-ce qu'il a fait ?

Tu le surveilles

et tu te tais.

- Compris ? - Qu'est-ce qu'il a fait ?

Il a assassiné dix-huit personnes.

Dix-huit personnes ?

C'était tous des vieux qui demandaient:

"Qu'est-ce qu'il a fait ?"

Surveille-le pour moi.

Bonsoir, chéri.

Qu'est-ce que tu regardes ?

Rien.

Tu restes ce soir ?

Oui, pourquoi pas ?

Alors, ne t'enivre pas.

Je veux m'amuser ce soir.

Tu sais ce qui arrive quand tu bois trop.

Je sors un truc du congélo.

Vingt minutes ?

Apporte-moi une bière.

Merci.

Vous habitez chez Eva Miller ? C'était une belle nana, à l'époque.

Quand j'étais gosse, on la regardait déambuler.

- Bill. - C'est vrai.

- Les hommes. - Les hommes.

- Un peu de café, M. Mears ? - Volontiers.

- Vous le prenez comment ? - Noir.

- Papa ? - Tu sais ce que je pense de la caféine.

- Mais tu bois du café. - Le matin seulement.

Eva a épousé un certain Weasel Phillips.

Il lui arrivait là.

Une brindille qui sentait la mouffette.

Il ne trouvait pas de travail. On se demandait pourquoi.

Ils ont divorcé, mais il vit toujours là. La vie de province.

Et c'est quoi son livre ?

Le dernier...

C'est l'histoire

de deux hommes.

Il est pas comme ça ?

- Qu'est-ce que tu fais là ? - Rien, Eva.

- C'est quoi ? - Un bout de papier.

Y a rien d'écrit. C'est rien.

Là aussi, c'est tout gribouillé.

Au sujet de...

- Un garçon... - Un garçon et une maison.

"La maison était un monument dédié au mal."

Elle se dressait depuis des années

"portant l'essence du mal dans sa charpente fumante."

Monument ? Quel monument ?

La Maison Marsten ?

Je ne sais pas. Il s'est arrêté au milieu d'une phrase.

"Elle se dressait depuis des années,"

"portant l'essence du mal."

Il écrit drôlement bien.

- Merci pour ce dîner. - Ravie de vous connaître, M. Mears.

- Je vous enverrai un exemplaire. - Désolé pour les pois.

Au revoir, papa.

Ils vous ont bien aimé.

Votre père, peut-être.

Maman n'aime personne en dehors de Ned Tebbets.

- Qui est-ce ? - Quelqu'un que je fréquentais.

- Fréquentiez ou fréquentez ? - Un peu les deux.

Que fait-il vraiment à Salem's Lot ?

Il dit qu'il écrit un livre.

- Il t'a dit à quel sujet ? - Non, et je n'ai pas demandé.

Alors...

parlez-moi de Ned Tibbit.

"Tebbets."

- Après les études ? - New York.

J'ai travaillé dans une agence de pub.

Je débutais à la création. Je faisais les maquettes, des trucs du genre.

- Ça vous plaisait ? - J'adorais.

Mais

il s'est passé un truc, l'agence a perdu un client

et ils ont licencié des gens. D'un coup

il a fallu trouver un boulot.

- C'est une ville très dure. - Finalement...

Vous êtes rentrée au bercail.

Un refuge.

Un sanctuaire. J'étais défaite.

Contente de retrouver un peu d'amour.

Il y a longtemps que

votre femme est morte ?

Deux ans.

More French subtitles for Salem's Lot

Komentáře

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left