The Rise and Fall of Legs Diamond

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Legs Diamond 1960 Budd Boetticher
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Zveřejněno: 2010-12-19
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Prvních 200 řádků.

Il n'a pas réfléchi.

M. Diamond, vous vous moquez de moi.

Vous n'êtes pas débutant.

Je me sens seul. Laissez-moi vous emmener dîner.

J'arrive de Philadelphie avec mon frère malade.

Je ne connais personne.

Si nous allions dîner et puis au cinéma ?

Les professeurs ne sortent pas avec les clients.

Je ne suis pas encore client.

- Vous devriez y aller. - Non.

J'ai droit à une leçon gratuite.

Vous n'avez pas analysé ma façon de danser.

- Je n'ai rien à vous apprendre. - Moi, si.

Quel culot.

Ce n'était pas voulu.

Je me sens seul, c'est tout.

Et j'aime danser.

- Quel excellent danseur. - Vous n'êtes pas mal non plus.

- Vous dansez en professionnel ? - Jamais. Et vous ?

Non, mais j'essaie.

Ce soir, je participe à un concours. Il y aura des chasseurs de talents.

- Participons à deux. - J'ai déjà un partenaire.

- Je me débarrasserai de lui. - Je ne peux pas lâcher M. LaTour.

Ca fait plus d'une heure.

Elle a terminé sa leçon. Merci beaucoup, Mlle Schiffer.

Au revoir.

Excusez-moi.

Mon pied !

Vous devriez aller à l'hôpital.

Taxi !

Conduisez-le à l'hôpital. Il s'est blessé.

- On est en finale ! - On va gagner.

- Deux jus d'orange. - Je commence à y croire.

Avec M. LaTour, on n'est jamais en finale.

Je me demande ce qui lui a pris. D'habitude, on peut compter sur lui.

Le couple 21 m'inquiète.

- Il n'y a pas de quoi. - Ils ont gagné il y a deux semaines.

- Cela vous dérange si je fume ? - Pas du tout, M. Diamond.

Voici, mademoiselle.

- Buvez donc votre jus. - Je suis trop anxieuse.

Ma robe !

Ma robe est fichue !

Les concurrents sont attendus sur la piste.

C'est à nous !

La pauvre.

- Vous avez été formidable. - J'ai fait de mon mieux.

Vous n'étiez pas obligé de m'emmener au cinéma.

Je vous l'ai promis, je tiens parole.

J'ai failli oublier. Je dois appeler mon frère.

Il ne se sent pas très bien. Je reviens.

Pardonnez-moi.

Ne raccroche pas, Myrtle !

Je l'ai croisée devant le ciné... Elle n'est rien pour moi.

Le voilà ! N'est-il pas magnifique ?

Il a disparu !

Police !

Laisse-moi t'expliquer. Donne-moi cinq minutes.

Quatre minutes, alors. Quatre.

- Votre frère va bien ? - On ne peut mieux.

Ca sonnait occupé.

Vous avez raté le meilleur.

Le vilain petit canard est devenu la plus belle fille du groupe !

- Veuillez nous suivre. - Que se passe-t-il ?

- Qu'y a-t-il ? - Un vol à la bijouterie.

Le voleur est passé par la fenêtre des toilettes.

Ca alors.

Vous pouvez y aller.

Vous deux. Approchez.

- Vous étiez ensemble au cinéma ? - Oui.

- Tout le temps ? - Oui.

- Qu'est-ce que c'est ? - Le 1er prix du concours de danse.

Vous pouvez y aller.

Bonne nuit.

- Je connais le coupable. - Attendez ! Elle sait quelque chose.

- Qui est-ce ? - L'homme qui est sorti de la salle.

Il a marché sur mes pieds.

- Quelle heure était-il ? - Juste avant les actualités.

Les actualités démarrent à 21 h 55. Le vol a été commis à 23 h 15.

Vous voyez ? Elle ne sait rien.

Vous n'avez pas appelé votre frère depuis les toilettes ?

- Pourquoi ? - Il a dit 23 h 15 !

C'est l'heure où vous l'avez appelé. Vous avez peut-être vu le voleur.

- Je n'ai rien vu. - Vous avez dû voir quelque chose !

C'était à la même heure, à moins que...

Pourquoi chercher des ennuis ? Venez.

Avec vous, de drôles de choses se produisent.

Vous vous amusez, c'est tout. Rien d'étrange à cela.

Vous venez danser mais vous dansez divinement bien.

Ensuite, M. LaTour ne vient pas.

Et puis, la robe de cette pauvre fille a pris feu.

M. Diamond, qui êtes-vous ?

Venez-vous de Philadelphie ? Avez-vous un frère ?

Vous ne me croyez pas ?

Taxi !

Venez.

- Qui suis-je ? - Quoi ?

Quel est mon nom, idiot ?

- Tu l'as oublié ? - Non, mais dis-le-lui.

- C'est Jack Diamond. - Et qui es-tu ?

Moi ? Eddie Diamond, sa grand-mère !

Il est bien malade. Contente ?

Pouvez-vous lui servir un verre d'eau ?

- Tu l'as ? - Dans son sac à main.

Mademoiselle, pouvez-vous me l'apporter ?

- Vous allez mieux ? - Bien mieux, merci.

Je vous ramène chez vous.

Non, restez à ses côtés.

Pourrez-vous un jour me pardonner ?

Tant que vous me croyez...

- Cette coupe vous revient aussi. - Je viendrai lui rendre visite.

Quand vous voulez !

Sachez que...

c'était la plus belle soirée de toute ma vie.

- Elle a le béguin pour toi. - Elle m'a été bien utile.

Ca vaut bien 5 000 dollars.

- A qui vas-tu le fourguer ? - Personne.

Pas question de donner 90 % des bénéfices à un receleur.

Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu fais toujours cavalier seul.

On ne connaît personne. C'est risqué.

Si tu te fais pincer, tu vas croupir en prison.

Qu'est-ce que tu cherches à faire ? Ne parle pas de prison devant moi.

Je n'irai pas en prison. Je n'irai jamais en prison.

Bonjour, Alice.

Quel culot de m'avoir écrit ces lettres

pour me supplier de venir.

Et ce soir-là, vous avez osé me mentir.

Moi aussi, j'aurais pu finir en prison.

J'ignore pourquoi je suis venue.

Un jour, je rencontre un homme.

Il prétend que je lui plais, et ensuite, il disparaît.

Un an après, il me demande de lui rendre visite en prison.

Pourquoi moi ?

J'ai besoin de vous.

- Pour quel motif, cette fois ? - Pour m'aider à sortir.

Vous aider à sortir ?

J'aimerais une libération conditionnelle.

Je peux l'obtenir si je décroche un travail.

Je sais juste danser. Engagez-moi comme danseur.

Vous êtes un sacré...

Je n'ai jamais vu un homme aussi culotté.

Nous avions si bien dansé. Dansons en couple.

Vous me prenez pour une idiote.

Au revoir. Et ne m'écrivez plus.

Alice, ne me laissez pas croupir ici.

Je n'en peux plus.

Je vais étouffer.

Je vais y rester.

Je vous en supplie.

Nous avons été merveilleux.

Bonsoir, Eddie.

- Pourquoi m'avez-vous invité ? - Pour fêter la libération de Jack.

- Ah, oui. - C'est joli ?

Va placer Eddie, je vais me changer. Nous avons réservé une table.

Nous allons boire du champagne.

- Notre table ? - Celle de Mlle Schiffer.

Mais je suppose que vous pouvez vous asseoir.

J'ai tout planifié.

Le plan du magasin et l'horaire du gardien de nuit.

Et surtout, j'ai trouvé un receleur.

- A combien estime-il le butin ? - 8 000 à 9 000 dollars.

Pour lui. Pour nous, 800 à 900 dollars.

S'ils me pincent encore, je prends 10 ans. C'est 90 dollars par an.

Ne m'embarque pas dans tes coups foireux.

Je n'irai plus en prison.

Je ne volerai plus jamais les mouchards.

Où trouver de l'argent, alors ? Je suis malade, j'ai besoin de soins.

Tu as vu qui vient d'entrer ?

Arnold Rothstein.

- Comme d'habitude. - Bien, monsieur.

Combien d'argent a-t-il volé ?

Cinq millions ?

Dix ?

C'est un grand escroc, mais il est vulnérable.

Ce n'est pas un mouchard.

- Tu veux voler Arnold Rothstein ? - Jusqu'à son dernier sou.

Comment ?

En découvrant sa façon de procéder.

Va lui demander !

Si j'étais cette dame, je poserais les bonnes questions au bon moment.

Mais tu n'es pas une dame, Jack.

Tout près.

Je veux l'approcher de tout près.

Aussi près que lui...

Son garde du corps.

Il est si près que les questions sont inutiles.

Il assiste à tout.

- Où vas-tu ? - Je veux sa place.

- Tu en es sûr ? - Certain.

Tu as perdu la tête !

En prison, on peut faire deux choses. Réfléchir ou perdre la tête.

Moi, j'ai réfléchi.

Où vas-tu ?

- Saluer M. Rothstein. - Pas question.

Excusez-moi.

- Demi-tour. - Attendez !

- Qui es-tu ? - Je suis un danseur.

- Que veux-tu à M. Rothstein ? - Lui parler.

- Lui pas. - Qu'en sais-tu ?

Tu es trop mal vêtu.

- Pourquoi faire ça ? - Pour te garder à distance.

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