Quasi

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Quasi 2023 720p WEB H264-ETHEL
Komentář od lolo1734
France : Morgane Allard-Le Berre

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Zveřejněno: 2023-04-20
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C'est toi qui as jeté cette bouteille ?

Duchamp ?

Décampez, sales petits morveux !

Ces morveux jetaient des bouteilles.

Sales petits vauriens.

Ils ne respectent plus rien.

Allez vous faire voir !

Ça va, le héros ?

Ouais, ça peut aller.

Tu as bien fait.

Je l'ai jamais senti ce gredin de bossu.

- Un coup de poche ? - Non.

Vas-y, tête ma poche. Tête-la.

- Non. Je bosse. - Non ?

Poche !

- Drôle de mot, je sais. - Trop drôle.

Tu sais quoi d'autre ?

Je lui ai filé ce ticket.

Je sais, et son boulot de bourreau.

C'est vrai, ça aussi.

Bon débarras, il t'apportait rien de bon.

Il a vraiment un cul de malade.

Il s'en sort toujours.

Oui, enfin, pas toujours. Il est mort.

Tu sais quoi ? Il est pas mort.

- Tu y crois, toi ? - Tu es gris.

Non, je plaisante pas.

Il est planqué dans une grotte près du lac.

Mais garde ça pour toi, faudrait pas que ça se sache.

Je l'ai vu mourir de mes propres yeux.

Non, c'était pour de faux. Une ruse.

Une farce ?

Oui, une farce.

Ouh, ça monte. Une seconde.

Ça tourne. Je veux pas vomir sur mes bottes.

C'est bon.

Bonne nuit à toi aussi, connard.

Duchamp, tu devineras jamais !

J'ai d'excellentes nouvelles.

Tu m'en diras tant, bossu. Quelles sont-elles ?

Ta bosse est en fait remplie de lingots d'or ?

Tu as raison, Lucien. Le roi sera très heureux.

Et ce connard récoltera enfin ce qu'il mérite.

Ben quoi ? Ça t'a coupé le sifflet ?

Tu chantes plus "des huîtres, des huîtres" ?

Saisissez-le !

Un dernier mot ?

Pourquoi pas la vérité pour commencer.

- Je devais assassiner… - Silence !

Comment oses-tu t'opposer à ton roi ?

Ou à ton pape ?

Bâillonnez-le.

Avec l'une de vos boules.

On t'a gardé en vie pour t'exécuter publiquement lors du couronnement.

Mais en attendant,

un petit écartèlement me semble très à-propos.

Brillante idée.

Tu crois ?

J'ignore le fonctionnement de cette machine.

Rien de surprenant, pète-cul.

Et si nous lui pourrissions sa dernière nuit ?

Bien joué.

Tu crois ?

Sublime.

Tu t'appelles Lorelai, c'est ça ?

Tu portes une bien belle robe. Si fine.

Cette robe fine est-elle vraiment appropriée à la cueillette ?

Comptais-tu te servir de ces deux belles aubergines ?

Mes préférées.

Ma reine.

Vous avez dû vous perdre.

La cave à parfums se trouve au bout du couloir…

Une drôle de peinture que voilà.

Ses joues sont toutes rouges.

Scandaleux.

Je les ai trouvées dans les bois.

Si vous cherchez la garde-robe, vous la trouverez dans l'aile Gautier.

Je ne cherche pas la garde-robe.

Dans ce cas,

si vous ne cherchez ni la garde-robe ni la cave à parfums,

je ne vois qu'une autre explication.

Aussi osée soit-elle,

me cherchiez-vous ?

Vous êtes tombé des nues.

Tu ne peux plus m'échapper, petit coquin.

Catherine !

Je plaisante.

Nous devons vous sortir de là.

Je vous en prie.

J'ai ajusté le chevalet selon vos suggestions,

et je dois dire… très efficace !

Ça fait un mal de chien.

Merci, Quasi.

Je vous revaudrai ça.

Je le jure sur l'âme de mes deux mères.

De vos deux mères ?

Oui, elles étaient siamoises. Je ne les ai pas connues.

À ma naissance, elles m'ont jeté dans la rivière.

Ma tante était siamoise. Enfin, mes tantes.

Elles ont eu un bébé hideux et difforme avec leur frère, le vicomte de Gastineau.

Et l'ont jeté dans la rivière.

C'est bizarre.

Montrez-moi votre dos.

J'éviterais, si j'étais vous.

Faites voir.

Très bien.

Pas besoin d'exagérer.

- La marque des Gastineau ! - Pardon ?

Vous portez la tache de naissance des Gastineau.

Comprenez-vous ?

J'ai une déformation autre que ma bosse ?

Vous et moi

sommes cousins.

Non. Cousins, vraiment ?

Mais si, regardez.

Mon Dieu ! J'ai la même !

Mon attraction était justifiée.

Non seulement, tu es droit et empathique,

mais tu es aussi mon cousin.

Oui, ben toi, tu m'attirais parce que t'étais canon.

Mais cette histoire de cousins, c'est vraiment la cerise sur le gâteau.

Un peu plus à…

- Ici ? - Oui.

Ta bosse est tellement dure.

Et elle continue de s'endurcir.

Sire, il est l'heure.

- Quoi ? - Il est l'heure.

L'heure pour toi de me laisser tranquille.

Non, sire, l'aube vient de se lever.

Déjà ?

Nous avons un bossu à éliminer.

Je préfère ça.

Je me suis levé trop rapidement. Je suis désorienté.

Doucement, sire.

Suivez-moi, je vais vous vêtir.

Oh, oui.

Torture-moi de ton corps.

- Encore un cran ? - Oui.

Nous devons l'éliminer avant qu'il ne vende la mèche.

Guy, quelle surprise ! Tu es bien matinal.

Je souffrais d'insomnie, j'ai donc décidé d'aller à la brune.

Je croyais que tu avais un sommeil de plomb.

Et toi, que fais-tu là ?

J'allais administrer les derniers sacrements, selon la tradition.

Oh ! J'ai toujours voulu y assister.

Impossible, c'est un sacrement privé entre le berger et sa brebis.

Pas grave, j'en suis.

Dieu te demande poliment de te casser.

Mon donjon, ma décision.

Petite question.

Vu qu'on est cousins, suis-je un membre de la royauté ?

Oui, un héritier du trône.

Bon, pénètre-moi avec ton membre royal.

Pardonne mon inexpérience, mais te pénétrer… où ?

Sacrebleu !

Ma reine !

- Vous voilà enfin ! - Que s'est-il passé ?

Il m'a hypnotisée de son chant de sirène.

Le fameux chant mélodieux du bossu.

Puis il m'a enchaînée et s'est enfui il y a plusieurs heures de cela.

- Allons-y ! - Hors de mon chemin !

Merci pour votre aide.

Connards.

Quel rebondissement.

En effet. La reine est saine et sauve, tu dois être soulagé.

Oui, bien sûr.

Mais tu dois être terrifié, avec ce fou furieux en liberté.

Pourquoi le serais-je ? C'est toi qui devrais l'être.

Aucunement. Selon la reine, il s'est enfui il y a longtemps.

Il n'y a donc aucune raison de…

Le capturer.

Tout à fait.

Il n'est donc plus nécessaire de…

Le trouver.

- Trouve-le et tue-le. - Quoi ?

Retrouve ce trou du cul et tue-le.

Vous voulez que je vous troue le cul ?

Est-ce nécessaire ?

- Non. - Alors abstiens-toi.

Retrouve-le et fais-le taire.

Que je lui fasse manger de la terre ?

Quasi.

- Ah, le bossu ? - Oui.

Je préfère "invalide orthopédique". C'est le terme utilisé.

- Pardon. - Eux et leurs conventions…

Drôle de temps, n'est-ce pas ?

Absolument, nous en discutions, justement. Drôle de temps.

De l'ail…

Et la touche finale, un peu de brie.

Ces étagères sont vraiment pratiques.

Michel.

Quasi.

T'as sacrément poussé, dis donc.

Tu es en danger, Quasi.

Alors Duchamp aussi. Je dois le prévenir.

Rendez-vous à l'embranchement Dupont dans une heure.

J'y retrouve également la reine Catherine.

Lâche-t-il d'un ton désinvolte.

Duchamp ! Oh, mon Dieu !

Duchamp, pardonne-moi.

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