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Je ne suis pas homo.
Je m'en fous, de ce que tu es.
Ça fait quoi, Vera, d'avoir enfin tout ce que tu désires ?
Tu tiens à moi.
Je vais le faire.
Ton analyse médicale est positive aux drogues dures.
- De combien tu as besoin ? - Tu veux quoi en échange ?
Tu savais que les hippocampes nageaient par deux ?
Ils se tiennent par la queue pour rester ensemble.
Je suis désolé, Bea, les docteurs disent qu'il n'y a rien à faire.
Je t'aime, mon cœur.
Si tu veux attraper Ferguson,
c'est notre dernière chance. Allie ne se réveillera pas.
- Ça en fait un meurtre. - Tu as des preuves ?
Tout ce que je te demande, c'est de la voir.
Je pourrai la provoquer, obtenir des détails et l'enregistrer.
Je vais y mettre fin.
J'ai gagné.
Salut.
Je m'appelle Franky.
Bea ?
PORTE COMMANDÉE À DISTANCE PAR UN OFFICIER
À LA MÉMOIRE DE DEBBIE SMITH
BEA SMITH, MÈRE DÉVOUÉE DE DEBBIE SMITH ENSEMBLE POUR TOUJOURS
LEUR AMOUR LES ENVOYAIT SUR LA LUNE
Prends soin de ta mère pour nous, Deb.
Je t'aime.
PORTE COMMANDÉE À DISTANCE PAR UN OFFICIER
Merci d'avoir fait faire la plaque, Will.
L'épitaphe est superbe.
Ce sont les mots de Bea.
C'est ce qu'elle disait à Debbie enfant.
Des morts soudaines comme celles-ci font relativiser, non ?
Si.
J'annule votre suspension.
Pourquoi ?
Il est temps de se serrer les coudes.
Vous pouvez revenir au début de la semaine prochaine.
Enfin, si vous voulez revenir.
Bien sûr que oui.
- Ça va ? - Et toi ?
Oui.
- Comment va Allie ? - Physiquement, ça va, mais...
Tu sais que le système est pourri ?
Pas entièrement.
- Regarde-toi. - Je m'en suis sortie tout juste.
Franky, le système a laissé tomber Bea.
Mais on peut le réparer.
- Tu y crois vraiment ? - En la justice ? Oui.
Sinon, à quoi ça sert ?
Cette putain de Tordue !
La Couronne pourrait retirer l'accusation de meurtre
- si vous plaidez coupable d'homicide. - Elle est venue vers moi
avec un putain de tournevis.
Joan, vous l'avez poignardée à de multiples reprises.
C'est ce qu'elle voulait !
Smith était dans le no man's land, ce qui indique un complot
impliquant un membre du personnel.
Fonder votre défense sur un complot est risqué.
Seulement si je me trompe. Et ce n'est pas le cas.
Qui donc ? Quel membre du personnel a aidé Smith ?
Oui, je comprends, mais...
L'ANCIENNE DIRECTRICE DE WENTWORTH ACCUSÉE DE MEURTRE
- Avez-vous parlé au médiateur ? - Bien sûr.
A-t-il bien considéré la situation dans son ensemble ?
Oui.
Oui. La police a interrogé toute mon équipe, monsieur, tout comme moi.
Et bien, nous sommes tous sous pression.
Je vais faire de mon mieux.
- Voilà pourquoi on te paie tant. - Plus pour longtemps.
J'ai jusqu'au conseil de vendredi pour trouver
qui a mis Smith à cet endroit. Quatre jours.
- Et sinon ? - Tu prendras ma place.
Ce qu'il faut, c'est un bouc-émissaire.
- Quelqu'un à charger. - J'ai compris.
Les chefs font comme ça. C'est malin.
Vraiment ? Ça me semble peu éthique.
- Transfère-la vite, ça vaut mieux. - Elle ne le sera pas.
Avec de possibles nouvelles charges, elle doit être disponible pour la cour.
- Et le deal entre Smith et le procureur ? - Il est mort avec elle.
Pour finir, l'avocate de Ferguson a requis qu'elle sorte d'isolement.
- Foutaises. - Les droits de l'homme.
- Encore. - Dis au conseil de refuser.
C'est ce que j'ai fait. Le médiateur les a rejetés.
Jusqu'au jugement, elle est présumée innocente.
La cour attend de la juger pour la déclarer dangereuse.
L'ANCIENNE DIRECTRICE DE WENTWORTH ACCUSÉE DE MEURTRE
Comment penses-tu que Smith a atterri là ?
SERVICES CORRECTIONNELS
Je n'en sais rien.
Ma seule certitude, c'est que Ferguson l'a poignardée avec un tournevis.
- Ça n'a aucun sens ! - Je ne prétends pas connaître
les rouages du cerveau de ce monstre.
- Sierra 6 à Sierra 5. - Sierra 5, j'écoute.
Un officier a besoin d'aide en H1.
D'accord, j'arrive.
Accroche-toi, Vera.
Rappelle-toi : tu n'y es pour rien.
Madame !
Ferguson plaide la légitime défense devant la police.
- Madame, vous avez... - Oh, c'est le sang de Smith.
Bea est à peine enterrée !
Vous ne pouvez pas venir ici et enlever ses dessins,
effacer ses dernières traces comme si elle n'avait pas existé !
On nettoie une cellule, Conway. Ce n'est pas le putain de Taj Mahal.
Qu'est-ce qui se passe ?
Les détenues râlent qu'on vide la cellule de Smith.
C'est un sujet sensible.
La directrice a bien voulu accepter le mémorial.
- Mais cette cellule ne sera pas un autel. - On n'en veut pas !
Non, on demande juste un peu de temps pour faire notre deuil.
C'est une prison, pas une thalasso !
De la compassion, s'il vous plaît !
- Vous énervez Maxi, putain ! - Surveille tes mots, Jenkins.
- Tu es trop malade pour t'énerver. - Attendez qu'Allie revienne.
Repoussez-le d'un jour ou deux.
Je pense que c'est un très bon compromis, pas vous,
- directeur adjoint ? - D'accord.
On attend le retour de Novak, puis on la nettoie. C'est clair ?
- Oui. - Allons-y.
Merci.
Viens.
Viens t'asseoir.
Je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à Bea.
Combien elle devait être désespérée.
J'aurais dû être là pour l'aider. Si j'avais été là,
- je l'aurais empêchée. - Ma chérie, non !
Tu connais Bea.
Quand elle avait décidé quelque chose, pas moyen de l'arrêter.
N'est-ce pas ?
Tu le sais.
AIDE JUDICIAIRE
- Désolé. - Merci pour les fleurs, Andy.
Merci, mon ami.
Le rapport préalable pour Higgins.
Alors... Quand est-ce que je retourne au bureau central ?
- Je ne suis pas assez beau pour toi ? - Fessler a un plus beau cul.
La période d'essai est terminée. Voici ton évaluation.
Regarde-la. Contente ? Alors, signe.
- Elle est brillante, non ? - Le job est à toi,
si tu le veux.
Au fait, tu as fait...
un boulot correct avec la déclaration de remords d'Higgins.
Oui. Je pense que ça a aussi aidé la victime.
Le boss me veut absolument.
Je dois y aller, on se voit ce soir. Salut.
Merci beaucoup.
Merde !
Désolée, merci.
Francesca Doyle ?
Hé, Mikey !
- Attends ! - Désolée, je dois...
On peut... Je t'offre un café ?
Quoi ?
- Tu sais, juste... - Non.
Je ne peux pas, à cause de ma conditionnelle.
- Je comprends, mais... - Je ne peux pas te parler. Désolée.
J'ai longtemps été en colère.
Ça m'a coûté ma carrière.
Qui veut voir ça à la télé ? C'est un peu trop cru.
Je m'en veux tellement, Mike.
- J'étais vraiment perturbée à l'époque. - Oui, je le savais.
Sinon, pourquoi je t'aurais provoquée ?
C'est ça, la putain de télé réalité. Que du spectacle.
Et c'était génial. Une superbe audience.
Je pense à tout ce que je t'ai fait et comment j'ai flingué ta vie.
C'est clair, j'ai eu des moments difficiles.
Ça m'a fait réfléchir et réaliser quel connard monumental j'étais.
C'est quoi, ça ?
C'est un cerf-volant.
Un symbole de liberté.
La liberté ?
La directrice veut te parler.
On doit prouver que Bea Smith voulait me tuer.
Et comment on va le faire ? Smith est morte.
Elle aura parlé de son plan à l'une de ses amies débiles.
Je me charge d'elles. Toi, tu te concentres sur elle.
Vera ?
Elle est impliquée, j'en suis certaine.
Elle a laissé Smith dehors pour m'avoir. Crois-moi, Vera détient la clé.
Vera participe à un complot pour te tuer ?
Tu serais étonné de ce dont est capable un officier supposé honnête
quand on sait le motiver.
Tu l'as baisée, ça ne signifie pas que tu la connais.
Madame.
Merci, M. Stewart. Vous pouvez y aller.
Le meurtre de Jesper...
Ça a été un coup de chance.
Mais pas celui de Bea Smith.
- Tu sais vraiment ce que tu fais, Joan ? - De la légitime défense, vous le savez.
Tu es certaine qu'elles ne vont pas te tuer ?
Elles n'ont jamais eu autant peur de moi que maintenant.
Elle n'oseront pas me toucher par crainte de connaître le même sort.
- J'aurais une raison de te planter. - Mais vous ne le ferez pas.
Smith a été aidée.
Par quelqu'un qui avait tout intérêt à ne pas me voir libre.
Et je pense que ce quelqu'un, c'est vous... madame.
- C'est quoi ? - Une déposition.
Attestant de mon offre de protection et de ton refus.
Me dédouanant, ainsi que la prison, si un incident malheureux
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