Naked Violence

Naked Violence (I ragazzi del massacro)

Stáhnout French titulky

Informace o verzi

Naked Violence 1969 DUBBED 720p BluRay x264-GUACAMOLE
Komentář od lolo1734
France

Tagy

cam
BluRay
x264
720p
720
Zveřejněno: 2023-04-29
Stažení: 17
Pro sluchově postižené: No

Náhled titulků v jazyce French

Prvních 200 řádků.

LA JEUNESSE DU MASSACRE

C'est un franc suisse.

Mascaranti, faites entrer la gardienne.

Je vais la chercher, monsieur.

Arrêtez de prendre des photos !

Laissez-moi passer ! Plus tard, plus tard !

Par ici, madame.

Le commissaire Lamberti veut vous parler.

Partez !

À quelle heure commencent les cours ?

À sept heures, mais certains jeunes arrivent après huit heures.

- Quel genre de gamins sont-ils ? - Pas comme les autres étudiants.

Les travailleurs sociaux les amènent ici.

Ils viennent des familles les plus pauvres,

et ils les amènent ici pour les empêcher de jouer au flipper.

Ce sont des délinquants, ils viennent

pour semer la pagaille, pas pour apprendre !

Une fois, ils sont venus avec deux putes et si je n'avais pas été là...

Ils en ont fait voir de toutes les couleurs à leur professeur.

Ils ne voulaient pas étudier.

Ils ne viennent ici que parce qu'ils y sont obligés,

ils attendent que la nuit tombe pour se retrouver et faire des sales coups.

Quand ils ont amené les putains, je l'ai dit à la police.

L'officier a dit,

"Je me débarrasserais bien d'eux."

Mais la loi dit qu'ils doivent venir à l'école.

- Oui, pour tuer des gens ! - Ils ont tué leur professeur.

Ils ont été arrêtés, mais cette pauvre femme est morte,

parce que la loi dit qu'ils doivent être éduqués.

Comment se fait-il que vous n'ayez rien entendu ?

Ils étaient tous ivres,

nous avons trouvé une bouteille d'absinthe vide, 85° d'alcool.

Ils disent tous qu'ils n'ont rien fait

et que ce sont les autres qui ont violé et tué la prof.

Nous les avons tous arrêtés, soit chez eux

soit dans les bars où ils traînent.

On a même vérifié le registre de la victime

et ce sont bien eux qui y figurent.

La gardienne dit qu'elle les a tous vus arriver et repartir.

Elle dit qu'elle les compte toujours.

Je vais vous les montrer maintenant. Corrigez-moi si je me trompe, mademoiselle.

Laissez-moi vous présenter le commissaire de police Lamberti.

Voici Livia Ussaro, qui est assistante sociale.

Allons-y.

- Qui a apporté l'alcool ? - On ne le sait pas encore.

On dirait qu'il est apparu comme ça dans la classe.

Quelqu'un a dû l'amener pour rire.

Une gorgée ici et là, ils ont perdu le contrôle,

et nous savons malheureusement ce qui est arrivé.

L’absinthe est la liqueur la plus forte au monde.

85°.

Par conséquent, si un gamin en prend une goutte, il est saoul.

Même un buveur endurci s'enivrerait d'une seule gorgée.

Oui c'est vrai. Cet alcool fort...

provoque une euphorie agressive. .

Ça brûle le système nerveux

et vous fait sombrer dans la violence et la folie.

Vous avez dit que vous les avez arrêtés chez eux et dans les bars.

Certains dormaient, d'autres dînaient...

Après qu'ils aient massacré cette pauvre femme ?

Au début, j'ai été surpris aussi,

mais connaissant les effets de la liqueur,

j'ai réalisé qu'ils étaient tous ivres.

- Puis-je les interroger ? - Bien sûr.

- J'ai besoin de vous parler. - C'est à propos du meurtre ?

- Non, mais... - Nous parlerons demain alors.

Ne vous inquiétez pas, mademoiselle. Je ferai un compte-rendu de cette rencontre.

Vous pouvez nous laisser à présent.

Au revoir.

- Je veux un sténographe. - Utilisez le magnétophone.

Pas de magnétophone, je veux un sténographe.

C'est vrai, un sténographe ne peut pas enregistrer les gifles.

Vous ne pouvez pas lever la main sur ces gamins.

Si vous touchez l'un d'eux...

Bien patron. Je saurai me tenir.

Allez, plus vite ! Va t'asseoir !

Regarde cette photo.

Tiens-la à deux mains ou je te fais avaler tes dents !

Et ne la quitte pas des yeux pendant que je te parle.

Comme ça.

Avant de commencer, je vais t'expliquer quelque chose.

Tu te sens en position de force parce que tu as 13 ans et que tu as la tuberculose.

Malheureusement, je ne peux pas te casser la gueule,

mais je peux faire bien pire.

Tu finiras de toute façon en maison de correction,

mais laisse-moi te dire une chose.

Si tu te comportes bien, je toucherai un mot pour toi aux gens de "Beccaria".

Sinon, je vais t'attirer de gros ennuis.

Ça ne me dérange pas d'aller à Beccaria. Ce n'est pas une prison.

C'est juste une maison de correction. Je l'ai vue à la télé. Ce n'est pas mal.

On est d'accord, ce serait le mieux pour toi.

- Tiens-t'en à notre accord et tout ira bien. - Quoi ?

La loi dit que je dois être bien traité.

- Je suis le plus jeune. - Étais-tu à l'école il y a trois jours ?

Oui, comme toujours. Mais je n'ai rien fait.

Je sais que tu n'as rien fait, Carletto.

Tu en veux un peu ? Ça va te réveiller.

Non, c'est trop fort.

Comment tu le sais ? Tu y a goûté ?

Non, mais on voit que c'est fort.

Comment tu peux le voir ?

Par la bouteille, c'est comme de la grappa.

Ça pourrait être du sirop d'amande, goûtes-en.

Non, ça va me faire vomir.

J'en ai bu ce soir-là par ce qu'ils m'ont forcé.

Je ne vais pas te forcer,

sens-le, c'est tout ce que je demande.

- C'est ce qu'ils t'ont fait boire ? - Oui.

Bien, ça t'arrive de dire la vérité.

Ne te retourne pas !

Continue à regarder la photo.

Comment ne pas être touché par cette photo ?

Un enfant normal devrait se mettre à pleurer

de voir leur professeur dans cet état !

Réponds sans te retourner !

D'accord ! Je n'ai rien fait, je vous l'ai dit !

Ne te retourne pas !

Continue à regarder cette photo,

ou je t'emmène passer la nuit à la morgue

avec le cadavre de cette femme qui est morte avec ton aide !

Je regarde !

Bien, et pendant que tu la regardes, écoute-moi bien.

J'ai besoin que tu me rendes un service.

Je veux savoir qui a apporté l'alcool à l'école.

Dis-le-moi et tu pourras retourner te coucher.

Qui était-ce ?

Je ne sais pas, je ne peux pas vous le dire.

Réfléchis avant de dire une bêtise.

Réfléchis bien avant de répondre.

Si c'est quelqu'un d'autre, alors ça ne peux pas être toi.

Pour la dernière fois, qui était-ce ?

Ils m'ont tenu et m'ont forcé à boire, je n'ai pas vu qui c'était.

Tu peux me voir là, donc tu as dû voir qui te tenait

et qui s'occupait de cette pauvre femme.

- Je n'ai presque rien vu ! - Alors tu as vu quelque chose !

Je les ai vus la déshabiller et j'ai arrêté de regarder.

À ton âge, quand tu vois une femme nue, tu ne regardes pas ?

J'étais effrayé !

Je les ai vu mettre un mouchoir dans sa bouche pour l'empêcher de crier

et j'ai détourné le regard.

- Qui a mis le mouchoir ? - Je ne sais pas... je...

Qui était-ce ?

Je ne suis pas sûr, mais je pense que c'était Fiorello.

- Tu veux dire Fiorello Grassi ? - Oui.

Voyons...

C'est lui ? Dis-moi !

Oui, c'est lui.

Fiorello Grassi est le seul qui n'a pas de casier.

Tu l'accuses pour protéger les autres.

Il est venu en classe et a dit qu'il avait apporté quelque chose à boire.

-Tu es sûr que c'était lui ? -Fiorello Grassi.

Tu n'as pas dit ça la première fois qu'ils t'ont interrogé.

- Ils ne m'ont pas demandé. - Tu mens, ils t'ont posé la question !

Ils t'ont demandé qui avait apporté la bouteille

et tu as dit que tu ne savais pas et que tu n'avais rien vu !

Emmenez-le.

Lève-toi !

Voyons le pire du lot.

- Amenez Verino Verini. - Tout de suite.

Son père est en prison, il a passé 3 ans en maison de correction, c'est un pervers...

Assieds-toi.

Enlève ton bras de la table.

C'est mieux.

Tu t'appelles Verino Verini, tu as 16 ans

et tu as passé 3 ans en maison de correction.

Ils m'ont forcé à y aller, je n'ai jamais su pourquoi.

Les raisons sont toujours les mêmes, attentat à la pudeur.

Quoi ?

Ça veut dire que tu as été arrêté pour t’être déshabillé

et avoir commis des actes indécents en public,

y compris devant des femmes et des enfants.

C'est pas mal pour quelqu'un qui n'a que 16 ans.

Non, un bon garçon comme moi ne fait pas ce genre de choses.

La police a tout inventé.

Et pourquoi feraient-ils cela ?

Parce que la police est mauvaise et qu'elle veut aussi s'en prendre aux bons gars.

Tu te considères comme quelqu'un de bien ?

Mes amis m'appellent "Le vieux gentleman", mais par rapport à vous, je suis un gamin,

et encore plus comparé à lui !

- N'est-ce pas ? - D'accord, tu es un brave garçon.

Et si tu veux le prouver, je vais t'en donner la possibilité.

Je suis un brave garçon, vous devez le dire au juge.

Si tu l'es vraiment,

je vais juste te poser une question, puis tu pourras aller te coucher.

Les gentils garçons dorment à cette heure-ci.

Exactement, je suis fatigué parce que je suis un gentil garçon.

Eh bien, mon brave garçon, voici ma question...

Qui a apporté cette bouteille d'absinthe en classe ?

De l'absinthe ?

Je ne sais pas ce que c'est. Je ne sais pas de quoi vous parlez.

Ça brûle ! Vous le faites exprès !

Vous vous en prenez à des enfants innocents, sale flic !

Ce n'est pas moi, c'était ma main.

- Ne bouge plus ! - J'arrête.

Alors, qui a apporté la bouteille ?

Peut-être que tu as oublié le nom,

mais cette puanteur sous ton nez devrait t'aider à t'en souvenir.

La mémoire te revient ?

- D'accord, je me souviens maintenant. - De quoi tu te rappelles ?

- C'était lui. - Qui ?

Naked Violence subtitles in other languages

Komentáře

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left