Touch of Evil

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Touch Of Evil 1958 1080p BluRay x264-[YTS AM]
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Z2 - Restored DIRECTOR'S CUT

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Zveřejněno: 2024-08-06
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" En 1957, Orson Welles a complété le tournage de la Soif du mal...

et en a monté la première version.

En la voyant, le Studio a décidé que le film pouvait être amélioré.

On a tourné d'autres scènes et refait une nouvelle version.

Dès qu'il l'a vue, Welles a écrit une note passionnée de 58 pages...

réclamant des modifications.

Cette version est une tentative d'honorer sa demande et de faire...

de la Soif du mal le film que Orson Welles envisageait."

"Je termine cette note en demandant avec insistance de consentir...

à ce bref modèle visuel auquel j'ai consacré de dures journées."

Vous êtes citoyens américains ?

Je le suis, oui.

- Où êtes-vous née, mademoiselle ? - Madame.

- Quoi ? - Philadelphie.

Le nom est Vargas.

Hé, Jim. Regarde qui est là !

Bien sûr, M. Vargas. Vous cherchez des vendeurs de drogue ?

Je cherche une tasse de chocolat pour ma femme.

- Votre femme ? - Tout juste mariée.

Je peux passer ?

Votre rôle dans l'affaire Grandi a fait beaucoup de bruit.

Vous avez pris le grand patron.

Juste lui. Les Grandi sont une grande famille. Bonsoir.

- Rien acheté, M. Linnekar ? - J'ai ce...

- Vous êtes citoyen américain ? - J'ai ce bruit de tic-tac.

Vraiment. Il y a un bruit de tic-tac dans ma tête.

Tu te rends compte qu'on est ensemble dans mon pays pour la première fois ?

Tu te rends compte que je ne t'ai pas embrassée depuis plus d'une heure ?

- Que s'est-il passé ? - Une voiture a explosé.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

- L'auto qui nous a doublé a explosé. - Comment est-ce possible ?

Je ne sais pas. Je vais me renseigner.

N'approche pas.

Faudra remettre le soda.

- Mike, je ne peux pas... - Susie, sois prudente.

- Ça peut être très mauvais pour nous. - Pour nous ?

Pour le Mexique, je veux dire. Je ne peux rien faire ici.

Je ne serai pas long.

Va, chérie.

Attends-moi à l'hôtel.

Blaine, je te croyais à Washington.

Je pars demain. Tu connais Schwartz, du bureau du procureur.

Enchanté, monsieur.

- Tu sais qui est en charge ici ? - Je ne sais même pas ce qu'il y a.

Pourquoi n'es-tu pas à Mexico ? Le procès ne doit-il pas commencer ?

L'affaire Grandi? Jeudi. J'espérais rentrer par avion demain, mais ceci...

- Cette explosion, tu veux dire ? - J'en ai peur.

La bombe est venue du côté mexicain de la frontière.

La voiture.

"Le Paradis"

J'ai un message pour vous.

- Elle ne me comprend pas. - Il dit que vous ne comprenez pas.

- Je sais très bien ce qu'il veut. - Il vous a sauvé la vie.

Dites-lui que je suis mariée.

Mon mari est haut placé au gouvernement...

prêt et disposé à lui faire sauter toutes ses jolies dents du devant.

- Justement. Votre mari. - C'est ce dont il veut vous parler.

La dame ne comprend pas que j'ai quelque chose pour son mari.

"Suivez ce garçon.

Nous avons quelque chose de très important pour M. Vargas."

Bon, qu'est-ce que j'ai à perdre ?

Ne traduisez pas cela. En avant, Pancho.

Suivez-moi.

De l'autre côté de la frontière ?

Docteur, voici le procureur.

- Où est le capitaine Quinlan ? - À son ranch. Il est en route.

Hank doit être le seul dans le comté qui n'a pas entendu l'explosion.

C'est terrible, n'est-ce pas ? La fille a-t-elle été prévenue ?

On l'emmène maintenant pour identifier le corps de son père.

Il y a une heure Rudy Linnekar avait cette ville dans sa poche.

Maintenant on pourrait le passer au tamis.

Je suppose que c'est mon père.

Mlle Linnekar, pouvez-vous identifier la femme ?

Je ne connais pas les amies de mon père.

D'accord, Mlle Linnekar.

Voici Hank enfin.

Tu as entendu parler de Hank Quinlan, la gloire de la police locale.

- J'aimerais le rencontrer. - C'est ce que tu penses.

La bombe a été lancée ou placée dans la voiture ?

- Qui ? - L'assassin, idiot.

Regardez le joli bébé.

"Hôtel Ritz"

Elle m'a appelé Pancho tout à l'heure.

Mon neveu dit que vous l'avez appelé Pancho. Pourquoi ?

- Pourquoi l'avez-vous appelé Pancho ? - Juste pour rire.

Cette note dit que vous avez quelque chose pour mon mari.

Oui.

Senor Vargas, hein ?

Vous savez qui je suis ?

- Vous voulez que je devine ? - Mon nom est Grandi.

Vous avez déjà entendu ce nom?

Sauf l'affaire qui occupe mon mari, n'est-ce pas le nom du cabaret ?

Oui ? Oui.

Le Rancho Grande de Grandi. Mon revolver.

C'est une sorte de plaisanterie.

Vous saisissez ?

Je ne dirais pas que c'est la plus drôle que j'aie entendue.

Le nom n'est pas mexicain. J'ai un permis pour ce truc.

La famille Grandi vit ici à Los Robles depuis longtemps.

Les uns au Mexique, les autres de ce côté-ci.

- C'est commode pour les affaires. - Oui ?

- Quelles affaires ? - Les affaires Grandi.

Oui ?

Vous savez quel est votre problème ? Vous avez vu trop de films de bandits.

Mike est peut-être en train de gâcher votre plaisir.

Mon mari. Oui.

Et si vous pensez m'intimider pour que je l'arrête...

laissez-moi vous dire une chose, M. Grandi.

On peut me faire peur, mais pas à lui.

Tu penses que c'était une bombe alors.

Eh bien, chef, Rudy Linnekar a peut-être été frappé par la foudre.

- Où est la fille ? - Marcia ? Elle vous attend ici.

Laissez-la aller.

Vous ne voulez même pas interroger la fille ?

Laissez-la aller et faites-la filer.

Voyons s'il y avait une fille que Linnekar...

Juste une strip-teaseuse.

Voyez-vous ça ? Le procureur en tenue de soirée.

- Toi aussi, tu es en habit. - Nous étions tous au banquet.

- Une assemblée politique. - Non, au grill de Tootsie.

Agents du FBI, percepteurs.

Une petite fête pour l'assassinat de Rudy Linnekar.

On me dit qu'il a même invité une sorte de Mexicain...

Je ne pense pas que M. Vargas revendique l'enquête.

J'espère bien. Deux personnes, américaines, assassinées...

à la dynamite presque dans mon commissariat.

- Qui dit que c'était de la dynamite ? - Ma jambe.

- Votre quoi ? - Sa jambe estropiée.

Des fois il sent une douleur comme d'autres quand la température change.

L'intuition, dit-il.

Vargas suppose que le meurtre a été commis hors de notre juridiction.

- Bien sûr, on collaborera tous. - Ne vous inquiétez pas.

Je suis ce que les Nations Unies appellent un observateur, c'est tout.

Vous ne parlez pas comme eux en tout cas.

Les Mexicains, je veux dire.

- Vous n'aurez pas d'ennuis avec moi. - Je n'ai aucun doute là-dessus.

En fait, Mike doit être en train de me chercher à l'heure qu'il est...

et ça ne va pas manquer de chauffer.

- Qu'y a-t-il de si drôle ? - Demandez-lui si son mari est jaloux.

Il veut savoir si votre mari est jaloux, senora.

Sale petit cochon.

De qui parlez-vous ?

Je parle de vous, espèce de petit César...

ridicule, démodé, laid et ventru.

Je n'ai pas compris, senora. Vous devez parler lentement.

Je parle lentement, mais bientôt je vais me mettre à crier.

Ne criez pas, senora.

Jusqu'à récemment, c'était une petite ville paisible...

et voilà que ce Vargas arrive et...

N'est-il pas temps de me donner ce que vous avez pour mon mari ?

Il est temps qu'il cesse d'embêter mon frère à Mexico !

C'est un conseil.

C'est ce que j'ai pour lui.

Alors la conférence est terminée ?

Je suis libre de partir ?

Libre ? Personne ne vous détient ni ne vous retient, Mme Vargas.

Personne n'a mis la main sur vous.

Vous ne faisiez que nous rendre une petite visite.

Eh bien...

au revoir.

Quinlan, on ne peut pas entrer au Mexique comme ça.

- Des milliers le font chaque jour. - Des touristes, mais...

Alors, nous sommes des touristes.

Le capitaine Quinlan veut se renseigner sur la fille...

qui était avec Linnekar dans la voiture piégée.

Elle était strip-teaseuse. Je crois vous l'avoir dit.

- Pete me l'a dit. - C'est vrai.

Et je lui ai dit que je voulais voir toutes les strip-teaseuses du club.

C'est en territoire mexicain. Qu'est-ce qu'on peut faire ?

Rien n'empêche des visiteurs de poser des questions, n'est-ce pas, M. Vargas ?

Hé, où est-il passé ?

Susie, où étais-tu ? Qu'est-il arrivé ?

Attends que je te raconte. L'affaire la plus folle...

- Qui est la gonzesse ? - Sa femme.

Dites donc, elle n'a pas l'air mexicain non plus.

La clé de cette affaire, c'est la dynamite.

L'assassin ne voulait pas simplement tuer Linnekar.

Il voulait le détruire, le pulvériser.

Par ici, Vargas. Nous entrons par l'arrière.

Oui ?

"Zita. Cette semaine seulement."

Il y a un problème, Vargas ?

Non, je n'ai pas pu l'attraper.

Je la connaissais à peine.

Adair, viens-t'en.

Je n'en ai pas fini avec vous.

- Le spectacle est fini. Je rentre. - Non, madame.

Il semble que personne ne connaissait la victime.

- Je dois parler à cette jeune femme. - Zita? Je ne la connaissais pas.

Elle s'est jointe au spectacle il y a quelques jours seulement.

Nous perdons notre temps ici.

Je ne dirais pas cela. Eh bien, bonsoir, chère.

- Qu'est-il arrivé à Menzies et Vargas ? - Je ne sais pas. Ils viendront.

Il peut y avoir d'autres questions.

Un Pianola.

Hank, nous allons par ici.

Tana n'a pas encore fermé boutique ?

Je ne sais pas pourquoi Quinlan pense qu'elle a à voir avec ça.

Elle lui fera peut-être un chili...

ou sortira sa boule de cristal.

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