Prvních 200 řádků.
Les faits suivants se déroulent entre 8 h et 9 h du matin.
L'histoire se passe en temps réel.
SÉOUL, CORÉE DU SUD
Parle si tu veux mettre fin à ton supplice.
Arrête. C'est trop.
La dose est correcte.
Dis-moi quand.
Quand?
Aujourd'hui.
Je veux parler à la NSA.
LAC OSWEGO, OREGON
Dommage que Nicole ne soit pas là. Elle adore venir ici.
Tu veux faire quoi ce soir?
On se loue un film?
Tu es venu jusqu'ici pour regarder un film?
Comment va ta mère?
Qui sait?
Elle fait croire que tout va bien, mais je sais qu'elle souffre.
- Qu'y a-t-il, Rosser? - Il y a un problème, M. le Président.
Devine où je suis.
Qu'est-ce que tu fais dans mon lit?
Je veux pas que papa me trouve.
Quoi?
Salut, Kim.
Tu n'aurais pas vu Megan, par hasard?
- À quoi elle ressemble? - Elle a une verrue sur le nez.
- C'est pas vrai. - Ah! te voilà.
Je vais t'attraper.
Laisse-moi.
Je retourne me cacher.
Pas trop dur de suivre son rythme?
C'est pas facile.
Papa, je suis cachée.
J'arrive.
Rayburn nous attend.
On se voit plus tard au refuge.
Écoute...
- Je suis désolé. - Tu n'y es pour rien.
- J'aimerais juste te voir plus souvent. - Je sais. Bientôt.
À plus tard.
La NSA n'a jamais demandé à un président d'interrompre son jour de repos.
Vous préférez que les informations soient présentées
par ordre chronologique avec une clé alphabétique,
ou par dossiers avec des onglets d'accès?
- Ça m'est égal. - J'ai fait les deux, vous pourrez choisir.
Merci, Paula. George.
Bonjour, M. Mason.
J'ai commandé des mises à niveau pour les logiciels.
Elles viennent d'être lancées sur le marché et...
Paula, arrête.
De quoi tu as besoin?
- La Division veut nous voir dans un mois. - Pour quoi?
Nos propositions pour améliorer la sécurité de l'aéroport.
Si je suis toujours ici dans un an, tire-moi une balle dans la tête.
J'en ai marre des mamies qui déclenchent des alarmes avec un dé à coudre.
Le 15, dans la matinée?
Très bien.
Je viens d'avoir le bureau d'Eric Rayburn, de la NSA.
Ils veulent que vous vous chargiez d'une requête urgente.
Ce doit être une erreur. Eileen, appelle Rayburn.
Il est dans l'Oregon avec le président. Transférez l'appel dans mon bureau.
De quoi s'agit-il?
La NSA veut qu'on appelle Jack Bauer.
Quoi? Pourquoi?
Je ne sais pas. Bauer ne s'est pas retiré?
Si.
Quel est le programme d'aujourd'hui?
Gala de bienfaisance, visite du nouveau campus Nike,
et votre discours de ce soir.
Annulez tout sauf le discours: je tiens à annoncer la proposition sur l'énergie propre.
Je crains que vous n'en ayez pas le temps.
- Je me charge de tout. - Merci.
- De quoi s'agit-il, Eric? - Une alerte terroriste nationale.
- C'est sérieux? - Très.
- Lynne est au courant? - Elle est ici.
Qui d'autre?
Des représentants de l'armée, du FBI et de la CIA.
M. le Président, Mike Novick viendra par le premier avion.
Merci.
- Messieurs. Lynne. - Bonjour, M. le Président.
Ce que je vais vous dire vient de trois sources différentes.
Nous avons lieu de croire que ces informations sont hautement crédibles.
Je vous écoute.
Une arme nucléaire, sous contrôle terroriste, est sur le sol américain.
Mon Dieu.
- Où ça? - À Los Angeles.
Ce n'est pas tout. Cette bombe explosera aujourd'hui.
Comment l'a-t-on appris?
Ce kamikaze s'appelle Mamud Rashed Faheen.
C'est un terroriste présumé suspecté d'être associé à des groupes fondamentalistes.
L'attentat de la Saint-Valentin en Cisjordanie?
Cette attaque a causé 13 morts et 26 blessés.
L'objectif secondaire de cet incident était de faire croire que Faheen avait été tué.
Ce n'était pas le cas?
Cette photo a été prise il y a 5 jours dans un aéroport français.
Jason Park, à gauche, était sous notre surveillance.
C'est par coïncidence que nous avons pris en photo Faheen, qui est bien vivant.
Nous avons tenté de soutirer un maximum d'informations à Park.
Il a avoué il y a 15 minutes que cela fait deux ans
que Faheen se prépare à l'attaque d'aujourd'hui.
Pourquoi ne pas avoir arrêté Faheen?
Cette photo a été analysée après qu'ils se soient séparés.
J'ai contacté le ministère de la Défense, la CIA, le FBI et les autorités locales.
- L'opération sera dirigée par la NSA. - Qui contrôle Faheen?
Un nouveau groupe dissident appelé la Deuxième vague.
Lié à un gouvernement?
Reconnu officiellement par aucun des États du Moyen-Orient.
Officieusement?
- Je veux parler au premier ministre. - Tout de suite.
Gary, ton petit-déjeuner est prêt.
J'arrive.
Je ne reviendrai que cet après-midi. J'attends un paquet. Tu pourras t'en occuper?
- Je vais faire du skate. - Et ça veut dire quoi?
Que je dois mettre mon casque et mes genouillères.
Et rester près de Kim.
- Je t'aime. - Et Kim?
C'est la meilleure baby-sitter au monde.
Tu t'en vas?
Le café est prêt, et il y a du pamplemousse et des scones.
- À la myrtille? - Bien sûr.
- Tu es belle aujourd'hui. - Merci.
À ce soir.
Tu sais, Kim, tu as un très beau corps.
Tu fais du sport?
Pas vraiment. J'aime bien nager.
Le premier ministre est en ligne.
- M. le Premier ministre. - M. le Président.
On m'a dit que vous vouliez me parler.
Que savez-vous de l'organisation terroriste la Deuxième vague?
Mon gouvernement désapprouve fermement ses principes et ses méthodes.
Nous avons récemment arrêté plusieurs de ses membres.
Comment expliquer que 3 camps du groupe opèrent librement dans votre pays?
Il n'y a pas de camps dans notre pays.
M. le Premier ministre, je sais deux choses.
Un: la Deuxième vague projette d'attaquer une de mes villes aujourd'hui.
Deux: votre gouvernement soutient la Deuxième vague.
Je vous serais reconnaissant de cesser d'accuser mon peuple et mon pays
chaque fois que les États-Unis sont menacés.
Ce que je vais vous dire n'est pas une menace, mais un exposé des faits.
Si une bombe explose sur le territoire américain aujourd'hui,
je n'aurai pas d'autre choix que de riposter avec force de façon immédiate et décisive.
Vous m'insultez.
Nous ne projetons pas d'attaquer les États-Unis.
Insulte ou pas,
vous feriez mieux de m'écouter, si vous vous souciez de la vie de vos citoyens.
M. le Premier ministre, si une bombe explose aujourd'hui, nous en sortirons meurtris,
mais votre pays en sortira détruit.
Dans ce cas, M. le Président,
vous vous mettrez plus d'un tiers de la population mondiale à dos.
Agissez avec prudence.
Vous de même, monsieur.
Tu veux réessayer?
Ne tombe pas. Tu vas y arriver.
- M. Bauer? - Qui êtes-vous?
- J'ai G. Mason de la CTU sur l'autre ligne. - Je ne travaille plus pour la CTU.
Je suis occupé.
Je suis tellement fière de toi.
- Je saigne? - Fais-moi voir.
Pas de sang. Tu es parfaite.
- Je veux réessayer. - Vas-y, dure à cuire.
Ne m'appelle pas comme ça.
Tu veux bien aller jouer derrière la maison? Je te rejoins.
Je ne serai pas longue.
Salut, ma chérie.
- Qu'est-ce que tu fais là? - Je passais juste te dire bonjour.
Tu ne retournes pas mes appels.
Je suis désolée.
Je ne vais pas rester longtemps.
Je sais que tu viens de commencer ce boulot, mais je voulais te voir.
Tu me manques.
Je sais. Tu me manques, toi aussi.
- Alors pourquoi tu ne... - Quand je te vois, je pense à maman.
- Non, ma chérie... - Si.
Crois-moi, c'est trop dur pour moi en ce moment.
Je voulais juste qu'on soit ensemble tous les trois.
- Ce n'était pas de ta faute. - Si, c'était de ma faute.
Je suis tellement désolé.
Je t'aime.
C'est juste que je ne suis pas prête.
- Quand, alors? - Je ne sais pas.
Hé! Kim. Viens.
Je dois y aller.
- Entrez, Eric. - M. le Président, vous vouliez me voir.
Ce rapport ne contient pas d'estimation du nombre de victimes.
J'ai demandé qu'on compile ces chiffres. Ils seront prêts dans 10 minutes.
- Merci. - M. le Président, puis-je...
Vous devriez vous entretenir avec le Pentagone.
Ils ont besoin de savoir quelles mesures prendre.
Il est trop tôt pour parler de représailles.
Nous ne savons même pas contre qui riposter.
- Le premier ministre mentait. - Il mentait à propos des camps terroristes.
Cela ne veut pas dire que son gouvernement soit derrière cette menace.
Assez.
Dans l'immédiat, ma seule préoccupation est de protéger les Américains.
Quelque part à Los Angeles, un terroriste a le doigt sur le détonateur.
Il faut l'arrêter.
- Bonjour. - Salut, mon amour.
Ça suffit, vous deux.
Je n'ai pas le droit d'embrasser ma femme?
Elle ne sera ta femme que dans dix heures.
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