Troubling Love

Troubling Love (L'amore molesto)

Stáhnout French titulky

Informace o verzi

L'amore molesto (1995) 60 000 FPS
Komentář od copieur

Tagy

other
Zveřejněno: 2018-08-16
Stažení: 12
Pro sluchově postižené: No

Náhled titulků v jazyce French

Prvních 200 řádků.

Une pour toi

et une pour moi.

Que c'est bon !

Une pour toi

et une pour moi.

Bonjour, voilà des figues fraiches.

Non, je n'en ai pas besoin.

Maman demande si tu as fini.

Maman, j'ai tout mangé !

C'est bien, porte-la à la cuisine.

Quel appétit, cette petite!

Teresa, où en es-tu

avec la jupe de madame Maria ?

J'ai fini. J'ai pris le modèle de madame Filomena.

Fais attention à celle-là,

elle n'est jamais contente...

Quel désordre!

Ah, mon Dieu !

Delia.

- Delia à sa maman, le café. - Oui, pose-le là.

Je t'ai arrangé une veste en lin que j'ai trouvée dans le panier,

mais je ne sais pas où la ranger.

Ca ne fait rien, je m'en occuperai.

Je vais te faire des courses avant de partir.

- Que veux-tu manger ? - Ce que tu voudras.

Bon, alors je descends.

23 mai, anniversaire de Delia

Mais comment ? Tu es encore à Naples ?

- Moi, je t'ai attendue ! - Non, je suis partie.

Mais il y a un homme, je ne peux pas parler.

Qu'est-ce que tu dis, maman ?

Quel homme ?

On a voté pour elle, et on recommencera,

on est jeunes et on veut changer.

La Mussolini,

je l'aimerais bien pour Naples.

Qu'attendez-vous d'elle si elle devient maire ?

Je ne sais pas...

Ca changerait.

Giovanna ? Delia.

Excuse-moi de t'appeler à cette heure,

mais j'ai un service à te demander.

Ton père travaille toujours à la police ?

Voilà: Ma mère voulait venir à Bologne pour mon anniversaire,

elle devait arriver aujourd'hui, et non seulement elle n'est pas là,

mais il y a 3 heures, elle m'a passé un coup de fil bizarre.

Où es-tu ?

Mais oui, je le lui prends dans la bouche !

Qu'est-ce que tu dis ?

Maman, qui est avec toi ?

II y a un type qui veut me mettre dans un tapis et m'emmener !

Maman, assez !

Maman, dis-moi où tu es !

Ferme ta porte, cet homme peut te faire du mal à toi aussi.

Va dormir, moi, je vais nager.

Buvez un peu d'eau.

Faut-il vraiment faire une autopsie ?

Voilà tout ce qu'elle avait sur elle.

Mais elle avait

un tailleur bleu, des souliers, la valise.

On n'a rien trouvé.

Docteur, s'il vous plat ?

- Qu'est-ce qu'il y a, Delia ? - Rien.

- Tu es ple. - J'ai mes règles.

- On se verra au cimetière. - D'accord.

Quel dommage, une si belle femme !

J'ai les clés de l'appartement, je te les donnerai chez moi.

Caserta, tu ne manques pas de vergogne !

Descends, que je te fracasse la tête !

Quelle vergogne ! Salaud !

Si votre père avait été là, il le tuait.

Qu'est-ce qu'il voulait ?

Papa n'a mme pas envoyé un bouquet de fleurs.

- Et ça t'étonne ? - Peut-tre qu'il n'a rien su.

On aurait peut-tre d l'avertir.

Ca fait longtemps que tu n'es pas venue à Naples ?

Trois ans peut-être.

Mais Delia recevait souvent maman à Bologne.

Pas vrai ?

- Alors, tu ne veux pas que je reste ? - Non.

Les enfants passent le week-end chez leur père.

Ne t'inquiète pas, en deux jours j'aurai tout fini.

- Tu es sûre ? - Oui.

- Une pizza. - Celle avec la ricotta ?

- C'est combien ? - 1500.

Amalia !

Suceuse, je vous en foutrais

à toi et à ta mère !

- C'est ouvert. - Amalia était devenue distraite.

Mais elle était heureuse.

Regarde bien, c'est la plus longue.

- Vous ne voulez pas entrer ? - Non, merci.

- Elle était heureuse ? - Oui, elle voyait un monsieur...

...grand, très bien. - C'était son frère.

- Son frère... - Non ?

- Vous permettez ? - Au revoir.

Delia à sa maman, tu as bien fermé le robinet ?

Et maintenant qu'est-ce qu'on fait là ?

Je ne te l'ai jamais dit, mais, petite, quand a n'allait pas,

je montais ici, je restais dans le noir et a me passait.

Quelle tête tu as ! Allons ! Dans l'ascenseur ?

Descendons.

Tu as eu un homme dans ta vie, en tant d'années ?

Delia, mais qu'est-ce que tu dis ?

Depuis que tu t'es séparée de papa, tu as eu quelqu'un ?

Tu as un amant.

Donne-moi ta main, touche ici.

Sors !

Delia à sa maman, pourquoi pleures-tu ?

Tu le vois ? C'est ton père.

Amalia ?

Je ne suis pas Amalia, qui êtes-vous ?

Ah, je ne suis pas Amalia...

Descends le sac du linge sale, tu l'as promis.

J'ai laissé ta valise en bas.

Amalia est morte.

- Qui es-tu ? - Je suis Caserta.

Je suis Delia.

Où dois-je porter le sac ?

Derrière la porte, sous l'ascenseur.

- Tu as des choses à elle ? - Rien, mais tu as une chose à moi.

Monte, on parlera et tu prendras ce que tu voudras.

Allô ?

Bonjour, mon oncle.

- Tu es là ? Et l'école ? - Elle commence lundi.

Ah oui, lundi.

- Et ton mari ? - Il est sorti pour un instant.

Voilà les photos, qu'il fasse les portraits pour ce soir.

Qu'elles sont belles ces Américaines !

Je ne sais pas s'il y arrivera pour ce soir.

Mais il y en a pour de l'argent ! Caserta a pu rattraper ça !

Le bateau part cette nuit, les marins s'en vont...

Ca va, je le lui dirai.

Et a, qu'est-ce que c'est ? Une gitane ?

Elle est belle.

Ca, c'est maman.

Viens là un peu.

Cette femme n'est pas ta maman. Ne le dis jamais plus, hein ?

Attends !

Mais qu'est-ce qui se passe ?

Voilà toute la nuit que tu t'agites !

Excusez-moi de vous avoir dérangée.

Déjà que je dors mal, en plus avec cette serrure...

Vous avez raison, mais je n'arrive pas à dormir.

La première nuit, ils sont toujours là...

J'ai rvé que cet homme était sur le palier.

- Quel homme ? - Celui que fréquentait ma mère.

- Ce n'était pas son frère. - Et qui, alors ?

Je ne sais pas, il avait l'air bien.

Avec lui, Amalia était de bonne humeur.

Il lui portait des gâteaux, des fleurs.

Ils parlaient, ils riaient.

Elle, surtout, riait,

d'un rire qu'on entendait jusqu'au palier.

Quel mal y a-t-il ? C'est beau de rire.

- Que se disaient-ils ? - J'sais pas. C'est pas mes affaires.

Ma mère vous en aura bien parlé quelquefois.

Juste une fois, elle m'a dit qu'elle le connaissait depuis 50 ans.

C'était presque un parent.

Tu ne le connais pas ? Grand, avec des cheveux blancs.

- Vous savez son nom ? - Elle ne me l'a jamais dit.

Amalia faisait comme il lui plaisait.

Un jour, elle parlait d'elle, le lendemain, elle m'ignorait.

Mais je dois te dire

qu'on ne pouvait pas se fier à ta mère.

- Pourquoi ? - Elle ne se tenait pas bien.

Un jour, j'ai rencontré ce monsieur,

il s'est incliné en passant.

Et elle ? Est-ce qu'elle ne m'a pas insultée ?

- Bonjour. - Trainée !

- Vous aurez mal compris. - J'ai fort bien compris !

Elle avait la manie de dire des gros mots,

et mme quand elle était seule.

- Puis elle se mettait à rire. - Curieux, car elle n'en disait pas.

Si, qu'elle en disait !

Mais à un certain ge, on doit avoir un peu de tenue.

C'est vrai.

A cette heure-ci, je ne vais plus dormir.

Et moi, je vais essayer de dormir un peu.

C'est tout à fait Amalia !

Tu es un fantôme.

Je ne te ressemble pas.

Je te trouve bien.

De vous trois, c'est toi qui ressembles le plus à ta mère.

Il y a du pain frais, tu veux le tremper dans le lait ?

- Tu préfères des biscuits ? - Non, du pain plutôt.

- Toi aussi, tu vas bien. - J'ai toujours été énergique.

Sans argent ? Sans argent.

Sans bras ? Sans bras.

L'important, c'est la bouche et les jambes,

pour pouvoir dire ce qu'on veut et aller où on veut.

- J'ai bien dit ? - Oui.

Ta mère aussi était pareil, nous, on ne se laisse pas abattre.

Quand elle s'est blessée avec l'aiguille de la machine à coudre

qui lui a percé l'ongle,

eh bien, elle s'est juste bandé le doigt et s'est remise à coudre.

Quelle femme, ta mère !

Je l'aimais bien, elle était toujours gaie.

Je lui rendais visite souvent.

Parfois on s'est mme disputés.

Troubling Love subtitles in other languages

Komentáře

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left