STILL: A Michael J. Fox Movie

STILL: A Michael J. Fox Movie

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STILL A Michael J Fox Movie 2023 1080p ATVP WEB-DL DDP5 1 Atmos H 264-FLUX
Komentář od lolo1734
France : Audrey Prieur-Drevon

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Zveřejněno: 2023-05-12
Stažení: 33
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Prvních 200 řádků.

Floride, 1990.

Je me réveille avec la gueule de bois.

Je mets ma main gauche sur mon nez pour bloquer la lumière.

L'aile d'un papillon de nuit chatouille ma joue droite.

Je mets ma main devant mon visage pour pouvoir faire valser l'insecte.

Je vois mon petit doigt.

Il bouge tout seul.

"Bon sang, c'est juste un doigt."

Mais il semblait étranger.

Merde. Ce n'est pas le mien.

Me suis-je cogné la tête ?

Des images de la veille me reviennent vaguement à l'esprit.

Woody Harrelson était au bar ce soir-là.

Peut-être qu'on s'était battus pour rigoler.

Mais je m'en serais souvenu.

Je revoyais mon garde du corps m'appuyer contre la porte

tout en cherchant la clé de ma suite.

Mais je n'avais pas de bosse. Merde.

Action !

Action !

Michael !

Il n'y a pas plus célèbre dans ce milieu.

Michael J. Fox.

Moteur.

Malgré les apparences...

- Ne bouge pas. - ...j'étais terrifié

et en plein doute.

Le tremblement était un message...

du futur.

Tout le monde parle du contrôle de son image.

La triste histoire veut

que Michael J. Fox ait été détruit par une maladie handicapante.

Oui, c'est rasoir.

Mes cheveux se sont mis à boucler à 49 ans.

Ils n'avaient jamais bouclé. Et d'un coup...

C'est arrivé un beau matin.

- Ça vous va bien. - Je peux me recoiffer.

- Non. - Ou mettre un chapeau.

On se fiche de la tête que j'ai pour un documentaire.

Oui, ça vous ressemble.

Regardez-moi.

Voilà.

J'arrive.

Les gars, à un moment donné,

- on laisse tomber. - Là.

- Comment ça va ? - Bien.

Regarde.

- Ta journée se passe bien ? - Jusqu'ici ?

Pour l'instant, nickel.

Les gens savent,

mais en vous voyant marcher, ils sont surpris.

Oui.

Stop. Souffle un peu.

Voilà. C'est bien.

Ma démarche fait peur aux gens.

Regarde.

Mais je ne la cacherai pas.

Faites-en ce que vous voulez.

Avoir pitié de moi ne m'affectera pas.

Je ne suis pas pathétique. Je suis occupé.

Salut.

Prends ton temps.

Je suis un sacré dur.

Un vrai cafard, j'ai vécu.

- Increvable. - Oui.

Va lentement.

Voilà. Bien.

- Bonjour, ça va ? - Et vous ?

Bien. Souffle.

M. Fox.

Ça arrive.

- Ça va ? - Ça va, merci.

Ravie de vous rencontrer.

Moi aussi. Vous m'avez soufflé.

LA VIE DE MICHAEL J. FOX

Avant Parkinson, c'était quoi, l'immobilité ?

Aucune idée.

Je bougeais beaucoup.

Je ne sais pas ce que j'avais en tête à deux ans.

Haut comme trois pommes, léger comme une plume et rapide comme l'éclair.

Je ne pense pas que je partais en courant

pour m'échapper.

Je ne connaissais pas de limites.

Quand le téléphone sonnait,

le vendeur de bonbons contenait son amusement.

"Votre fils est là."

J'imagine ma mère, abasourdie que je sois sorti.

"Donnez-lui un bonbon.

Mon mari va venir et vous paiera."

"Il a des sous.

Il a pas mal de sous, d'ailleurs."

Gamin, je n'avais pas le courage de rester immobile.

C'est une sacrée ironie du sort.

J'avais la bougeotte jusqu'à ne plus...

tenir en place.

Quand ma sœur est née, je n'ai pas été jaloux.

Plus on est de fous, plus on rit.

Mais quand j'avais six ans et elle trois, nous faisions la même taille.

On m'a demandé un jour si nous étions des jumeaux :

en apprenant que ma jumelle avait trois ans de moins,

les réactions ont changé.

Apparemment, j'étais censé être plus grand.

Je ne m'y attendais pas.

Je ne pouvais rien y changer.

J'étais le plus petit de ma classe.

Plus petit que les autres hockeyeurs.

J'étais celui qu'on envoyait chercher la balle.

Mais je me faisais frapper. J'étais petit.

On m'enfermait.

Les grands me couraient après pour me casser la gueule.

Mais je pouvais compter sur ma rapidité pour échapper aux agresseurs.

Alors que tout semblait s'écrouler,

j'ai trouvé une échappatoire.

CLUB DE THÉÂTRE

Le cours de théâtre.

Avec les filles.

J'ai joué Rumpelstiltskin.

- Rumpelstiltskin ? - Oui.

Vous aviez l'air d'avoir cinq ans de moins.

J'étais un petit elfe.

J'étais mignon et elfique. Un elfe mignon.

Un elfe mignon.

Sur scène, on peut être grand.

Tout est possible.

Mais mon père me trouvait complètement largué.

Il était pragmatique, déterminé à protéger sa famille des rêves fantaisistes.

Il avait eu des rêves, enfant, mais ils avaient été réprimés.

Il était colérique.

Si sa lèvre se retroussait, ça allait chauffer.

On se disait : "Merde, je suis foutu."

LYCÉE EDMONDS JR

Un appel du bureau du principal et mon père allait m'engueuler.

DEVOIR NON RENDU

MANQUE DE DISCIPLINE

Il disait : "Mais bon sang !"

Je me suis mis à boire et à fumer.

J'ai accumulé les accidents

et amoché les voitures de mon père.

Pour lui, vous étiez un raté.

Potentiellement.

Super, ça te va bien.

Ces chaussures sont super. J'ai enfin mes chances.

À 16 ans,

mon prof de théâtre m'a tendu un journal.

"Ils cherchent un gamin futé de 12 ans, il n'y aurait pas plus futé que toi."

Je vais me planter, Leo. Devant tous ces gens.

Le maquillage t'attend.

Tu entreras dans l'histoire.

Je dois grandir d'ici vendredi.

J'ai eu le rôle. C'était facile.

Pour le basket ?

Non. Penny Montgomery.

Quand je suis trop près d'elle, je ne vois pas son visage.

Le directeur de casting m'a encouragé.

Les producteurs américains engageraient un acteur

qui pouvait jouer un gamin.

Mais il fallait partir à Hollywood et quitter le lycée.

Ça paraissait inconcevable.

Mon père : "Tu es sûr de vouloir faire ça ?"

Moi : "Totalement."

"Tu y crois ?"

"Totalement."

Et mon père m'a bluffé.

"Si tu veux être bûcheron, autant aller dans cette foutue forêt."

Il croyait en vous.

Oui.

Papa a accepté de m'accompagner

et de tout payer.

La relation avec mon père avait beaucoup changé.

STUDIO 26

Il me conduisait aux auditions et me posait des questions après.

Sa façon de me dire que je devais me débrouiller.

Allô.

Non, c'est parfait.

J'avais toujours une 2e audition

et trois appels ont débouché sur des rôles.

"Tu tiens le bon bout", disait mon père. "Accroche-toi."

Je vivais dans les bas-fonds de Beverly Hills.

Je n'ai jamais vu une maison aussi belle.

Je suis content que tu sois venue.

L'appartement faisait 20 m carrés. Un matelas, une plaque chauffante

et une salle de bain microscopique avec le seul évier de l'appart.

Je me shampouinais au liquide vaisselle et vice-versa.

J'ai passé une bonne soirée.

Ronald McDonald est devenu mon nutritionniste.

RIEN NE VAUT MCDONALD

- On est seuls ? - Seuls ?

Votre mari n'est pas dans les parages ?

Mais au printemps 1982...

Schweitzer.

...le constat était médiocre.

Que se passe-t-il, ici ?

Détendez-vous, M. Wyatt. Je vais vous ausculter.

- C'est une blague ? - Bonjour.

Je décrochais des rôles,

mais j'en vivais à peine.

Mon agent prenait 10 % de mon salaire.

Ta paie.

Puis le photographe, l'imprésario ou l'avocat.

- 1,25 $ ? - Et alors ?

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