The Curse of Frankenstein

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The Curse of Frankenstein 1957 Terence Fisher 720p BluRay DD2 0 x264
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France

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Zveřejněno: 2023-04-16
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II y a pIus d'un siècIe, en Suisse, vivait un homme

dont Ies expériences sur Ies morts sont restées Iégendaires.

On en parIe encore avec horreur.

FRANKENSTEIN S'EST ECHAPPE

- Au secours, mon Père ! - A manger ?

- IIs nous affament ! - Vous restez ?

II est fou à Iier !

Vous désirez rester seuI avec Iui ?

Un visiteur pour toi, Frankenstein !

AppeIez-moi si nécessaire.

Vous m'avez demandé ?

Est-ce pour un réconfort spiritueI, mon fiIs ?

Gardez vos réconforts pour Ies autres.

Je ne sais pIus à qui parIer.

On a confiance en vous.

On vous écoute.

Si vous racontez mon histoire,

on vous croira.

Laissez-moi parIer... Ecoutez !

Je n'ai pas Ie pouvoir que vous croyez.

Mieux vaut ne rien me raconter.

- Restez. - Lâchez-moi !

- II faut rester. - VouIez-vous que j'appeIIe Ie gardien ?

Excusez-moi. Asseyez-vous.

Je ne recommencerai pas.

Je vous écoute.

Si vous ne croyez pas

que je dis Ia vérité,

dans une heure, je serai mort.

Tâchez de comprendre.

Commencez par Ie commencement.

A quand ceIa remonte-t-iI ?

J'étais encore un écoIier...

Doué d'une grande inteIIigence.

Le professeur faisait iIIusion aux autres.

Pas à moi.

II enseignait depuis 30 ans

sans même Iire un nouveau Iivre.

A la mort de ma mère, j'étais seul héritier.

Cela me permit de réaliser ce dont je rêvais.

Tu es Ie dernier descendant des Frankenstein.

Je sais que tu te conduiras

d'une façon qui rendra ta mère fière de toi.

Je m'y efforcerai, mon oncIe.

Merci à tous d'être venus !

Vous vouIiez me parIer, ma tante ?

C'est une question déIicate...

La rente que mère vous versait ?

Je continuerai à Ia payer.

Tu es bon, Victor. Ta mère en sera fière.

EIizabeth, remercie ton cousin.

Ce n'est pas nécessaire.

AIIons, dis ''merci'' !

EIIe est gentiIIe. Ce sera une femme charmante.

- J'en suis certain. - Et une bonne épouse.

C'était Ie 1er du mois...

Je sais. J'agirai de même.

Je suis chez M. Frankenstein ?

Oui.

Je suis PauI Krempe. Je désirerais voir Ie baron.

Vous êtes Victor. Je vais être votre tuteur.

Je sais.

Ce n'est pas encore certain.

L'entrevue décidera

si vous pouvez occuper ce poste.

Le baron s'est montré

satisfait de mes références.

C'est exact.

- II vouIait simpIement me voir. - Sans doute.

- VouIez-vous m'annoncer à votre père ? - Mon père est mort.

- Mais j'ai une Iettre... - II est mort depuis 10 ans.

C'est moi qui cherche un tuteur.

C'est vous Ie baron, aIors ?

Depuis I'âge de 5 ans.

Vous désirez un tuteur ?

J'ai vouIu éviter de Iongues expIications par Iettre.

Une chose difficiIe.

La vérité ne change rien.

Le baron devait vous donner son approbation.

Vous I'avez. Vous serez payé comme convenu.

Par qui ?

Par Ie baron... je suis très riche !

Acceptez-vous ?

J'en serai honoré, Baron !

Ma première opinion sur Paul fut vite confirmée.

ll se montra un tuteur admirable.

J'appris en 2 ans tout ce qu'il savait. Puis, ensemble

nous continuâmes nos travaux, sondant l'inconnu,

faisant des recherches,

nous dirigeant finalement dans une seule direction,

et dépensant toute notre énergie sur un même sujet.

ll fallut des années pour mener à bien nos travaux.

Une nuit enfin,

dans la maison endormie,

nos efforts furent récompensés !

PauI... II revit !

Nous avons réussi !

Nous avons réussi !

Entre Ia réaction cardiaque et Ies premiers signes de vie,

iI y a eu Ie temps que met Ie sang à circuIer dans Ie corps.

En proIongeant cette période où Ie corps sembIe mort

mais où Ie cœur bat,

I'être continuerait à vivre au raIenti.

QueIIe découverte pour Ies chirurgiens !

CeIa sauverait des miIIiers de vies !

PIus de choc ni de perte de sang !

Nous pourrions faire un rapport au Congrès médicaI.

II faut préparer I'articIe.

Nous pourrions.

- Mais nous ne Ie ferons pas. - Pourquoi ?

II ne se réunit qu'une fois par an.

II faut attendre.

Ce résuItat n'est rien, comparé à ce que nous aIIons faire !

Nous avons ouvert une porte.

Maintenant, nous aIIons voir où mène cette brèche.

Nous venons de toucher Ia source même de Ia vie !

Nous avons ressuscité un mort !

QueIIe découverte extraordinaire ! Ne divuIguons rien encore.

Faisons d'abord un nouveau pas.

Nous avons redonné Ia vie à un mort.

Mais ceIa n'est pIus suffisant.

Maintenant, nous aIIons créer de Ia vie ! Faire surgir du néant

notre propre créature !

Du néant ? Qu'est-ce que vous racontez ?

Prenons chaque partie d'un corps :

membres, organes... et fabriquons un être neuf !

- Fabriquons quoi ? - La chose Ia pIus compIexe :

I'homme Iui-même !

Un être

parfait physiquement, et géniaI inteIIectueIIement.

- Nous pouvons Ie créer ! - Non.

C'est de Ia foIie ! Ce serait contre nature !

CeIa finirait maI !

Vous n'aviez montré aucun scrupuIe jusqu'ici.

Pourtant... nous avons toujours travaiIIé contre Ia nature !

Un chien mort aurait dû rester mort !

Nous I'avons ramené à Ia vie.

Nous n'avions jamais rêvé posséder un teI secret.

Nous avons vioIé Ies barrières éIevées

par Ia nature.

- Rien ne nous arrêtera pIus ! - Que vouIez-vous faire ?

II nous faut d'abord un cadre : Ie corps.

Un bandit, qui semait Ia terreur, a été pendu...

Afin de servir d'avertissement,

son corps exposé,

va pourrir.

A moins qu'iI ne soit voIé.

Les vautours n'ont pas perdu de temps !

Les yeux

et Ia tête sont déjà mangés !

Qu'est-ce que vous faites ?

La tête est inutiIe. Je I'enIève.

EIIe va se dissoudre dans I'acide.

Aidez-moi à Ie déshabiIIer.

Regardez ces mains !

Ce sont bien ceIIes d'un voIeur !

II ne pouvait rien être d'autre.

Excepté un goriIIe !

Au Iieu de poursuivre cette expérience,

nous devrions faire un rapport au Congrès.

- Si jamais... - Je sais.

- Quoi ? - SurveiIIez Ie travaiI !

Où aIIez-vous ?

Je vais partir et rentrerai demain soir.

- Victor ! - Oui, qu'y a-t-iI ?

De quoi s'agit-iI ? Où aIIez-vous ?

Où je vais ?

Je vous Ie dirai quand je rentrerai.

Que notre ami repose en paix pendant que je serai parti.

AIIons dîner, j'ai faim !

J'ai cru que c'était Ie maître.

II n'est pas rentré.

Sera-t-iI Ià pour dîner ?

II n'a rien dit.

Le voiIà !

Le baron Frankenstein m'attend. Puis-je entrer ?

Peut-on m'aider pour mes bagages ?

- Vos bagages ? - Je viens m'instaIIer ici.

Le baron n'a mis personne au courant.

Pourtant, je Iui ai écrit iI y a pIusieurs semaines.

Victor ! QueIIe joie de vous voir !

Vous faites erreur.

Erreur ?

Vous n'avez pas reçu ma Iettre ?

Je ne suis pas Victor. Je suis PauI Krempe.

Excusez-moi.

- II y a si Iongtemps que je ne I'ai pas vu. - Je me suis présenté.

Maintenant, à votre tour !

Je suis EIizabeth, Ia cousine de Victor.

II ne m'a rien dit.

Je Iui reprocherai à son retour.

- II n'est pas ici ? - Nous I'attendons d'un moment à I'autre.

L'attente ne sera pas Iongue.

Vous venez pour Iongtemps ?

Je viens habiter ici.

- Ce sera mon foyer. - Ici ? Mais...

J'ai été navré pour votre maman.

Comment aIIez-vous ?

La servante va vous conduire.

A tout à I'heure à dîner.

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