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C E Ancora Domani 2023 ITA 1080p BDRip DD5 1 x265-UBi
Komentář od bisounours
UTF-8 . Z2 France (Adaptation: Céline Merlin / DELUXE MEDIA Paris) . Thanks www.sous-titres.eu . 24:00 fps

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Zveřejněno: 2024-09-08
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Prvních 200 řádků.

Bonjour, Ivano.

La première rose rouge Est déjà éclose

Et apparaissent discrètes

Les délicates violettes

Déjà, la première hirondelle Est revenue

Dans le ciel limpide Elle commence à faire des tours

Annonçant le retour des beaux jours

Ouvrez les fenêtres Au nouveau soleil

Voici le printemps

Laissez entrer Un peu de cet air pur

Avec le parfum des jardins Et des prés fleuris

Ouvrez les fenêtres Aux nouveaux rêves

Jolies jeunes filles Au cœur amoureux

Vous rêvez sans doute Du rêve le plus précieux

En demain réside le bonheur

Dans le ciel Parmi les nuages d'argent

La lune vous attend déjà patiemment

Ouvrez les fenêtres Au nouveau soleil

Voici le printemps

Fête de l'amour

Arrête.

Je vais te cogner.

Ça suffit, maintenant.

Fils de pute !

Asseyez-vous.

Qu'est-ce que t'as dans le crâne ?

- Pourquoi ? - Tais-toi.

T'as encore cassé la chasse d'eau.

Je t'en foutrais !

Essaie de faire plus attention.

Mangez.

- Pousse-toi. - C'est à moi.

Pousse-toi.

Marcella, mange assise.

- Et toi ? - J'ai des choses à faire.

Moi aussi.

Vite, il faut que j'aille au travail.

Une minute.

Tu as fini tes devoirs ?

Tant pis pour toi, tu auras un coup de trique.

- Deux cancres. - J'ai rien fait !

Si j'allais à l'école, je serais douée.

Sergio y va, c'est un garçon,

et ça coûte 2 000 lires.

Tu as 2 000 lires, toi ?

Alors t'y vas pas.

Tu devrais me remercier,

grâce à moi, tu as un métier.

Contente-toi de rapporter de l'argent

et d'aider ton incapable de mère.

J'apporte de l'argent et j'aide maman.

Bien.

Mais c'est ton devoir.

Allez, on y va.

Dis-moi,

ce crétin de Giulio va finir par se déclarer ?

- Je sais pas. - Explique-moi.

C'est du sérieux ou du chiqué ?

Allez-y, il est tard.

Oui.

- Tiens, t'as rien mangé. - J'en ai pas besoin.

J'ai besoin de rien.

Tâche de faire un truc bien, aujourd'hui.

Au revoir, Ivano.

Delia, t'es où ?

J'arrive, papa.

Delia !

Tu lambines, ma parole !

Vous voulez m'affamer ?

Bonjour, M. Ottorino.

Attention !

MARDI 14 MAI

Où est mon fils ?

Bas les pattes, c'est pas le jour.

Comme tu y vas !

Quand on se mariait entre cousins, on avait pas ces soucis.

Mon fils a voulu épouser une étrangère, et voilà le résultat.

Il est où, Ivano ?

Parti au travail.

Sans me dire au revoir ?

Il ne le fait jamais, cet ingrat,

après tout ce que j'ai fait pour lui.

Je lui ai tout appris :

à lacer ses chaussures, à se raser.

Qui l'a emmené aux putes la première fois ?

- Vous, M. Ottorino. - Moi.

J'attends pas un "merci",

mais au moins un "au revoir".

Et dire que je lui ai donné la maison.

Elle a été saisie, vous l'avez perdue au jeu.

Et alors ?

C'est le geste qui compte.

Mais bon, je lui ai appris un métier.

Lequel ?

Pilleur de tombes.

Ce métier-là...

Quand il était gamin, on faisait un trou et on le jetait dedans.

Ivano remontait avec des vases, des statuettes.

Il avait du talent, un vrai chat.

Ça, c'est un beau métier.

Toujours les grands mots.

Les fascistes achetaient tout,

des gens respectables, élégants.

Ils aimaient mettre des antiquités dans leur salon.

Ça brassait de l'argent.

J'ai prêté à tellement de gens.

On vous a arrêté 5 fois, vous étiez toujours sur la paille.

N'importe quoi !

Mon épouse vivait comme une reine.

Votre épouse s'est jetée du 5e étage par désespoir.

Tu sais ton problème ?

C'est que tu parles trop. Va falloir apprendre à te taire.

T'es une brave fille, mais apprends à te taire,

à fermer ta bouche.

Les garçons, c'est pas bientôt fini ?

Quels crétins !

Si je préviens mon mari, vous allez le sentir passer.

Bonjour, Alvaro.

Bonjour, Delia.

Allez voir Ottorino, en cas de besoin.

Comptez sur moi, je m'en occupe.

Ce pauvre vieux.

Je l'aime beaucoup.

J'aurais aimé que ce soit mon père.

Remerciez Dieu.

IL RESTE ENCORE DEMAIN

Oui, merci.

Ma chère Delia, nous vous attendions.

Je vous accompagne à papa.

- Adelina, dépêchez-vous. - Bien, madame.

Allons-y, mesdemoiselles.

Voilà.

Je vous en prie, Delia.

Vite, il est tard.

Delia, je dois vous dire

que le remède fait déjà effet, je me sens bien mieux.

Oui, vous avez repris des couleurs. Avant, vous étiez jaune.

Et votre père, il va mieux ?

Non, c'est mon beau-père.

Pour aller mieux, il faudrait l'opérer du cerveau.

Avec les personnes âgées, la patience est de rigueur.

Voilà.

Vous avez une main de velours.

Merci, monsieur.

- Pour vous, c'est facile ? - Il suffit de choisir qui décide.

Non, qui en a la carrure.

Vous êtes le reflet d'une culture antique.

Il faut des nouveaux visages.

Ce sont les valeurs qui comptent.

Non, les objectifs communs

dans l'intérêt de la collectivité.

Chérie, tais-toi,

ne parle pas de choses qui te dépassent.

Va plutôt donner ses 20 lires à madame.

Bonjour.

Mais c'est 30 lires.

Tes certitudes nous ont trahis.

Bonjour.

Voilà.

COUPONS DE TISSU 300 LIRES

4 soutiens-gorges : 200 lires et 2 porte-jartelles : 60 lires.

Ça fait 260 lires.

Merci.

Mme Franca, si vous avez d'autres retouches, je suis là.

Tricots de laine, votre linge élimé, vos bas...

Pour qui vous me prenez ? Je jette mes bas filés.

Je vous envie. J'ai passé l'occupation avec des accrocs.

Au revoir.

Tu es en retard.

- Pardon. - Va à l'atelier.

Oui.

Nous sommes d'accord.

Au revoir et à jeudi.

- Merci. - Au revoir.

Jeune homme, observe, tu dois avoir les gestes sûrs.

Delia, montre-lui.

On a changé la baleine cassée de ce parapluie.

Tu prends la toile,

tu enfiles ça dedans

et tu insères les embouts un à un.

Tu as vu ? C'est simple.

Tu vois ?

Tu comprends quand je parle ?

La baleine et les embouts ?

Nous voilà bien.

Delia, tu pourrais l'aider !

C'est ma faute, maintenant.

Allez, petit, réveille-toi.

Faut que j'apprenne pour qu'il me paie plus que 40 lires.

Comment ça, 40 lires ?

Monsieur, je peux vous poser une question ?

Je travaille ici depuis 3 ans, j'étais là pendant les bombardements.

Pourquoi il gagne déjà plus que moi ?

C'est un homme, voyons.

Tu m'as fait peur !

Delia, enfin !

On aurait dit une bombe.

Pourquoi on peut pas prendre l'ascenseur ?

Pour peu qu'on croise des gens et que ça les gêne.

Ça les dérange pas qu'on fasse leur linge.

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