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Natasha Nikolaevna. Natasha Nikolaevna.
Je m'en vais. Appellez le prêtre.
Allez chercher mon gendre. Dépêchez-vous !
Je dois lui parler.
Il y a quelque chose que je dois lui dire avant de mourir.
Là, là, Claudia Ivanovna. Tout ira bien. Juste...
Oh.
Kolya!
Kolya!
Kolya!
Kolya, vite. Cours à la mairie.
Dis à Vorobyaninov que sa belle-mère est en train de mourir.
Dis-lui de se dépêcher. Je vais chercher le prêtre.
Oh.
Mon Dieu. Cette pauvre femme.
Cette pauvre femme.
Qui va s'occuper de moi ?
C'est entre les mains de Dieu. Tout ce que nous pouvons faire, c'est prier.
Merci d'être venu, mon Père.
Ce fut un plaisir.
Va la voir. Va la voir, mon enfant.
Réconforte-la. Elle a besoin de toi.
Courage. Courage.
- Père Fyo... - Ooh !
Dor.
Elle est à l'intérieur. Ne vous inquiétez pas.
Je, euh... Courage.
Oh. Oh.
Oh, mon cher voisin.
Je suis si heureuse que vous soyez là.
Elle vous a appelé.
J'ai vu le prêtre.
Il semblait très pressé.
Il était très particulier. Très particulier.
Elle vient de se confesser.
Comment va-t-elle ?
Elle se porte à merveille.
Le médecin dit qu'elle sera sur pied dans une semaine.
Elle sera morte avant le matin. Elle a l'air terrible.
Je ferais mieux d'entrer.
Hippolyte, c'est toi. Tu es venu.
Oui, je suis là.
- C'est moi. - Oh, Dieu merci.
Hippolyte...
tu te souviens de notre salle à manger ?
Une salle à manger ?
Dans la grande maison de Stargorod.
- Avant la révolution. - Ah, oui.
De beaux meubles.
Fabriqués par Hambs à Londres.
Hippolyte, mes bijoux.
Mes diamants.
Je les ai cousus dans une des chaises.
- Quoi ? - Mes diamants. Mes bijoux.
Je les ai cousus dans l'une des chaises.
Mon magnifique diadème en diamant.
Je le portais quand j'ai été présentée à la Cour.
- Mes belles boucles d'oreilles en perles. - Perles.
- Ma broche en émeraude. - Émeraude.
- Mon collier de diamants. - Diamants.
Le petit chat en or avec les yeux en rubis.
Cousus dans une ch...
Comment as tu pu faire une telle chose ?
Pourquoi ne me les as tu pas donné ?
Pourquoi te les aurais-je donné...
alors que tu as déjà gaspillé la moitié de la succession de ma fille...
avec tes fêtes et tes chevaux ?
Pourquoi ne les as-tu pas retirés ? Pourquoi les as-tu laissés là ?
Je n'avais pas le temps !
Tu te souviens de comment nous avons dû fuir ?
Ils ont été laissés dans la chaise.
Mon Dieu.
Mon Dieu!
50 000 roubles de bijoux...
cousus dans une chaise !
Dieu seul sait qui s'asseoit sur cette chaise !
Si c'est toujours une chaise !
C'est peut-être du bois de chauffage maintenant.
Comment as-tu pu faire ça ?
Comment as-tu pu faire ça ?
Comment as-tu pu faire ça ?
S'il te plaît, Hippolyte.
Je sais que j'ai mal agi, mais...
s'il te plaît, pardonne-moi.
Bien sûr.
Bien entendu, maman.
Bien sûr, je te pardonne.
merci.
Maintenant, je peux mourir en paix.
Donnez ! Ouvrez votre cœur !
Merci, Monsieur. C'est très généreux de votre part.
Voilà une fille en bonne santé.
Que puis-je dire, petit père ?
C'est un miracle. Je peux voir.
Je peux marcher. Réjouissez-vous !
M'aimes-tu ?
Eh bien, disons simplement que je te désire beaucoup.
Oh, mon Dieu. Mon mari !
Ton mari ?
Le mauvais air s'en va, le bon air rentre.
- Le mauvais air s'en va... - Que se passe-t-il ?
- Qui êtes-vous ? - Cette femme est mon épouse. Je suis son mari.
Elle s'est évanouie juste devant la porte. Je lui fait la respiration artificielle.
Comment osez-vous permettre à une créature fragile comme cela de transporter de lourds paquets.
- S'est-elle déjà évanouie ? - Jamais. Peut-être une fois. Je ne sais pas.
Très bien. Allez. Prenez le relais.
Maintenant, rappelez-vous, le mauvais air s'en va...
et le bon air rentre.
Le mauvais air sort, le bon air rentre.
- Je devrais vous dénoncer, mais laissons couler. - Merci.
Vous êtes très aimable. Cela ne se reproduira plus jamais. Je vous le promets. Jamais.
- Veillez-y ! - Le mauvais air sort, le bon air rentre.
Le bon air s'en va, le mauvais air entre.
Le bon air s'en va, le mauvais air entre.
Là, là.
Voilà. Oh, bon sang. Vous avez dû tomber.
Merci.
- Qui êtes-vous ? - Ostap Bender à votre service.
Cigarette?
Merci.
Dites-moi, euh, camarade...
"Camarade. "Camarade."
Tout le monde m'appelle camarade.
Tout le monde dans la nouvelle Union soviétique est un camarade.
Des gens que vous ne connaissez pas, des étrangers.
Tout le monde dit "camarade".
Oh, la Russie me manque.
Hmm, oui.
Dites-moi, euh, ce qui se passe dans cette grande maison ?
Surtout des mourants.
Mourants.
C'est une maison de retraite pour les vieilles dames fatiguées.
Elles trtinent, elles ont un petit bol de bouillie...
et... c'est tout.
Quel dommage. Quel dommage.
Vous voyez, je pensais que c'était un hôtel.
Vous, euh... Vous ne savez pas s'il y en a un, n'est-ce pas ?
Vous voyez, j'ai fait un long chemin, et je cherche un logement convenable pour la nuit.
Oh, euh, au fait...
avez-vous par hasard un lit d'appoint en bas ?
Non, je n'en ai pas, Monsieur 'Au fait'.
Il se trouve que je n'ai pas un lit d'appoint.
Il n'y a pas de lit d'appoint dans toute la Russie !
Les gens dorment entassés...
et vous parlez d'un lit d'appoint.
Vous me faites rire. Ho, wah, wah, wah, wah.
"Lit d'appoint". Vous devez être fou.
Écoutez.
Je vais vous dire.
Si vous me payez un verre...
vous pourrez dormir par terre.
C'est fait. Allez.
Que faites-vous à Stargorod ? Vous semblez être un Moscovite.
Écoutez, dites-moi. Dites-moi. Qui vivait ici autrefois ?
Oh, dans le temps c'était mon maître...
Hippolyte Matveyevich Vorobyaninov.
Il était maréchal de la noblesse.
Je l'aimais. Il ne nous battait presque jamais.
Ah. Et qu'est devenu votre aimable maître ?
Une nuit, il y a environ 10 ans, il y a eu un bruit effrayant.
C'était des bombes et des canons et des soldats qui tiraient.
C'était terrible, terrible.
Oh, oui. Je crois que ça s'appelait la Révolution.
C'était ça. La Révolution.
Vous êtes intelligent. Vous êtes intelligent et vous êtes magnifique.
Vous allez bien.
En tout cas...
ils se sont tous enfuit.
Eh bien, allez, mon vieux.
Voyons voir comment...
deux Russes peuvent se saouler pour un rouble.
J'aime ça. Deux Russes, un rouble.
Ah. Ivan, va chercher le cheval du maréchal.
Il arrive. Il arrive.
Maitre.
Je l'aime. Je l'aime.
S'il vous plaît, mon cher, dépêchez-vous de rentrer. Mais ne galopez pas.
"Ne galopez pas. Tu entends ça, Petya ?
"Ne galopez pas". mais "Dépêchez-vous de rentrer".
C'est ton travail. Tu dois le faire. C'est trop pour moi.
Hippolyte, faites attention.
Ne buvez pas trop, et ne jouez pas.
Et restez à l'écart des Tsiganes.
Tikon, idiot, mes gants.
Voilà, maître.
Je l'aime. Je l'aime.
Voici votre château.
Buvons de la vodka, parlons. On s'amuse un peu.
Tu sais ce qu'on peut...
faire.
Maître?
Tikon.
Maître?
Est-ce bien lui ?
C'est impossible ! Ce n'est pas possible !
Ce n'est pas possible !
Ce n'est pas possible ! Ce n'est pas possible !
Oh, ma...
Oh, c'est lui. C'est lui.
C'est mon maître.
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