Butcher's Crossing

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Butchers Crossing 2023 VOSTFR 1080p WEB H264-FW
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Zveřejněno: 2023-12-24
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ALLEZ À L'OUEST ! FRONTIÈRE SAUVAGE TERRE INDIENNE À VENDRE

Cher père,

comme vous devez le savoir,

j'ai décidé d'abandonner Harvard pour aller vers l'Ouest.

J'espère trouver ma voie

et un sens à ma vie.

Approfondir ma connaissance du monde au-delà de Boston.

J'en ressens le besoin.

Vous ne le comprendrez peut-être pas,

mais j'espère que vous l'accepterez

Je serai de retour avant l'hiver.

Tendrement...

William.

CHERCHE HOMMES FORTS CHASSE AUX BISONS

LES PLUS GROS JAMAIS VUS

Deux de plus si vous voulez qu'on vous monte l'eau.

Vous restez longtemps ?

Je ne sais pas.

Vous savez où je peux trouver JD McDonald ?

- Vous êtes là pour affaires ? - Non.

Suivez la route jusqu'à la sortie de la ville,

vous verrez sa cabane.

C'est impressionnant.

C'est rien du tout.

Autant aller couper du bois.

Quatre dollars la peau ?

C'est pas de la bonne qualité.

Qui a dit ça ?

Le marché !

Voilà qui, bon Dieu !

Tu veux être tanneur, fais-le toi-même !

Maintenant, va chasser le bison

ou quelqu'un d'autre le fera !

Trudy Maloney.

Ah, Maloney.

Robert C. Hansen.

Eva Marshall.

Solomon.

Monsieur.

Revenez demain !

Je m'appelle William Andrews, monsieur.

Vous ne vous souvenez pas de moi ?

Si je me souvenais de vous,

je l'aurais dit quand vous êtes entré !

Mon...

Mon père est Edward Andrews, monsieur.

Il est pasteur à l'Église Unitarienne de Boston.

On vous a hébergé il y a 14 ans.

Vous cherchiez du travail.

Tenez, j'ai gardé vos lettres.

Toutes.

Mon père parlait souvent de vous.

Je vois pas ce qu'il pouvait trouver à dire.

Il vous admirait parce que vous étiez le seul qu'il ait connu

qui soit venu ici et ait réussi.

Exactement !

Exactement !

J'ai vendu 400.000 peaux de bisons l'an dernier,

et c'est qu'un début.

J'envoie des chasseurs, ils ramènent des peaux.

Je compte me mettre à l'écharnage et au tannage,

tout faire moi-même !

Ton père a fait Harvard.

Tu devrais pas étudier ?

Je l'ai fait, mais je ne suis pas intéressé par ce genre d'études.

Tu veux travailler !

Dieu sait que je suis débordé ! J'ai déjà deux mois de retard !

Je ne suis pas venu pour ça.

Je veux...

Tu veux quoi, gamin ?

Vas-y, déballe.

J'aimerais voir le pays.

Le découvrir ?

Vous pourriez m'envoyer

à la chasse, monsieur.

Je ne veux pas de cette responsabilité.

Fréquenter ces hommes te nuira.

Ça t'affectera, comme les puces de bisons.

Tu pourriras de l'intérieur !

Désolé de vous avoir dérangé, M. McDonald.

T'as tout compris !

Non, monsieur, pas du tout.

J'en étais où ? Qu'est-ce que tu racontes ?

T'as rien à faire ici.

Excusez-moi, monsieur,

je crois qu'on s'est vus tout à l'heure.

Qu'est-ce que tu veux ?

J'aimerais participer

à une chasse, monsieur.

On fait pas de visites guidées.

Pas une visite.

Une chasse.

Je peux aider et...

Je t'écoute.

Au campement...

J'apprends vite.

Lui, c'est Charlie Hoge. C'est mon aide de camp.

- Enchanté, M. Hoge. - Serre-moi la pince.

Fais pas attention à Charlie, petit. Il a un humour douteux.

Assieds-toi.

Francine va nous apporter à boire.

- Bonjour. - Enchanté.

Pourquoi tu demandes pas à McDonald ?

M. McDonald et moi voyons les choses différemment.

McDonald est un truand.

On fait le boulot. Il prend tout l'argent.

Je travaille pas pour les autres.

Miller bosse pour personne.

Les choses changent par ici.

Avant, tu pouvais te faire 1.000 par tête en deux semaines de chasse.

Maintenant, les bisons sont dispersés.

C'est dur de faire une bonne chasse.

Mais il y a encore des endroits où c'est possible.

Quel genre d'endroits ?

Je peux te faire confiance, petit ?

Oui. Oui, monsieur.

À l'automne 64, je piégeais le castor dans le territoire du Colorado.

J'ai escaladé la montagne à dos d'âne à la recherche d'un ours

et j'ai découvert un endroit où la montagne

retombe pour former une vallée qui serpente.

J'ai eu l'impression qu'aucun homme n'y avait jamais mis les pieds.

Il y avait des bisons.

On aurait dit une mer noire.

Fourrure d'automne, plus épaisse et mieux que celle d'hiver

pour les plaines.

Environ 10.000 bêtes.

C'est le pays du diable.

Charlie a perdu sa main dans les Rocheuses.

Il n'aime pas la montagne depuis.

C'est pas un endroit pour les humains.

Pourquoi ne pas y être retourné ?

J'ai pas réussi à organiser le bon groupe pour.

Que cherchez-vous exactement ?

Un groupe qui sera rien qu'à moi.

Oui.

Vous pourriez organiser ça bientôt ?

Oui.

Mais j'ai besoin de 500 $ ou 600 $ pour ça.

C'est tout ce que j'ai.

Tu sais,

les gars de McDonald peuvent chasser

et ramener quelques peaux à la fois,

mais ça, ce serait la plus grande chasse qu'on ait jamais vue.

Une chasse pareille n'arrive qu'une fois dans la vie.

Tu me fais perdre mon temps, petit ?

Non. Non, monsieur.

- Bien. - OK.

Bien.

Il va nous falloir un dépeceur,

et un bon parce qu'il va devoir t'apprendre.

Marché conclu.

Monsieur Andrews.

Allons-y.

Vous avez une belle maison.

J'ai le seul tapis de la ville.

Je vous trouve

très gentille

et très jolie.

Tu as honte de moi ?

Non, je...

Je n'ai jamais connu de femme comme vous avant.

Tu es très jeune.

Les hommes ici sont tous vieux et rudes.

Mais toi, tu es encore...

jeune et doux.

Will, ça ne va pas ?

Je ne peux pas. Désolé.

Will, voici Fred Schneider.

C'est un dépeceur incroyable.

Mon Dieu.

Bonjour, madame.

Bien le bonjour.

Bon Dieu.

T'es une sacrée femme, toi.

Allez, vas-y, Francine.

On doit parler affaires.

Merci.

- On va où ? - Territoire du Colorado.

- T'avais pas parlé de montagne. - C'est ce que je voulais te montrer.

Le terrain est presque plat, jusqu'à notre destination.

C'est trop risqué. On sera partis deux, trois mois

- et peut-être pour rien. - Fred, je sais où est le troupeau.

Ça prendra six semaines.

Il y a des troupeaux à 50 km d'ici.

Leurs peaux sont ridicules !

Ce sera gigantesque !

Ça te rapportera tellement d'argent que tu sauras plus quoi en faire.

Au moins, j'aurai pas perdu mon temps.

C'est la plus belle pute que j'ai jamais vue,

et j'en ai vu des tonnes.

On a déjà bossé ensemble.

Tu sais que je te ferais pas perdre ton temps.

Ce que je sais, c'est que t'es pas retourné là-bas

depuis huit, neuf ans.

Personne n'irait avec toi. C'est pour ça que je suis là.

Très bien.

Il y a deux dépeceurs au baraquement.

J'irai leur parler demain matin.

Calme-toi.

Bon Dieu.

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