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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
CECI EST UNE FICTION BASÉE SUR DES FAITS RÉELS.
PLUSIEURS ORGANISATIONS ET PERSONNAGES SONT FICTIFS.
ÉPISODE 5
- Doucement. - Son Altesse, le prince Jeongan, arrive !
HWAPYEONGJEON
PREMIÈRE ANNÉE DU RÈGNE DE TAEJO
Comme je l'ai indiqué à Son Altesse,
Sa Majesté n'est pas en état de recevoir.
Veuillez revenir à un autre moment.
Puisqu'il n'est pas en forme, je souhaite le réconforter.
Redemandez-lui.
- Cependant... - Allez-y.
Une dernière fois.
"Maître Confucius a dit :
'Un jeune homme doit faire preuve de piété filiale chez lui
et respecter ses aînés en public.
Il doit peser ses mots et ses actes,
aimer tout le monde, être l'ami des bons et agir selon ces conseils.'
Zi Xia dit :
'Si un homme qui prend exemple sur les sages
accomplit au mieux ses devoirs familiaux,
sert le roi de tout son cœur,
tient toujours parole et dit que...'"
L'eunuque de haut rang attend impatiemment.
Cela fait plus de quatre heures, Majesté.
Les gens regardent, mieux vaut donc le laisser entrer.
Je veux que tout le monde le voie.
C'est ainsi que le peuple comprendra mes intentions.
HWAPYEONGJEON
Le prince Jeongan, Bang-won,
souhaite parler avec vous, Majesté.
Votre Altesse.
Je sais que je devrais vous rendre hommage en privé.
Cependant, cela m'est impossible.
Votre audience avec le prince prend un temps considérable.
J'espère que vous comprenez, Majesté.
On me dit que vous allez mal.
J'ai peur
que votre santé soit affaiblie.
C'est une inquiétude sincère.
Votre Majesté.
L'amour dont tu fais preuve est beau et admirable.
Je comprends ton inquiétude, donc tu peux partir.
Le choix du prince héritier est devenu un sujet tabou.
Ce n'est pas un sujet pour la place publique.
Je n'ai pas d'autre choix, car vous m'y confinez.
Tu te lèves quand tu dois te prosterner
et tu rassembles tes troupes quand je te l'interdis.
Alors pourquoi ne pas entrer chez moi par la force ?
Vas-y.
Le trône revient de droit à vos fils légitimes.
Le prince Uian est le plus jeune des huit,
et il est illégitime.
Pourquoi le prendre en considération ?
Tu ne manques pas d'air.
Tu tentes de lire dans mes pensées ?
J'entends que la reine vous implore de le choisir comme prince héritier.
Tu entends parler des pensées de la reine ?
Vous laissez une femme influencer les fondations
d'un royaume qui doit durer des millénaires ?
Jeongan !
Le chien qui aboie perd du poids
et celui qui mange prend du muscle.
Tu m'as l'air bien mince, ces temps-ci.
Le prince Jeongan
a dû te faire peur.
Et vous ?
C'est vous qui avez peur de lui,
pas le prince Uian.
J'ai vaincu 10 000 soldats tout seul.
Pourquoi aurais-je peur de mon fils ?
Vous pouvez tuer 10 000 hommes,
mais vous ne sauriez tuer votre fils.
Plus votre visage montre la peur,
moins vous trouverez du courage.
C'est ce que je vois
chez vous actuellement, Majesté.
Vous ai-je croisé par hasard ?
Ou me barrez-vous le chemin ?
Je vous attendais, Altesse.
Qui êtes-vous ?
Nam Seon-ho, du bureau de l'inspecteur général.
- Et ? - J'ai deux choses à vous dire.
L'une est plus importante.
Commencez donc par l'autre.
Veuillez porter votre uniforme au palais.
Même un prince doit respecter ces règles et ces traditions.
On me dit qu'une épée est entrée au bureau,
là où il n'y avait que des lettrés.
Il doit s'agir de vous.
Vous me flattez.
Non,
je me moque de vous.
Je hais les fils illégitimes.
Bang-seok et Jeong Do-jeon sont tous les deux des bâtards.
Votre cas est pire encore, car votre mère était pauvre.
Vous voulez sans doute profiter
de l'avènement du nouveau royaume.
C'est pourquoi, simple inspecteur,
vous osez barrer le chemin à un prince.
Les temps changent,
les fils illégitimes méritent l'égalité.
Ils méritent la prison.
Impossible.
Ils n'auront aucune place au gouvernement.
Ceux qui y sont déjà
seront destitués.
Il faut se souvenir
que c'est la nation qui a changé,
pas le monde.
Puis-je évoquer le sujet qui presse ?
Allez-y.
Veuillez descendre du cheval en arrivant.
Et si je refuse ?
Alors
vous perdez votre cheval.
Je l'ai tué, plutôt que vous, Altesse.
Le monde a changé.
Et dans ce nouveau monde,
vous êtes un sujet de Sa Majesté.
Agissez en fonction.
Votre père aurait tué
l'un des gardes plutôt que le cheval.
Je dois bien l'avouer,
vous êtes différent de lui.
- Vous vous moquez encore ? - Non.
Cette fois-ci, c'est de la flatterie.
HAEGEOMDANG
Il y a une condition.
Hui-jae ne doit pas être au courant.
Éloignez-vous de Hui-jae.
L'impliquer serait dangereux pour elle.
Ne soyez ni son ami, ni son amant.
Vous me le promettez ?
Oui.
Je vous donne ma parole.
YI SEONG-GYE
YI BANG-WON
Voici Bang-won.
Regarde-le bien.
Il va s'emparer de la nation.
Gagne sa confiance.
HAN HUI-JAE
Le général Jung Sa-jeong.
Père fondateur, très proche de Bang-won.
Il massacre à tout va
et viole pour le plaisir. Un scélérat.
Ses confidences te donneront accès au roi.
Je le tuerai et m'attirerai les faveurs de Bang-won.
On va se débarrasser de Jung Sa-jeong et de ces salauds.
Deux cinq.
- Excusez-moi. - Hé, ne me touchez pas.
Oui, j'arrive ! Avec votre vin, qui plus est.
Permettez que je vous serve un verre
- Tenez. - Allez, je veux voir.
Laissez-moi m'expliquer. Attendez. Vous faites erreur.
Vous êtes sérieux ?
Vous voulez que je me soulage ici ?
Alors ? C'est ce que vous voulez ?
Ciel ! C'est pareil à chaque fois que je veux me soulager.
L'argent d'abord.
Génial.
Je vous écoute.
Pour l'instant...
Oui.
Deux dehors et huit à l'intérieur.
- Où est-il ? - Derrière.
Il y a deux hommes armés avec lui.
Ils sont si nombreux.
Ils misent près de 2 000 nyangs ,
donc ils sont bien obligés de surveiller.
Mais qui sont ces types ? On pourrait acheter dix domaines avec ça.
J'ai un mauvais pressentiment.
- Peu importe. - Je dois savoir de qui il s'agit.
- L'un des pères fondateurs. - Je vois.
- Hé ! - Tu as perdu la tête ?
C'est normal d'être fou.
Je ne peux pas. Non !
Pense à l'argent.
- Allons-y. - D'accord.
- Bon sang. - Quoi ?
Hé, attendez un peu.
- Il a un huit. - Mince.
On ne dirait pas des clients.
On vient vous voler votre argent.
Seulement à deux ?
Non, à quatre.
Vous devriez venir, seigneur.
C'est la routine dans un tripot.
Bon.
C'est l'heure de miser.
Et si ce sont les autorités ?
On les mettra dehors.
Avez-vous oublié qui je suis ?
Vous n'êtes
qu'un joueur dépravé.
L'addiction est dangereuse.
Un incendie ne vous dérangerait pas.
Vous êtes l'un d'eux.
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