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Précédemment...
Papa, la mère de Sheldon, Mary.
- Bonjour. - Enchantée.
- Et bien sûr, maman. - Bonjour, affreuse mégère.
Bonjour, vieux salaud tout ridé.
J'ai reçu un e-mail de l'Air Force.
Si je réponds, ils sauront que je l'ai reçu.
Ils l'ont su dès que tu l'as ouvert.
Ils te regardent sûrement grâce à cette caméra.
Bon sang. Quelqu'un nous suit.
Tourne à gauche pour vérifier.
C'est pas la route du resto.
Il utilise une appli. Il y a peut-être un accident.
Suis-le.
Si ça ne te dérange pas, je vais rentrer.
Bien sûr, papa.
Je suis fatiguée aussi.
A demain matin.
- On partage un taxi ? - Avec plaisir.
- Quel hôtel ? - Le Westin.
Moi aussi. On prend un dernier verre ?
Ça me tente bien.
et maintenant...
Leonard.
Quoi ?
Tu sais qu'on pourrait devenir frères ?
On ne sera ni frères ni demi-frères. Dors.
J'espère que tu as raison.
Un adulte qui vit avec son frère et sa femme, c'est bizarre.
Dors.
Tu crois que ton père fait des choses indicibles à ma mère ?
Tu dis ça parce qu'elles sont indicibles ?
A leur âge, vos parents avaient fini à 21h30. Dors.
Très bien.
Désolé si tout ça complique la cérémonie.
A côté, mon frère qui sort de taule, c'est...
Je ne peux pas dormir si vous parlez.
Je vais chercher ma famille.
Ça prendra une 1 h ou 2 selon le trafic.
Sois prudente.
Quand Beverly arrivera, ne parlez pas de la nuit dernière.
Vous ne savez rien, vous n'avez rien vu.
Contentez-vous de jouer les imbéciles.
C'est sympa de nous montrer l'exemple.
Quoi ?
Bonjour. Désolée, je dois partir.
- Attendez. - Pourquoi ?
Je vous remercie d'avoir organisé
une seconde cérémonie de mariage pour moi,
mais je n'y assisterai pas.
Pourquoi ? Qu'y a-t-il ?
On joue encore les imbéciles ? Pourquoi ? Qu'y a-t-il ?
Je ne peux pas rester là à me faire humilier par ton père.
Fichtre ! Qu'a-t-il fait pour vous humilier ?
Arrête, Sheldon.
Je dis "arrêter quoi ?" ou j'abandonne ?
Je n'ai pas à supporter ton père
au bras de sa grenouille de bénitier bouseux.
Excusez-moi, vous parlez de ma mère !
Mais c'est bien vu.
Du calme. Ils ont partagé un taxi et pris un verre.
- Et éteint leurs portables. - N'en rajoute pas.
Penny et moi aimerions que tu sois là. Reste.
Si vous partez, Alfred saura qu'il a réussi à vous énerver.
C'est impensable.
Et s'ils ont eu un coït, on aura besoin d'une psy.
C'est drôle, quand on y pense.
C'est pas toi qui as eu une amende de 500 $.
Tu conduisais comme un malade.
Si te croire suivi par des espions fait de toi un malade,
alors oui, d'accord.
J'y vais.
Ça ne t'a pas aidé de ne pas pouvoir marcher droit devant le flic.
Le trac nuit à mes performances.
Tu es bien placée pour le savoir.
Je cherche Howard Wolowitz.
Howard Wolowitz ?
C'est la bonne adresse ?
Adresse ?
Est-il là ?
Où est-il ?
- Je peux savoir de quoi il s'agit ? - Non.
Très bien.
Qu'il m'appelle.
Raj, c'est qui ?
Ce n'est pas lui.
J'ai hâte de vous les présenter. Je leur ai tellement parlé de vous.
Mais encore ? Ils savent, pour ton frère ?
Je leur ai juste parlé de la prison et de la drogue.
Pourquoi ?
- Ça ne les regarde pas. - Désolée, mais...
Regardez, il y a un Walgreens.
A quoi ça sert de changer de sujet ?
A rendre le voyage agréable.
Arrête ça.
Randall, dire que tu viens enfin me voir en Californie !
Les délinquants non violents ont le droit de sortir de l'Etat.
Assez parlé de prison.
Penny sait tout. Elle m'a envoyé des cigarettes.
Tu lui as envoyé des cigarettes ?
Il dealait de la meth, Susan. On peut oublier les cigarettes.
Essaie pas d'être cool, tu as une chemise avec la photo du chat.
Bref, on est là.
- Super, ils savent où je vis. - Atterris !
Ils l'ont toujours su.
C'est ça d'habiter la maison de sa mère.
Tu réalises que j'ai menti au gouvernement pour toi.
Oui, et je ne l'aurais pas fait pour toi.
Appelle ce type pour voir ce qu'il veut.
D'accord.
Dis que tu n'étais pas là
et que ton ami indien t'a passé le message à ton retour.
Ici Howard Wolowitz pour le colonel Richard Williams.
En fait, parle pas de moi.
Colonel Williams, que puis-je pour vous ?
Oui, il vient d'Inde.
Non, je ne connais pas son statut d'immigré.
Relax, je suis toujours en attente !
C'est moi.
Oui, on peut se voir jeudi.
A CalTech, c'est bien.
Je peux savoir de quoi il s'agit ?
Non ?
C'est ce qu'il m'a dit.
Tiens, maman.
Content que tu sois restée.
Penny et moi voulons partager ça avec toi.
J'ai hâte qu'on en termine.
C'est tout à fait l'esprit.
Les voilà.
Ne rends pas les choses encore plus bizarres.
Donc, moins ou également bizarres. D'accord.
- Bonjour, entrez. - Merci.
- Comment allez-vous tous ? - Bien, et toi ?
Bien.
Je vais bien aussi.
Bien.
Avez-vous souillé ma mère ?
Quelle grossièreté !
Ta mère et moi n'avons rien fait de plus
que partager un taxi et discuter.
A-t-elle dit : "Vos parties génitales sont un régal pour l'œil"?
Ça suffit.
Je te promets que ni moi ni personne n'a jamais dit ça.
Tu connais pas sa copine.
Ni la beauté de mes parties génitales.
Installez-vous et on ira saluer tout le monde.
Dire que je connais pas Leonard.
Il doit acheter sa drogue à un vendeur local.
- C'est pas drôle, Wyatt. - Je trouve que si.
Vous voulez rire de nos problèmes ? Allons-y.
Toc, toc. Qui est là ? Notre famille est une honte.
C'est pas vraiment une blague.
Tu es nerveuse, mais je te promets que personne ne jugera cette famille.
Désolée.
On va rencontrer les parents de Leonard.
Ce sont des intellectuels. On va passer pour des beaufs.
Mais c'est moi, le futur beauf.
Comme si j'allais passer la nuit avec un inconnu.
Jésus t'a convaincue de construire une église en Afrique.
Tu es influençable.
Il ne s'est rien passé. N'en parlons plus.
Vous ne vous reverrez que si on se marie une 3e fois.
A vrai dire, c'est faux.
Mary me rendra visite à New York.
Et il ne connaît pas le Texas.
RDV à mi-chemin.
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