Graveyard Shift

Graveyard Shift

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Graveyard Shift 1990 REMASTERED 1080p BluRay HEVC x265 5 1 BONE (Z2)
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Z2 FRANCE Retail ( Adaptation: J.-F. GAQUEREL / Titra Film Paris ) - Thanks sous-titres.eu - Resync. UTF-8 . 23:976 fps

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Udgivet den: 2026-04-26
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De første 200 linjer.

Donne-moi un coup de main !

Je vais à côté. J'ai pas le temps.

Chargez-moi ça !

Salut, Doris.

Sois sympa: tu me charges la prochaine ?

T'as pas de classe, Doris.

Loin de là.

Salut, les petits enfants !

On a fait ses devoirs ?

Non ?

Vous connaissez le tarif quand on fait pas ses devoirs.

Allez, l'école est finie.

C'est fini, j'ai dit !

Je vais encore être obligé de sévir.

On joue à cache-cache ?

Je sais que c'est vous, Warwick.

Justement... j'allais venir vous voir.

J'ai salement besoin de boulot mais pas au point de...

LA CREATURE DU CIMETIERE

Paré, en bas.

Lance la pompe.

Nom de Dieu !

Adiós, bande d'enfoirés !

J'aimerais bien avoir ses bottes sous mon lit.

Une paire de plus et tu pourras ouvrir un magasin.

Il est marié, de toute façon.

Daisy May, ressers-moi du café !

Si on faisait un bébé en levrette ?

Il était en charpie. Les rats lui grouillaient dessus.

C'était affreux.

Y a quoi dans ton sac ?

Pas très sympa, le mec.

Sa mère lui fait ses sandwichs.

Avec du pain de mie.

Et sans croûte.

Il a tout du boy-scout.

Ou de la girl-scout !

Salut, girl-scout !

Warwick a embauché une nouvelle nana. Vachement mignonne.

La mort d'un ouvrier aux Filatures Bachman...

a déclenché une enquête et des poursuites judiciaires.

Jason Reed travaillait de nuit... quand l'inexplicable accident s'est produit.

Quelle turne !

Conditions de sécurité déplorables.

Le dératiseur bosse jour et nuit.

Il en peut plus.

- Faut du temps. - Y a déjà eu un accident.

Faut me nettoyer ça avant de renvoyer un gars dans ce merdier.

Le 4 juillet est férié.

Je mettrai une équipe là-dessus.

En attendant, je garde ce rapport.

Je repasserai.

Ça m'étonnerait que vous trouviez des gars qui acceptent.

Pas là-dedans.

On verra ça.

C'est une affaire qui roule.

A plus tard.

Café ? Monsieur... ?

Hall. Merci, pas aujourd'hui.

Moi non plus.

Ça doit être de la lavasse maintenant.

Vous êtes venu en voiture ?

En autocar.

Apparemment, vous avez la bougeotte.

Vous avez beaucoup voyagé en 5 ans.

Parti de Floride... vous êtes remonté jusqu'ici.

En cavale ?

Je veux repartir de zéro.

Vous êtes allé à l'université.

C'est pas le problème.

Si je peux me permettre, quel est le problème ?

Bonne question.

En un mot, vous êtes instable.

J'ai aucune garantie avec un instable.

Avec personne.

Faut vous fier à votre instinct.

Vous avez travaillé aux Filatures Munson.

Au broyeur ?

Je connais.

C'est une machine où on travaille seul.

Toute la filature en dépend.

Et ce patelin dépend de la filature.

Vous débuterez au salaire minimum.

Avant un mois, vous aurez le syndicat sur le dos.

Toujours intéressé ?

- Pour commencer, ça va. - Je vous ai tout dit.

Sauf les horaires.

Vu la chaleur, le broyeur ne tourne que la nuit.

De 23 h à 7 h.

Service de nuit.

Passe à ton voisin !

Des souris.

Bien visé.

Tucker Cleveland, "Dératisation Martiale".

John Hall.

Un de tes potes s'est approché trop près du pulvérisateur.

Quand je pense à... tous ces cadres de Boston

avec leurs manteaux doublés en poil de rat !

Non merci. J'ai largué ça en même temps que ma femme.

Mais elle me manque moins.

- Tu bosses tard. - Faut bien.

Avec les concurrents que j'ai dans l'annuaire...

Tu peux pas savoir:

ici, c'est infesté.

Le terme est faible...

Ton connard de patron

rechigne à la dépense.

Il s'imagine qu'un peu de mort-aux-rats va suffire.

Y a plus de 20 ans que je me coltine avec ces bestioles

mais là, c'est pas des gentils petits mulots.

Ces fils de putes... ils pissent sur le poison

pour avertir leurs copains.

Crois-moi.

Y a qu'une tactique, avec ces enfoirés:

faut être aussi tordu qu'eux.

Les premiers que j'ai rencontrés... c'était à Con Thien.

Gros comme des chiots. Ils avaient peur de rien.

Ni de la mort, ni de rien. Comme les Viets.

Je suis pas un de ces détraqués sadiques

qu'on voit dans les films. Alors, arrête de rigoler.

De toute façon,

vu les conditions, là-bas, on n'avait pas le choix:

on cohabitait.

Ils bouffaient nos vivres

et pour nous remercier, ces enculés nous trahissaient

en bossant avec les Viets-Congs.

Parfaitement.

Parce que les Viets... les récompensaient d'un repas chaud.

Tu sais ce que ça bouffe, un rat viet-cong ?

De l'Amerloque tout cru...

sans mayo, merci bien !

Et question service,

c'était la grande classe:

ils plantaient un de nos gars par terre, avec des pieux,

en lui transperçant les mains et les pieds...

comme Jésus.

Ensuite,

ils lui faisaient une incision au-dessus de l'abdomen.

Pas une blessure mortelle,

juste une plaie.

Puis ils allaient chercher un rat.

Un rat qui avait vraiment faim.

Qui n'avait pas bouffé depuis 8 jours.

Ils le posaient sur la plaie...

et lui enfonçaient le museau à l'intérieur.

Et si jamais il manquait d'appétit...

on lui collait un bol à riz sur le dos.

Tu m'as compris:

comme ça, ce fils de pute...

ne pouvait se tirer que d'un côté: vers l'intérieur.

Alors il se mettait à creuser son chemin...

vers le son qu'il entendait... ce bruit de pulsation.

L'artichaut humain.

Bien chaud, bien juteux.

Je manque peut-être d'objectivité...

On a sonné la pause ?

On ne rigole pas pendant le boulot !

Puisque c'est comme ça, tu seras...

de corvée de chiottes !

Et merde... C'est l'heure d'aller humilier l'intello au sous-sol.

Bravo, Ippeston !

Si tu veux faire l'acteur, on peut t'arranger une audition.

Viens ici.

On a une commande du bureau de New York pour mercredi.

On est dans les délais ?

- Oui, M. Warwick. - Apporte-moi la feuille de travail.

Bonsoir.

Comment ça va, ce soir ?

On est dans les temps.

On a même un peu d'avance.

Non, je te demande

comment tu vas, toi.

Je m'en sors. Merci.

T'as l'air fatigué.

On dirait que tu manques de sommeil.

Avec le service de nuit, c'est normal.

Je demande pas de faveurs. Je bosse.

Qui a parlé de faveurs ?

Je te parle d'avancement.

Un bureau. Climatisé.

Ce nettoyage, ce sera pas de la tarte.

Stevenson est en train d'installer l'éclairage en bas.

Il se plaint de la chaleur.

- Et ça va grimper ! - Ça me fait pas peur.

C'est payé double. Alors, bas les pattes !

- Sois raisonnable, bon Dieu ! - Comme Nardello ?

On se reverra au sous-sol.

Ils auront jamais fini en une semaine...

Saletés !

Quel bordel ! Ça rime à rien !

Brogan ?

C'est toi ?

Merde.

Très drôle. Je suis mort de rire.

Tu ferais mieux de m'aider.

ON EMBAUCHE.

S'ADRESSER AU BUREAU.

- Alors ? Et Stevenson ? - Il a lâché son boulot

et il a pas pris sa paie...

Tiens, voilà l'intello.

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