De første 183 linjer.
Père.
C'est un grand jour.
Oui.
Vous ne mangez pas ?
Je vais regarder.
Nous nous occupons de M. Bailiff.
J'aurais aimé que tu les manges crus.
Dévoilez.
Eustice Huang,
aujourd'hui s'achève
votre compagnonnage hivernal.
Félicitations.
Votre lit sera déménagé de la maison de vos parents
au Centre d'empathie Gunnel Eagan au Svalbard,
où vous assurerez l'administration des réformes globales.
Je pensais terminer le trimestre.
L'empathie vous attend, compagnon Huang.
Vous pouvez reprendre vos fonctions pour la journée.
Une navette viendra vous chercher ce soir.
Mais d'abord,
posez le jeu sur la table.
Le guide exige que vous marquiez votre avancement
par un sacrifice matériel.
Votre jeu des anneaux m'a semblé approprié.
Encore.
Encore.
- Asher est passé prendre les enfants. - Formidable.
J'ai embrassé ton inter.
Pardon ?
J'ai revu ton inter à Lumon, et juste avant que je parte,
on s'est embrassés
pendant presque une minute.
Quoi ?
Je suis désolée.
Comment ça ?
Je rêve, putain.
C'était pas...
C'était pas quoi ?
C'était pas sérieux ?
C'est pas ce que j'allais dire.
D'accord.
Tu te laisses aller, tu le sais très bien.
Ça bat des records de grand n'importe quoi.
Il me rappelle toi avant.
Dylan.
Je vais bosser
pour gagner de quoi nourrir nos enfants.
Et je te prierais de pas me suivre là-bas
pour utiliser mon corps pour me tromper.
Pars pas.
Mais comme j'ai aucun moyen
de savoir si ça se reproduit,
j'hésite presque à démissionner.
J'y vais, je démissionne et je mets fin à son existence.
T'en dis quoi ?
Burt.
"Ils pourraient également être mêlés
à plusieurs disparitions récentes
ou décès.
Goodman...
pourrait être impliqué
en tant qu'exécutant de second plan de Lumon,
ou sbire."
Un sbire de Lumon.
Ça fait mal.
On n'a jamais employé de tels termes.
Chez Lumon,
la phraséologie est bien spécifique.
C'était avant.
Je sais que j'avais tort.
Je sais que tu n'es pas avec eux.
Tu viens faire un tour avec moi ?
Burt, je regrette.
Viens faire un tour avec moi.
Oui ?
- Il est 9h. - Et ?
Les chiffres ne bougent pas.
Les chiffres ne bougent pas.
Il est peut-être en retard.
Le quota devait être atteint aujourd'hui.
Faites-le venir immédiatement.
Ohé ?
Mark ?
- Tu sais où tu es ? - Je vais bien.
Tu es où ?
Dans ta bagnole qui schlingue.
Sympa.
Et je suis moi ou une photocopieuse ?
Pour mon malheur, tu es toi.
C'est une mauvaise idée.
Le vent sifflait à travers le trou dans ton crâne, j'ai pas entendu.
C'est mon plan, la mauvaise idée ?
On lui a tout raconté, elle nous a dit que dalle.
On peut pas lui faire confiance.
On y est.
Elle est pas encore arrivée.
C'est peut-être un piège.
Peut-être, peut-être pas.
En tout cas, on a besoin d'elle.
Ne réponds pas.
- Où est Mark ? - Pardon !
Deux absences d'affilée. Il va venir ?
Je suis tenu à la confidentialité.
Il a saigné du nez la dernière fois.
Il va bien ?
Pourquoi ?
Il est chef de service.
C'est Dylan, en l'absence de Mark.
Comme vous et Cobel ?
On utilise la roue de secours.
Ça suffit, Helly R.
C'est pas plutôt Helly E ?
Helena Eagan est mon employeuse.
Vous êtes ma subordonnée,
et votre attitude constitue une insubordination.
Sans déconner ?
Laissez ouvert.
Je t'ai parlé de nous.
Quoi ?
J'ai parlé
à mon mari de nous deux
ce matin.
Il était content pour nous ?
Il devrait, puisque je te rends heureuse.
Je sais.
Contrairement à lui.
Je ne peux pas continuer à te voir.
Il a menacé de démissionner,
et je ne sais pas s'il va le faire.
Mais si je lui dis que c'est fini...
- Attends. - C'est ma faute.
Je n'aurais jamais dû venir.
Attends. Gretchen !
Ma vie a commencé quand tu es entrée ici.
C'est faux.
Tu as plein de choses dans ta vie.
Non, j'ai rien d'autre.
J'ai ça et des foutues gommes à la con.
- Je suis désolée, je dois partir. - Non, attends.
- Gretchen G... - C'est pas vrai !
Je t'aime.
Je sais que je suis qu'un inter, mais je t'aime,
c'est la vérité.
Gretchen.
Je t'ai fait ça, je peux t'offrir une vie, s'il te plaît.
Je suis vraiment désolée.
Gretchen.
Tu devrais la garder.
Pour quelqu'un que tu rencontreras ici.
Y a que les gens de l'O&D et les éleveurs de chèvres.
À notre connaissance.
C'est ma femme.
C'est pas
ta femme à toi.
On traite pas quelqu'un qu'on aime comme elle l'a fait.
Comme nos exter le font, en pensant qu'à eux.
D'accord, mais qu'est-ce qu'on peut y faire ?
Au final, on est coincés ici,
privés de vie et de famille.
Irving était ta famille.
- Punaise... - Il t'a laissé un message.
Le couloir noir.
Où que ça mène, il a jugé que c'était important,
et ils t'ont poussé à le trahir pour une femme que tu connais même pas.
Tu as conscience qu'on est ici à cause de toi ?
N'importe quoi.
Si on est si différents de nos exter, pourquoi on n'a pas remarqué ton absence ?
Irving l'a remarquée.
Pas Mark.
Désolé, je dois être un connard ici aussi.
Bonjour, Mark.
Vous allez bien ?
Je pète le feu.
Ma femme est prisonnière à Lumon
et je me suis fait charcuter le cerveau dans mon sous-sol.
Vous, ça va ?
- Nous sommes alliés, inutile de... - On n'est plus voisins ?
Désolé, je m'embrouille.
Vous pouvez nous conduire au chalet pour qu'on parle à son inter ?
C'est trop tôt.
Même à la faveur du soir, c'est hasardeux. Attendons la nuit.
C'est hasardeux, je vois.
Vous voulez qu'on attende ?
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