De første 200 linjer.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
YOSHIMOTO KOGYO CO. LTD. PRÉSENTE
PRODUIT PAR SANMA AKASHIYA
Jimmy.
- Oui ? - Tu es le héros de cette série.
SANMA AKASHIYA
Merci.
JIMMY ONISHI
On m'a dit que les jeunes ne savent pas qui tu es.
Je n'en suis pas revenu.
L'autre jour...
- Nicol Fujita, tu la connais ? - Oui.
- Tu l'as rencontrée ? - Oui.
Elle m'a dit juste après : "J'ai vu ton copain bizarre."
Ta prestation au jeu télévisé Plus bête tu meurs a été un fiasco .
Comme d'habitude.
Pas vrai ?
Je croyais que tu étais connu.
Je pensais que "Jimmy" était quelqu'un de célèbre...
mais les jeunes ne savent pas qui tu es et ça se comprend.
Beaucoup de gens ignorent que Kazushige Nagashima a fait du baseball.
Et si les jeunes ne connaissent pas son père, cela veut dire
qu'il y a un fossé entre ce que l'on sait et ce que les gens savent.
Donc, je ne vois pas comment cette série pourrait marcher.
- Pitié. - Pitié ?
Elle a déjà été filmée.
On ne peut plus revenir en arrière.
On n'a plus qu'à continuer.
Et on va devoir expliquer aux spectateurs de la série
quel genre d'homme Jimmy est. N'est-ce pas ?
- D'accord ? - Oui !
Voilà le genre d'homme que c'est. C'est "Jimmy".
- "Ne perds pas... - ...les pédales."
C'est tout lui. Ça lui prend souvent.
Imaginons que j'ai trois pêches ici
et cinq pêches, là, ça fait combien, d'après toi ?
Une pêche !
Il est très doué pour ce genre de calcul.
N'est-ce pas ?
Pour cette série, ils se sont inspirés...
de la vie de cet homme, Jimmy.
Apparemment, ils aimeraient que tu fasses la voix off du début.
- On va essayer. - D'accord.
- C'est bon ? - Oui.
- Au signal, vas-y. - Oui.
La dame, là-bas... La petite grosse là-bas...
Elle te dira quand commencer.
- Prêt ? - Oui.
C'est parti. Lancez le film.
Permettez-moi de me présenter. À l'époque, je n'étais...
Tu as bégayé. Recommence.
C'est une voix off. Parle clairement.
- Prêt ? - Oui. Beau bleu.
Quoi ?
C'est tout lui. - Prêt ? - Beau bleu.
Tu es incroyable.
Incroyable.
Donc...
Ça me rappelle des souvenirs.
Je me souviens, à l'époque...
Bon, c'est parti. Lancez le film pour la voix off.
Permettez-moi de vous parler de ma vie.
À l'époque, je n'étais pas "Jimmy Onishi".
J'étais encore Hideaki Onishi.
Ma mère m'avait inscrit au club de baseball.
Et je ne m'en sortais pas trop mal.
Vas-y, Onishi !
C'était la seule discipline pour laquelle je faisais des efforts.
Onishi !
Allez, vas-y !
Allez !
Rassemblement.
Oui !
LYCÉE KINSHODAI SAKAI
Courez !
On va revoir les signes. Vous vous en souvenez ?
ENTRAÎNEUR
- Toi aussi, Onishi ? - Oui !
- Ça, c'est "Courez". Vers la base. - Oui.
- Ça, c'est "Frappez et courez". - Oui !
- Onishi, c'est quoi ? - "Amorti."
Imbécile ! Ça veut dire "Frappez" !
Et ça ?
- Vous vous êtes brûlé ? - Aïe ! Ça suffit.
Ça ne veut rien dire. C'est pour embrouiller l'adversaire.
Pourquoi mentir ?
On doit tromper l'adversaire pour gagner le match.
Écoute-moi bien.
Les signes... Regarde-moi dans les yeux.
Les signes... Ici !
Concentre-toi.
Les signes doivent être secrets. Si l'adversaire les déchiffre, on perd.
- Ça veut dire "Amorti". - "Amorti."
Les mains sur les hanches, c'est : "Oubliez l'amorti."
"Oubliez l'amorti."
- C'est clair ? - Oui.
- "Oui, monsieur." - D'accord.
- À vos places ! - Oui !
Toi aussi, imbécile !
Fais un double jeu !
C'est bien.
Tu vas y arriver !
Allez !
Super. Au suivant, Onishi !
- Oui ? - Que fais-tu...
File. Que fais-tu ici ?
Regarde bien les signes !
Le marbre.
D'accord.
Imbécile !
Frappe, bon Dieu.
J'ai fait de mon mieux.
Mais les ordres de l'entraîneur étaient confus.
J'ai réussi à finir le lycée.
J'ignore pourquoi, mais j'ai commencé à trainer près de "Yoshimoto".
OSAKA
À l'époque, Yoshimoto était une forme de menace.
Les parents disaient :
"Si tu ne travailles pas, on t'enverra à Yoshimoto !"
Les enfants avaient peur de ce haut lieu de la comédie.
THÉÂTRE NANBA KAGETSU
- Bravo, petit. - Excellent.
- Arrête, Tarzan ! - Bravo, Shoji. Très drôle !
- Si seulement un producteur me voyait. - Ton humour est trop subtil.
Subtil ? Merci ! Je gagne 8 300 yens.
SHOJI MURAKAMI
Toi et tes blagues à la noix.
J'ai faim. Donnez-moi à manger.
M. OKURE
Tu es toujours vivant ?
- Tu en veux ? - Je ne mange pas les restes.
Il est pauvre, mais il a des manières de riche.
- Tu es pédé ? - Je suis noble !
Noble ! Et moi je suis corsaire ! "Donne-moi ton or !"
Tu as la comédie dans le sang. Quel humour.
Je suscite les compliments, mais pas les rires.
Sanma est rentré de Tokyo !
LA VIEILLE OCHAKO
- On mangera de la viande ce soir ! - Je vais enfin revivre !
- C'est une émeute ! - Mince. On est comiques nous aussi.
Tu n'es personne.
Désolé, les filles. Reculez. Il va être coincé.
AGENT DE SANMA HIBIYA
Me voilà !
On s'en fiche de toi. Pousse-toi, larbin.
Quoi ? Je suis Tossan le Chauffeur.
SANMA AKASHIYA
Il y a de la vie ici.
À l'époque, Sanma était aussi connu qu'une pop star.
Pour vous !
Il était tellement connu qu'on l'appelait "Le Hiromi Go d'Osaka".
Mais personne n'appelait Hiromi Go : "Le Sanma Akashiya de Tokyo."
Fans d'Osaka, vous êtes super.
C'est différent à Tokyo ?
Ils sont bien trop coincés à Tokyo.
- Tu es d'où ? - Ashiya.
Sympa. Et toi ?
De Nagasaki.
- D'où exactement ? - De Sasebo.
Ma torpille rêve de votre Sasebo.
- Ravi de vous revoir. - Tu t'es encore déplumé ?
- Ça faisait une paye ! - Je suis de retour !
Vous m'avez manqué !
- Pourquoi êtes-vous venu aujourd'hui ? - L'odeur des loges me manquait.
Je ne peux pas être à Osaka sans venir ici.
Mais si le directeur, M. Udagawa, apprend que vous êtes là,
il insistera pour que vous jouiez.
- Ça m'est égal. - Permettez-moi.
- Pourquoi ? - Je suis votre agent.
Hibi-yan. Je te l'ai déjà dit. C'est inutile.
Mais...
Les agents ne sont pas des domestiques. On te l'a déjà dit, non ?
- Oui, mais... - Je peux le faire ! Ne dites pas ça. Je vais perdre mon travail.
Comme tu es vieux jeu. Et ce n'est pas le travail qui manque.
Rendez-moi célèbre.
Je ferai au mieux.
Bienvenue.
- Il est vivant. - Je ne suis pas un mort-vivant.
Tu fais encore plus peur.
- Une maison hantée, ça vous dit ? - Pas question.
Aucune motivation, comme d'habitude.
- L'argent me suffit. - Je vais avoir des ennuis...
C'est une blague ! Tu es si vieux jeu, Hibi-yan.
- Je ne blaguais pas. - Mince.
Ça finira quand ?
Ça finira là-bas !
Ça ira par là.
Ça ira jusqu'où ?
Jusqu'à la fin des temps.
Sanma ! Vous êtes revenu.
Grand-mère ! Vos seins sont toujours aussi gros.
- Vous voulez les sucer ? - Je me réserve pour le dessert.
- Je veux bien, moi. - Bas les pattes !
- C'est trop cher ! - C'est payant ?
Pour un traine-savate comme quoi, c'est du grand luxe.
Des diamants sur un tas de fumier.
C'était comment Tokyo ?
J'étais mal à l'aise. Ils méprisent les gens d'Osaka.
Ils font les fiers à Tokyo, mais ce sont tous des paysans.
C'est pour ça que je ne veux pas perdre mon patois.
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