De første 200 linjer.
Salut, Yank.
Salut, Lucky.
Tu te prépares pour le bal ?
Pas du tout, c'est mon nettoyage de printemps.
Il y a un problème en amont de la rivière ?
Non seulement un indien saoul qui fait du grabuge.
Je me disais aussi, sinon on aurait fait appel à moi.
Je ne pensais pas les Texans si modestes.
Ce n'est pas de la modestie.
Si je te parlais de moi, tu me traiterais de menteur.
J'ai terminé, monsieur, tout est calme sur la rivière.
Bien. Repos.
Lawson, vous étés un type bien. - Merci.
Vous causez aussi des problèmes.
Vous êtes trop têtu,
vous avez tendance à dépasser les ordres.
Quand je vois qu'une chose doit être faite, je la fais, c’est tout.
Mais vous semblez oublier,
votre travail doit être fait en toute légalité.
Mémé un présumé criminel a des droits légaux comme n'importe qui.
Il doit être respecté jusqu'à ce que vous découvrez sa culpabilité.
Vous avez évité à plusieurs reprises la cour martiale
du fait de vos arrestations imposantes.
C'est pour ça qu'on m'appelle "le chanceux".
J'éviterais de trop compter sur la chance si c'était vous.
Un de ces jours, il pourrait vous en manquer et je n’aimerais pas voir ça.
Moi non plus.
J'ai reçu de nombreux rapports dernièrement,
ils disent que des voleurs de fourrure agissent dans la région de Red River.
Voilà votre prochaine mission.
Merci, j'essayerai de ne pas vous décevoir.
Cette enquête nécessite de la délicatesse.
Les habitants de Red River, comme beaucoup de ces communautés,
ont pris l'habitude de se méfier de l'autorité,
même en cas de désordre,
ils préfèrent résoudre leurs problèmes eux-mêmes.
Comme dans un conflit familial.
C'est tout à fait ça.
Le gouvernement est inquiet,
soyez prudent avec les autorités locales.
Et par-dessus tout, soyez diplomate.
Le maire est un certain Victor Renaud.
Je m'en souviendrais.
Bonne chance, mon garçon. - Merci.
D'accord, tu peux avoir 100$ de plus de crédit.
100$ ? Je préféré les.
Tu pièges ici parce que je t'ai dit que tu pouvais.
Sans moi tu ne pourrais prendre aucune fourrure de Red River.
Eh ben.
Mets-les à la réserve.
Bonjour, les gars. - Bonjour.
C'est qui le chef ici ? - C'est moi.
Qui es-tu et d'où viens-tu ? - Je m'appelle Cannonball.
J'ai passé tout l'automne à poser des pièges en Alaska.
J'ai pas perdu mon temps, n'est-ce pas ?
100$ ? Je préfère les.
Ça va, l'ami ?
Salut, camarade.
Eh ben, on dirait un Texan !
200$ pour le lot.
Tu peux rêver pour les avoir à 200$ !
Il y a un renard argenté d'une valeur de 500$ !
Tu me prends pour qui ? Le père Noël ?
Je me suis pas gelé les oreilles tout l'hiver, juste pour te les offrir.
J'ai dit 200$.
Rampe plutôt par terre.
Tu peux rouler tous les types du coin, mais pas moi !
Quelle façon de faire des affaires.
On se reverra un jour,
et un à la fois.
Vous verrez bien...
S'il n'y avait pas eu ces deux gars, je me serais occupé de lui.
Ça me rend malade.
J'ai eu que des problèmes ici.
Regarde, la police montée. Allons rejoindre Renaud.
C'était quoi ces tirs ? - C'est pas moi, M. le policier.
Deux voleurs de fourrures ont essayé de me tuer.
Tu sais qui c’est ? - Bien sûr que oui !
Je me suis battu avec eux en ville, ces canailles !
Les peaux ne valaient pas grand-chose, mais je ne vais pas leur laisser !
Je vais l'aider à les attraper. Comment te sens-tu ?
Pas terrible, merci !
J'ai avalé plus d'eau que j'ai bue ces 10 dernières années.
Ça va perturber ton estomac, mais cela ne te fera aucun mal.
Allons en ville, on récupéra tes affaires plus tard.
D'accord.
Je suis heureux d'avoir les pieds sur terre !
Je vais voir le forgeron et après on ira voir le maire.
Le maire ! Je vais plutôt récupérer mes fourrures.
J'ai pas le temps de parler politique.
Tu commences par le maire et après tu ne sais pas où ça fini.
Tu ferais un bon diplomate. - Moi, un diplomate ?
Je voulais dire que tu sais parler aux gens avec tact.
Tact ? Tu parles pour toi !
Je vais y aller seul.
En Géorgie, on utilise la force, viens on va s'occuper d'eux !
Relax.
J'ai dit relax.
Je pensais que tu disais de me relaxer.
Smithy, tu peux regarder les sabots ?
Ça me fait de la peine.
Une de ces fourrures valait quand même 500$.
Je les retrouverais bien un de ces jours.
J'en ai marre de tous ces problèmes.
Excuse-moi, mais tu marches sur ma main !
Mes fourrures !
Qui c'était ? - Le voleur de fourrure.
Lève-toi. - Ouais.
Je cherche le type qui vient d'entrer.
Mais personne n'est entré ici.
Ok, je vais le chercher moi-même.
Attendez une minute.
Vous n'avez pas le droit de fouiller chez moi.
J'ai tous les droits.
L'autre type s'est enfui.
Sans son coup de pied dans mes dents, je l'aurai eu.
Il est parti vers où ? - Je pense vers ce chemin.
T'en es sûr ? - Pas vraiment.
Pourquoi m'avoir empêché d’attraper ce voleur ?
Je ne sais pas de quoi vous parlez.
Je ne vous crois pas, je vais en parler au maire.
C'est déjà fait ! Je suis maire de Red River.
Très bien.
Je vais tout faire pour que vous payiez les dégâts,
et de plus vous devrez en répondre à votre commandant
pour avoir agressé un honnête citoyen.
Faites ce que vous voulez, mais je pense que vous l'avez aidé.
Et il va vous le prouver.
Vous me dégoûtez.
Attends-moi !
Je comprends pas, je viens dans cette ville comme n'importe qui,
j'essaye de vendre mes fourrures, on me les vole,
je me mêle de politique, je me retrouve avec un policier,
en plus ma tête et mes pieds me font mal.
J'ai des problèmes et toi aussi...
T'as bien des problèmes ? - Sûrement.
C'est plus fort que moi, je devais me battre.
Je ne suis pas très diplomate.
Un Américain a changé d'avis, il a laissé ses peaux sur la rivière.
Je vois ça.
Il t'a posé des problèmes ? - Non pas tant que ça.
Bien !
J'ai un travail pour toi qui concerne plusieurs personnes.
Plusieurs ? - Ouais.
De qui parles-tu ?
De ces nouveaux acheteurs de fourrures dans la région.
Ils les achètent plus cher que moi aux trappeurs.
Je vais prendre quelques amis et leur faire une petite visite.
C'est pour ça que je t'apprécie Jacques.
Tu comprends vite.
Où est Remi ? - Il est pourchassé par un policier.
J'espère qu'il ne le tuera pas, je veux prendre ce plaisir.
Je vais te montrer où campent ces acheteurs.
On m'a dit qu'ils étaient sur la rive du lac Loon.
Tu ferais mieux de prendre ce lac jusqu'à ce ruisseau.
Il te mène droit à eux.
On n'a pas le droit de se rater.
Vous m'avez appelé, monsieur ? - Oui.
Lawson a encore fait parler de lui.
On l'a trouvé sur un canot à la dérive.
Qu'est-il arrivé ? - Des voleurs nous ont attaqués.
Je suis le seul survivant.
Où cela s'est passé ? - Au lac Loon.
Il a besoin d'un médecin. - Oui, monsieur.
Wills ! - Oui, monsieur.
Vous vous occuperez de cette affaire à Red River.
Prenez un détachement et établissez-y un poste.
Oui, monsieur, et pour Lawson ?
Vous lui ordonnerez de rentrer au quartier général.
Il était temps, il a besoin de discipline.
Je préfère te capturer vivant.
Et je vais y arriver.
Merci.
J'ai eu de la chance que vous veniez à Red River.
Le voyage a été plaisant. - Merci, le plaisir était pour moi.
Allez-y, je m'occupe de vos bagages.
C’est gentil. Pourriez-vous les poser au magasin ?
D'accord. - Merci.
Dites, on ne s'est pas déjà rencontré ?
Non, je ne crois pas.
J'ai dû rêver.
Bonjour.
Dites-moi monsieur le policier, vous restez longtemps ici ?
De quelle région viens-tu ? - De Géorgie.
Moi du Texas.
Texas ? Texas, Alabama, Mississippi...
Nom d'un chien ! On est pratiquement voisin.
Que dites-vous de ça. - Bien.
Vous avez de jolis paquets, laissez-moi vous aider.
T'as obtenu beaucoup de fourrures à petit prix.
Et toi, de l'argent facilement.
Oncle Victor.
Gabrielle ! Que fais-tu ici ?
Je pense avoir assez d'éducation, et j'étais nostalgique.
T'aurais dû me demander mon accord avant de quitter le couvent.
J'ai eu peur que tu dises non.
Rien n'a changé.
Tu te rappelles quand j'aidais mon père ?
Il m'a souvent dit que je pouvais marchander aussi bien que lui.
Oui, mais tu devrais continuer l'école.
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