De første 200 linjer.
Bravo !
- Tes chaussures sont sublimes. Merci. - Merci à toi.
C'était un plaisir.
- Je file, papa. - A cause de George ?
Comme toujours.
Ça va, ma chérie ? Je suis contente de te voir.
- Tu es fière de ta mère ? - Bien sûr.
- Merci d'être venue. - De rien.
Dis à George que j'aurais aimé le voir.
Compte sur moi.
Ça va ?
C'était comment ?
Les chaussures étaient superbes.
Robes minuscules, filles squelettiques.
C'est pas contagieux ?
Viens.
Je devrais t'offrir la même veste.
Arrête de travailler. Tu vas adorer.
Tu prends ta retraite ce soir ?
Bonsoir, Vera.
Eleanor, ça va ?
- Tu connais Ralph ? - Oui, je connais Ralph.
- Une photo ! - Je bloque une table.
La voilà !
Je meurs de faim.
- C'était bien, non ? - Super !
Tais-toi.
D'accord.
Abigail s'est sauvée.
- Vous deux... - Quoi ?
Ma fille se sauve, mon mari persifle.
Arrête !
Je persifle pas. J'aime tes chaussures, pas ceux qui les portent.
Beignets de poisson. Tu n'en trouveras pas à Milan.
C'est bien Milan, hein ?
Gianni & Gianni.
Lequel vit encore avec sa mère ?
Gianni, bien sûr.
En fait, tous les deux.
Une très vieille dame en noir qui rôde.
Leurs chaussures sont superbes.
Tes chaussures sont superbes.
On peut passer toute sa vie avec quelqu'un ?
On a passé plus de la moitié de la nôtre ensemble.
On a un problème ?
On n'a aucun problème.
C'est le problème ?
Pourquoi cette question ?
Je réfléchissais.
Abigail, George.
Elle va se marier ?
- Abigail ! - Quoi ?
Tu sais.
Tu es jaloux ?
De George ?
J'aime bien George.
Tu as mauvais goût pour les hommes.
- On n'a pas choisi. - Je reviens.
Tu n'aimerais pas coucher avec une autre ?
Lisa, tu as quelque chose à me dire ?
Je te demande.
Alors ?
- Peter ? - Non.
Franchement, non.
Je ne veux pas coucher avec une autre.
J'ai pas dû trouver la bonne personne.
Non, jamais. Je te promets.
C'est un choix, pas une promesse.
On rencontre quelqu'un, on tombe amoureux, c'est l'occasion.
On fait un choix.
Je t'ai choisie, toi.
Je t'aime, tu sais ?
Tu le sais, pas vrai ?
Sinon, je partirais.
- Tu partirais ? - Oui, sans rien emporter.
Je recommencerais à zéro.
Alors, tout va bien.
Il faut que je te dise quelque chose.
Non, ne bouge pas.
Ne bouge pas.
Je ne veux pas t'inquiéter.
Pourquoi je m'inquiéterais ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien.
- Rien, ça va. - Tu es sûre ?
Certaine. Ça va.
Milan ?
Les Gianni, je t'ai dit.
Je t'assure, j'appellerai.
- Papa ? - Je suis en haut.
Prends-les.
- Pourquoi ? - J'en veux pas.
- Moi non plus. - Je veux pas ses affaires.
Je sais qu'on fait la même taille.
Mais... ça serait bizarre.
Je sais pas.
J'ai pas envie d'avoir ses affaires.
Le téléphone de maman.
C'est pas maman ?
Très drôle.
Tu as toujours été comme ça, même quand j'étais petite.
Je t'avais écrit une histoire. Ça parlait d'un ours.
Je te l'ai donnée, tu l'as prise, tu es retourné à ce que tu faisais.
Tu fais même pas semblant d'écouter. Je parle pour meubler le silence,
pas parce que je crois que tu t'intéresses à ce que je dis.
Maman m'a dit de laisser ça là pour toi.
Qu'est-ce que c'est ?
Lac de Côme
La Terre appelle papa !
Papa ?
C'est là qu'elle est partie ? En orbite ?
Vous avez un nouveau message.
Je veux juste entendre ta voix, c'est tout.
Ça fait tellement longtemps.
Je sais que je ne devrais pas t'appeler,
mais je veux entendre ta voix.
Je veux juste entendre ta voix, c'est tout.
Ça fait tellement longtemps.
Je sais que je ne devrais pas t'appeler,
mais je veux entendre ta voix.
Remise de diplôme d'Abigail
Dossier protégé par un mot de passe
Londres
J'aimerais qu'on reste nuit et jour au lit, comme au début.
L'amour était notre vie. Notre vie, c'était l'amour.
... au lit, comme au début...
L'amour était notre vie. Notre vie, c'était l'amour.
Je sais que ça pourrait recommencer.
Tu connais Ralph ?
Bonjour, M. Ryman.
Peter ! Comment allez-vous ?
Vous connaissez Eleanor.
- Vous saviez ? - Quoi ?
Pour eux ?
Peter ?
Ralph !
- Ça dure depuis quand ? - Ça va ?
Je devrais vous jeter votre ordi à la tronche !
- De quoi parlez-vous ? - De Lisa !
- Vous l'avez toujours appréciée ? - Bien sûr.
- Et elle vous appréciait ? - Je crois.
Mais pas de cette façon.
Vous n'imaginez pas qu'on avait une liaison ?
C'est inadmissible.
Et si elle...
Elle aurait eu raison.
Je n'ai jamais compris ce qu'elle vous trouvait.
Je ne vois pas pourquoi je me laisserais insulter.
Il y a quelqu'un... Elle avait un ami.
On ne sait rien de plus, je vous assure.
Qui est-ce ?
Pourquoi forcément quelqu'un d'autre ?
Parce que tout le monde l'aimait ?
- Abi... - Non !
Tu devrais avoir honte
de demander des trucs pareils sur maman.
Tout va bien ?
J'arrive.
Il n'y avait que nous deux en Italie.
Et on est pas allées au lac de Côme, mais à Venise.
Tiens.
Quand j'ai fini, tu peux prendre la salle de bain.
On se lève à 6h30 parce que George commence tôt.
Et moi aussi. Je te réveillerai pour déjeuner.
- Abi ! - Bonne nuit.
Papa ?
Votre message est arrivé. Pas chez celle à qui vous avez écrit.
La Lisa que vous aimiez
n'est plus ici.
- Peter ! - Bonjour, M. Ryman.
- Peter ! - Merci, Gail.
Ralph.
C'est Guy.
Ralph.
Moi ?
Non, je ne pensais pas à vous.
Content de vous revoir.
Je n'ai pas besoin de m'enterrer ou quoi que ce soit.
Qui a dit le contraire ?
Si vous préférez rester chez vous,
vous êtes le patron. On s'arrangera.
Vous avez des blaireaux sur votre pelouse ?
Je les supporte pas. Je vais les buter.
Appelez Joy.
On a deux Joy. A la sécurité et aux systèmes.
La sécurité.
Sans vouloir être grossier...
Si vous avez besoin...
Merci.
Asseyez-vous, Joy.
Désolé pour le contrat.
Je me méfiais de ce marché.
J'ai une adresse mail et je veux un nom.
Pardon ?
Je veux savoir qui c'est, où il habite.
C'est illégal, vous savez.
Alors, ne le faites pas.
Je ne le ferai pas.
J'ai jamais fait ça.
Vous savez comment ça se passe.
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