De første 200 linjer.
Un jour
Aussi merveilleux que celui-ci
Un tel jour
Ne devrait jamais finir
Ce jour
Nous en avions tant rêvé
Et qui sait
Quand nous pourrons nous retrouver
Ah, comme elles filent
Ces heures délicieuses…
Papa ?
Ewald.
Oui, oui.
Mon cœur est à toi seule
Là où tu n'es pas
Je ne peux être
Je t'aime…
Voilà, c'est fait.
Mamie.
C'est pas mamie.
C'est ma mère.
Dors bien.
Maman.
- Trouduc. - Pardon ?
Oui, oui.
Transylvanie, Roumanie
Où avez-vous mal ?
Où avez-vous mal ?
Je me sens encore plus mal.
Je me sens mal.
Ah, malade !
Je suis malade.
Je suis malade.
J'ai mal au pied.
Non.
J'ai vraiment pas le temps.
Non, ce samedi, je sais pas à quelle heure.
Je suis vraiment désolée pour toi.
Il faut que tu viennes, je dois partir.
Oui, il faut que je parte.
Chéri ?
Lève-toi, il faut rentrer.
Allez, debout.
Ewald.
Je vais me doucher,
et je te rejoins au lit.
D'accord ?
Je suis crevé.
T'es fatigué ?
T'as pas dormi, chéri ?
Si, un peu.
Je vais te faire un massage.
Pourquoi ?
Je suis fatigué.
T'es toujours fatigué.
Je suis pas toujours fatigué, mais…
Mais quoi ?
Je vais aux toilettes.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Ça te dit rien d'aller chez ma mère ?
Il y aura qui ?
- Quoi ? - Qui sera là ?
- Combien de personnes ? - Alex sera là, Raoul.
Ma mère.
- Ta sœur ? - Non. Elle sera pas là.
- Son mari ? - Non, ils travaillent tous les deux.
- Bonjour ! - Bonjour, maman. Ça va ?
- Ça va ? - Bien, et toi ?
- Bien. Vous me rendez visite ? - Oui.
Bonjour.
T'as l'air en forme.
Oui.
Va à la cuisine, j'arrive.
Où tu veux que j'aille, dans le jardin ?
Arrête.
Salut, les enfants.
Salut.
Je dois…
Je dois faire un truc ici.
OK ?
Oui.
Ça marche.
Oui.
- Bon appétit, les enfants. - Bon appétit !
- Bon appétit. - À vous aussi.
Ça te plaît, chez ta belle-mère ?
Ça te plaît ici ?
T'aimes venir voir ta belle-mère ?
Il dit que oui.
Je cuisine bien.
Vous jouez tout le temps sur vos téléphones.
Attention !
Tu fais quoi ?
Le lit est tout défait.
C'était pas là.
- Ça va où, mon grand ? - C'est un tapis.
Viens.
Attends !
J'ai envie d'en essayer une autre.
Je peux essayer l'autre ?
Bien sûr.
Je vais vous aider. On va aller là-derrière.
Je vous enlève le voile.
Allez-y.
Je vous tiens.
Et ça, pareil, pour que ce soit égal, d'accord ?
C'est centré ?
- Oui. - Voilà.
Tenez-le bien.
Il faudrait que ce soit plus ajusté ici.
- Oui. - Et là, ça vous irait parfaitement.
Tu vas pas en essayer d'autres ?
Non.
T'es fâchée contre moi ?
T'as l'air énervée.
Oui, un peu.
Pourquoi ?
Tu fais toujours ça.
Toujours quoi ? Quand tu es furax, je…
Tu peux pas prendre cinq minutes pour regarder ma robe.
Au revoir !
Chéri ?
Salut.
Salut !
Mon chéri ?
Coucou.
Salut.
Déjà au lit ?
Je t'attendais.
Salut.
Qu'est-ce qui va pas ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
- Tu m'aimes plus ? - Si.
Comment ça, si ?
Laisse-moi.
Mon père ne va pas bien.
Tu t'en vas ?
Je dois retourner en Autriche.
Bien sûr.
Tu vas où ?
- Tu veux un autre café ? - Non.
Bonjour.
Bonjour, oui ?
Une chambre jusqu'à demain, je vous prie.
Une nuit.
Pour une personne ?
Votre passeport, s'il vous plaît.
La chambre est à 16 euros la nuit.
Y a quelqu'un ?
Qui vous a autorisé à entrer ? Vous êtes qui ?
Qu'est-ce que vous faites là ?
- Je regardais. - Vous êtes qui ?
Vous voulez quoi ?
C'est possible de l'acheter ?
Y a rien de possible. Qui vous a permis d'entrer ?
C'est une ancienne école, vous avez demandé à entrer ?
- Qui vous l'a permis ? - Merci. Je m'en vais.
Pourquoi vous êtes venu ?
- Merci. - Vous cherchez quoi ?
Bonjour, je vous écoute.
Je vais régler.
- Quelle chambre ? - Une nuit.
Chambre 301.
Un moment, je vérifie.
Au nom d'Ewald Scholz.
Bien, M. Scholz, je regarde.
Je crois que c'est là.
Oui, oui.
Rira bien qui rira…
- Quoi ? - Le dernier.
Exact !
Quoi d'autre ?
- Ça va… - Ça vient.
Mme Bubinger, bravo !
Très bien !
Mme Seidlberger. Araignée du matin…
Chagrin.
Chagrin ! C'est ça.
Tu vois ?
M. Schatzl.
Chien qui aboie…
Ne mord pas.
Ne mord pas !
C'est exact, Freddie !
Et la dernière, c'est pour qui ?
Pour Richie.
Il faut lui en laisser un peu, hein ?
On peut pas l'exclure, quand même, pas vrai ?
Et une pour moi aussi.
J'ai trop faim.
Au fait, j'avais oublié, j'ai quelque chose à te montrer.
La dernière fois, j'y ai pas pensé. Regarde.
Tu nous chantais ça en randonnée, tu te souviens ?
Il n'y avait pas meilleur camarade
Le tambour à la guerre nous a appelés
Il marchait à mes côtés
Et nous avancions d'un même pas
Et nous avancions d'un même pas
Une balle est arrivée en sifflant
"Est-elle pour moi ou pour toi ?"
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