De første 200 linjer.
PRÉCÉDEMMENT...
Je t'aime, Karen. Et je veux passer le reste de ma vie à t'emmerder.
- Tu veux m'épouser ? - Officiellement réunis ?
- Jusqu'à ce que ça foire. - Ça peut être n'importe quand.
Vous allez bousiller 15 ans d'expérience pour une connerie ?
On t'a viré ?
J'essaie d'avoir un RDV avec Ronny Praeger.
C'est le Spielberg du porno.
- Je ferai mon possible. - Trop génial !
- T'inquiète, je te sucerai. - Ça restera professionnel.
Je suis le roi de la baise !
- C'est pas des mémoires. - C'est notre relation sexuelle.
C'est de moi, c'est un roman.
J'ai un contrat pour un livre. Je veux écrire sur mon succès.
T'as pas osé !
- Tu vas où ? - Présenter Fucking & Punching
à notre beau pays.
- Mères, enfermez vos fils. - Et époux.
On a fait une grosse erreur.
Je suis montée avec toi
et on a essayé de reprendre là où on s'était arrêtés.
Je peux pas rester.
Ça ira, papa. On a passé un bon moment.
- Je veux divorcer. Être avec Daisy. - T'as baisé mon mec.
- Faisons une pause. - J'ai quitté ma femme pour toi !
Tu m'avais tout promis. Mais t'inquiète pas.
Mon avocat s'occupera de ça.
Il est super. À plus, Runkle.
- C'est lui. - Lui, qui ?
- Tu veux quoi ? - Voir Becca.
J'ai un boulot à New York.
Viens. Je peux pas vivre sans ça.
Les séparer me met mal à l'aise.
Alors, vas-y. Je reste.
C'est elle qui compte.
Si seulement t'avais pas dit ça.
- Pourquoi ? - Je t'aime encore plus pour ça.
Présent.
- Tu viens de... - Non.
- Si ! - Pas moi. C'est pas vrai.
Un peu, peut-être.
- Seigneur ! - Sois pas fâchée.
- Tu t'es endormi. - Assoupi. À peine.
- En me pénétrant. - Vite fait.
Mais ça vient pas de toi.
Ou de ton vagin. C'est un adorable vagin.
Il est chaleureux et douillet, ouvert, vaste,
mais bienveillant, insolent, mais pas impudent, tu comprends ?
Un merveilleux endroit où se rouler en boule.
Et s'endormir.
- Génial. Où sont mes fringues ? - Pas si vite.
Je suis peut-être fatigué, mais je bande à fond, là.
Tu sens ça ?
Mon muscle du pénis se fléchit. Plutôt cool, non ?
Il se fléchit encore et encore et encore.
Y a rien de mal à roupiller.
C'est pas si facile d'être père célibataire.
Faut se réveiller tôt pour faire le petit-déjeuner,
déposer la gamine à l'école,
puis rentrer et se battre avec une page blanche.
Et ça recommence avant même qu'on s'en rende compte.
- Tu connais le covoiturage ? - Puis, je dois...
Je dois faire un dîner plutôt équilibré,
lui restreindre son accès au téléphone et à l'ordinateur.
C'est crevant. J'ai à peine le temps de me recharger.
Excusez-moi.
- C'était pas... - Non, tu te trompes.
- Mais... - Tu te trompes. Oublie ça.
Je croyais que tu voulais te préserver pour maman.
C'est une amie. On faisait des trucs d'amis.
On était à moitié endormis.
Si tu le dis.
Je te juge pas.
Maman ne se préserve certainement pas pour toi.
Quoi ?
Rien. Oublie ça.
Vous deviez pas être au cinéma ?
- On s'est barrées. - C'était à chier, Hank.
Vraiment ?
C'est M. Moody pour toi.
M. Moody.
Attendez.
Vous êtes défoncées !
Papa... s'il te plaît.
D'où vient l'herbe ? Je vais tuer cet enculé.
- Ta machine à écrire. - Je le savais !
Merde.
D'accord. Merde.
Donnez-moi tout ce que vous avez. Je vais peser ça.
Une seconde, jeunes filles. J'en ai pas terminé.
Je suis conscient de ne pas toujours être le meilleur exemple,
mais vous êtes bien trop jeunes pour jouer avec ça.
Ce qu'on dit sur l'herbe est vrai,
c'est une porte ouverte vers d'autres drogues.
Vers d'autres trucs cool aussi,
mais aussi à la rue, au désespoir, la crise d'ado, des seins d'homme.
Tu trouves ça drôle ?
Allez, dégagez. Toutes les deux.
À suivre, jeune fille.
Ça roule, beauté chocolatée ?
Et vous venez voir ?
- Runkle. - L'oncle de qui ?
Le mignon petit chauve !
Sache que c'est pas une pose qui inspire confiance
à ton unique client.
C'est cette putain d'économie, Hank.
Tu peux pas tout mettre sur le dos de l'économie, idiot.
Et pour le fait que personne ne veut éditer ton livre ?
Insensé. Les gens m'adorent.
Personne, Hank. Pas une âme.
- Qu'est-ce que t'as ? - Je sais pas.
J'ai que des refus depuis ce matin. Trop long. Trop complaisant.
Trop haineux. Trop misogyne.
Trop doux. Trop lâche.
Et c'est mauvais, ça ?
Je vais m'étonner, mais qu'en est-il des studios ?
Que des refus.
Hollywood refuserait autre chose du connard non repenti
qui a apporté Crazy Little Thing Called Love one et dos.
Je t'ai dit d'y aller mollo, de ne pas baiser la femme du réal.
De ne pas laisser un sac de ta propre merde en feu
- devant la porte du producteur. - Ça me fait toujours rire.
C'est une putain d'hallu.
Un peu d'argent et d'herbe m'aiderait là.
L'argent du livre d'Ashby ne suffit plus.
Range-toi, connard.
Moi aussi, j'attendais le dernier livre de Hank Moody.
Il veut reporter ça ?
Dis-lui que je vais lui arracher sa queue et la donner à mes chats !
Runkle, arrête de te branler.
Toujours aussi drôle, Sue.
Hank Moody, ma patronne, Sue Collini.
Heureuse de vous avoir chez Harry Greenberg.
Tout le plaisir est pour moi. Évidemment.
Votre ami, Runkle...
On parle du coq de la basse-cour.
Vraiment ?
Ce mec est un canon. Et sa tête...
On a envie de la lécher et voir ce qui en sort.
- Pitié, non. - Bien sûr, ce serait inapproprié.
On va boire un verre.
En fait, j'ai des choses à faire avec Hank.
- On n'a rien de prévu. - Je pense que si.
Je suis sûr du contraire.
Excellent. Je suis tout à vous, Sue.
Prépare-toi à emmagasiner, Runkle.
On va s'en mettre.
Collini... sort.
Mais c'est quoi, ce démon ?
Mais c'est la Belle au bois dormant.
On devrait réessayer.
J'ai pris une sieste. Je suis tout alerte.
- Vous êtes le père de Becca ? - Ouille.
Ça dépend de ce qu'elle a fait pour vous mettre en colère.
Becca ? Non, elle est adorable.
J'ai un problème avec son père.
Prenez un ticket et faites la queue.
Je lui dirai que vous attendez. Si je le vois.
Felicia Koons.
- La mère de Chelsea. - Oups.
Quelle surprise... Hank Moody.
Je me demandais pourquoi ma fille est rentrée défoncée hier soir.
En êtes-vous sûre ?
Je reconnais un ado défoncé quand j'en vois un.
- Je suis maître de conférence. - Merde.
On s'est fait griller.
Loin de moi vouloir critiquer
vos... activités de loisirs,
mais vous devriez rendre votre came moins accessible.
De quoi d'autre dois-je m'inquiéter ?
Des armes dans la maison ?
Oui, mais elles sont dans le congélo. Juste à côté de l'héroïne.
Vous avez raison. J'ai merdé. Je ne le ferai plus.
J'ai pigé. J'en prends la responsabilité.
Quand on parle de la louve.
Je peux allez chez Chelsea ?
Ça dépend de Chelsea
et de son adorable, bien trop jeune mère ici.
Oui. Pourquoi pas ? Passez la chercher plus tard.
En fait, restez pour dîner. On aura du monde.
Je merde souvent avec les gens.
- Et ça a tendance à dégénérer. - C'est vrai,
il merde.
Si on va devoir faire sortir ces deux-là de prison,
on devrait se connaître un peu mieux.
Venez donc. Laissez l'herbe chez vous.
Ça roule, prof.
Et cela nous mène au problème de la maison.
Je veux simplement ma juste part.
Elle est sur le marché depuis des mois.
Elle ne se vend pas.
Si t'étais pas occupée à ramener chaque acteur chômeur de LA
qui aime les MILF, tu pourrais t'occuper de sa vente.
Primo, c'est notre maison.
Secundo, si t'étais pas aussi occupé
à te branler pour chaque cas spécial qui passe devant toi,
on ne serait pas dans la merde actuelle.
Je peux avoir un alléluia ?
Écoutez, ce que je veux dire,
c'est que je peux pas payer à la fois un loyer et l'hypothèque.
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