De første 200 linjer.
Tout va bien ?
Oui, ça va.
Ziegler ?
Excusez-moi.
Il m'a fait une fleur.
J'ai les mots de passe
d'une centaine de sites.
"Étudiantes en chaleur",
"Petites esclaves japonaises", "Vieux travelos".
T'as pas tout dit.
Je les ai jamais regardées, d'accord ?
Tu parles !
J'appelle ça "l'accès à l'information."
Ça s'appelle "avoir une copine". Fais attention !
C'est dur.
Désolée, la psy est à l’œuvre.
Tim / ON DANSE ?
Je suis là.
Quoi ?
Mate un peu ça.
Il est mignon.
Regarde le bas.
Il est gay !
Quoi ?
Il a pris ton prénom "Izzie" pour celui d'un garçon.
Arrête d'être jaloux.
Moi ?
Tim !
C'est pas moi !
Je te le jure !
MAMAN
Qui tu rembarres ?
Personne.
Non, j'ai cru
que ce serait Josh.
Il m'évite depuis une semaine.
Notre relation se limite à l'envoi de SMS.
Tragique, non ?
Mattie...
Je sais.
J'espère toujours qu'il finira par comprendre.
Laisse tomber, vous avez été plus longtemps séparés qu'ensemble.
S'il reconnaît pas tes mérites, t'as rien à faire avec lui.
Les garçons, c'est pas ce qui manque. Pas vrai ?
On danse ?
Pourquoi pas ?
Allons-y, alors.
- Viens. - Non.
Allez !
Je danse comme une chèvre.
Bonsoir.
Ne refais jamais ça !
Excuse-moi.
- J'avais envie de marcher avec toi. - Tu habites à l'opposé.
Je prendrai le raccourci. Et un type seul dans la nuit...
Bon, merci.
Je suis presque arrivée.
À demain ?
Entendu.
Vous avez deux messages.
Premier message à 21h37.
Mattie, c'est maman. C'est mon 3e appel.
Tu es très occupée, mais rappelle. Tu me manques.
Message suivant à 22h47.
Mattie, c'est Josh.
Laisse tomber.
Josh, je ne suis pas là. Laissez un message.
C'est Mattie.
Réponds.
Tu n'as pas répondu à mon appel.
Et c'est quoi
ton message zarbi ?
Iz, tu es là ?
Mattie / Il est 2h15, ramène-toi.
Bienvenue sur mon site personnel.
Effacer contact ?
Allez, lève-toi, on a cours.
Debout, vite !
Il y a d'autres formes de traques.
Il y a la traque en public, la cyber-traque,
chacune avec des comportements divers.
Je vais vous parler
de la traque. L'esprit pathologique...
et l'autre.
L'esprit pathologique...
L'esprit pathologique
ne peut satisfaire son besoin de l'autre
qu'en consumant l'autre,
ce qui renforce son besoin
et, bien sûr,
le cycle recommence. Pour vendredi...
Izzie / RÉVEILLE-MOI QUAND C'EST FINI l
Une dissertation
sur le cours d'aujourd'hui.
En y incluant le rituel.
Ça va être sympa.
On va se détendre, boire un verre.
Viens, ça te fera du bien.
Je te rappelle.
Bon sang, vous êtes super !
Regardez, j'ai les derniers films. Ceux-là, vous les avez.
Mais ces cinq films
et celui-ci sortent que dans un mois. J'en ai d'autres aussi.
Fais-nous faire des économies et va direct en prison.
Tu me files ta tire ?
Tu devras venir aussi, t'en as déjà acheté.
Ton pote Josh
est génial.
Pour chaque minute d'appel, on m'en crédite deux.
C'est super. Excuse-moi.
Ça va ?
On va déjeuner, non ?
Je reste encore un peu.
D'accord.
À toute ?
Peut-être.
Josh ?
Josh, c'est Mattie.
Merde !
Pourquoi tu rappelles pas ?
On s'inquiète pour toi.
Bouge pas, d'accord ?
Mon Dieu !
Ici Louise Webber. Laissez un message, je vous rappellerai.
Maman, on ne fait que se rater.
Appelle-moi au plus vite.
Il est arrivé quelque chose.
Je t'en parlerai dès que je t'aurai.
Je t'aime.
Josh ?
Tu es là ?
Je ne suis plus moi.
Quelque chose cloche chez moi.
Il est pénible d'évoquer une perte.
Trop d'émotions conflictuelles.
Ça peut paraître trivial, mais c'est bien de pleurer.
J'ai pleuré.
Tu as pleuré ?
Cinq minutes ? C'est tout ?
- Je vous fais perdre votre temps. - Non.
Je perds le mien.
Tu es en colère.
C'est normal.
J'ai un cours.
Tu l'aimais, non ?
Tu penses être la cause de ça.
Je n'en veux...
qu'à Josh.
En es-tu sûre ?
Putain !
Allez.
Parle.
Pourquoi je n'ai pas vu les signes ?
J'aurais dû être là, j'aurais dû agir !
Parfois, il n'y a pas de signes.
C'était un jeune homme très seul,
à un point inimaginable.
Il était très doué pour masquer sa solitude.
Quand il n'a plus pu le faire, il s'est caché.
As-tu éprouvé pareille solitude ?
Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas suicidaire.
Les étudiants en psy sont réfractaires à l'autoanalyse.
Arrête.
N'évite pas tes peurs, affronte-les.
Tu auras beau réprimer tes émotions, elles se libéreront
et ce sera plus douloureux et destructeur.
Ça va mieux ?
Ça va s'arranger.
Stone / On s'en sortira, Mattie.
Tim / Mattie, si on prenait un café ?
JOSH / Aide-moi.
C'est un virus.
Il a ouvert son carnet d'adresses.
Ça dit : "Aide-moi."
Les virus mettent toujours la pression.
J'en ai reçu un qui disait : "Urgent, Stone, réponds."
Il était de moi, crétin !
T'y vas pas mollo.
Quelqu'un devrait déconnecter l'ordi de Josh.
Je le ferais bien...
mais je veux pas y retourner.
Entendu, j'irai.
Merci.
Il était bizarre quand je suis allée là-bas,
il n'était plus lui-même.
C'est ça, c'était comme voir quelqu'un d'autre.
Pourquoi il a fait ça ?
Je sais pas.
Et c'est ce qui me rend folle,
je n'ai rien vu venir.
Personne n'a rien vu.
Tu n'es pas la seule.
- Tu reçois toujours les messages ? - Oui.
Pourquoi, Stone n'y est pas allé ?
Il n'était pas au cours.
Je ne lui ai pas parlé.
Salut, Stone.
Salut, Izzie.
C'est Mattie.
Quoi de neuf, Mattie ?
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