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Legere et Court vetue 1953 DVDRip FR x264 AC3-BzH29 FR
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Veröffentlicht am: 2026-04-26
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Die ersten 200 Zeilen.

Sous-titres par : Pierre Janssen pour frenchmoviesubs.

Jacques !

Jacques !

Prends ton café, sinon il va refroidir.

- Un café ? -Oui. - Merci.

Encore !

Je ne peux même pas boire mon café tranquillement !

Pauvre chéri.

- Ça fait partie de ton travail. - Entrez !

C’est une autre cliente... enfin c’est une nouvelle cliente, monsieur.

- Qu’est-ce que j’en fais ? - Des saucisses !

- Pardon ? - Tu me poses toujours des questions stupides.

Qu’elle attende avec les autres.

Espérons que ce soit pour longtemps.

Hélène, prépare la valise de monsieur, il part demain très tôt..

Oui, je sais, pour Casablanca..

Vous savez tout. Allez..

- Mettez ces 3 rapports dans ma valise. - Bien, monsieur.

- As-tu bien compris ? - Certainement, monsieur.

Ne serait-il pas mieux qu’ils arrivent dans ta valise ?

Non, dans celle-ci j’ai mis d’autres documents qui n’ont pas encore été étudiés.

Je les examinerai pendant le voyage.

Dans l’avion tu dois te reposer.

Depuis 5 ans de mariage tu ne t’es pas arrêté une seule fois.

Tu es maintenant un avocat célèbre. Prends des vacances de temps en temps.

C’est vrai, je suis fatigué et je sens que j’ai grossi.

Tu vois ? Tu dois faire du sport.

Pourquoi ne viens-tu pas jouer au tennis avec moi ?

Je le vois déjà Jacqueline : je n’ai pas le temps et j’ai trop de clients.

Tu n’es jamais raisonnable.

- Entrez. - Monsieur...

Ne me fatigue pas. C’est un client. Je le sais déjà.

Non, monsieur. C’est un petit ami de madame.

Quoi ? Que me dis-tu là ?

La vérité, monsieur. C’est monsieur Plouvier.

- Je l’ai laissé au salon. - Merci.

Quelle idiote, cette fille.

C’est ridicule, mais ça m’a fait peur.

Mon chéri. C’est Pierre Plouvier, il vient me voir pour jouer au tennis.

Pourquoi ne viens-tu pas avec nous ? Je te présenterai à mes amis.

- Et l’ambiance est agréable. - Jacqueline...

nous ne parlons plus de ce sujet.

J’aime le sport et j’aime beaucoup que tu joues au tennis.

- Mais... - Mais ne m’oblige pas à

jouer avec des jeunes sans but, je préfère pas.

- Tu te trompes, tu ne les connais pas. - Je ne veux pas les connaître.

Tu n’es pas aimable. Toutes mes amies viennent avec leurs maris.

Parce qu’elles n’ont rien à faire.

Ou parce que les femmes sont abandonnées à leur sort.

- Ça ne me fait rien. - Oui, bien sûr.

Mais ne sois pas surpris puisque je suis toujours vue seule

certains essaient de me séduire.

Je comprends. Tu es aussi charmante.

Et si tu n’étais pas ma femme...

- Tu es bête, chéri. - Ça te dérange ?

- Tu serais le premier. - Parfois ça me dérange.

Bon, d’accord, je viendrai avec toi.

- Ah ! - Mais pas aujourd’hui.

Je dois encore voir maître Stern et tu sais que j’attends encore des clients.

Attendez un moment. Je vous rappelle que j’étais ici avant vous.

C’est bon, c’est bon.

As-tu demandé de remplir le réservoir de la voiture ?

- Oui. - Maître ?

- Désolé... - As-tu vu mon fiancé ?

- Ton fiancé ? - Oui, en prison.

- A-t-il parlé de moi ? - Désolé, je te verrai plus tard.

Puis-je te présenter mon ami, c’est juste pour un instant.

Non, je n’ai pas le temps.

Au revoir, chérie. Amuse-toi bien.

Donne-lui un baiser de ma part.

- Bonjour, Pierre. - Bonjour, Jacqueline.

Où as-tu trouvé ce costume de Carnaval ?

- Tu me l’as conseillé. - Conseillé quoi ?

Eh bien, de faire du judo, pour être plus combatif.

Oui, mais je n’ai pas dit de te transformer en clown.

Mon Dieu, Jacqueline. C’est un kimono de judo.

Peut-être que cela paraît un peu fantaisiste.

Et trop bien repassé, on dirait que tu n’as pas beaucoup combattu.

J’apprends à battre les autres.

- Et ils te laissaient faire ? - On dirait.

J’ai pris une leçon et je ne suis pas tombé une seule fois, mais j’ai battu le professeur trois fois.

- Ils te laissaient faire. - Je ne pense pas.

Je commence à prendre conscience de ma force et du sentiment que je peux imposer ma volonté.

Je ne t’accompagnerai pas avec ces vêtements !

- Nous n’allons pas jouer au tennis. - Quoi ?

- Nous n’allons pas jouer au tennis. - Sérieux ? - Je suis sérieux.

Tu es très sûr de toi !

- Cette première leçon est un succès. - Oui, je suis fier de moi.

Oui, je vois ça. Et où allons-nous ?

- Ici. - Ici ? - Oui..

Si tu veux faire le fou, je pars.

Écoute, Jacqueline, je suis sérieux avec toi.

- Ne recommence pas avec ça. - Mais je t’aime.

Oui, depuis 2 ans, je sais.

- Et tu me plais aussi. - Alors tu peux décider.

- Décider quoi ? - De venir chez moi de temps en temps.

- Boire du thé. - Oui.

- Par exemple de 17h à 19h ? - Oui, ce serait agréable, non ?

Oui, bon, cela dépend pour qui.

Pour moi. Pour toi.. Finalement, pour nous.

Oui, mais pas pour mon mari.

- Il l’aurait mérité. - Quoi ?

Il ne s’occupe pas de toi. Que fait-il toute la journée ?

- Eh bien, il travaille. - Moi aussi je travaille, mais je ne me comporte pas ainsi.

Tu as ton père, et tu attends chaque mois un chèque de son usine.

Mais je dois aller le chercher. C’est loin, de l’autre côté de Paris.

Comment penses-tu que je puisse te prendre au sérieux ?

Bien. Et si j’essaie de travailler très dur...

viendrais-tu chez moi boire du thé ?

Mais tu n’aurais pas de temps libre...

Je peux me libérer entre 17 et 19 heures.

Une femme qui tient à sa réputation ne sait pas

si elle peut sortir quelques heures comme une célibataire.

Divorce et épouse-moi. Ainsi tu ne seras plus célibataire.

Cela prendrait trop de temps et tu ne m’attendrais pas.

Non, mieux, épouse ta petite amie.

- Simone ? - Ah, elle s’appelle Simone ? - Oui.

Comment le savais-tu ?

Après un an à jouer au tennis, tout le monde le sait...

Quand allez-vous vous marier alors ?

C’est ma maîtresse, je n’ai pas besoin de l’épouser.

Quelle mentalité !

Au contraire, justement maintenant tu as une raison de le faire !

Et tu ne serais plus célibataire.

Et tu pourrais aller voir quand elle ne serait pas là.

Cela se verrait. Écoute.

- Me fais-tu confiance ? - Oui.

- T’ai-je toujours donné de bons conseils ? - Toujours.

Bien, je suis décidé à te rendre heureux.

Vraiment, Jacqueline ? Tu l’acceptes ?

- Calme, calme. - Sinon tu changes encore d’avis ?

Non, bien sûr. Simone est chez toi ?

- Oui, je pense. - Parfait ! Fais ce que je vais te dire.

Viens, je te l’expliquerai pendant que tu fais des courses.

Mon manteau.

Jacqueline, j’aimerais te poser une question.

Oui ?

As-tu déjà eu un amant ?

Tu es très indiscret.

- Non, ce n’est pas une réponse. - Non. Maintenant c’est mon tour.

Quel cadeau aimerais-tu ?

- Toi. - Je sais, mais quoi d’autre ?

- Une belle cravate. - C’est ce que tu préfères ?

Oui. Ou un beau briquet. Mais je n’ai besoin de rien.

Ne t’inquiète pas, ce n’est pas pour toi. C’est la fête de Jacques.

Encore ton mari...

Oui, ce sont encore des devoirs conjugaux. Tu sauras bientôt ce que c’est.

Viens. On passe chez un fleuriste et tu choisis le bouquet que je veux offrir.

Tu ne peux pas me demander de donner des fleurs à ton mari !

- Elles ne sont pas pour lui. - Pour qui alors ?

Viens, je vais te l’expliquer.

- Monsieur est ici ? - Non monsieur, il est parti.

Mais il revient tout de suite. Si vous voulez vous asseoir.

Non, là.

Quelle impolitesse ! Quel imbécile !

- Ça m’arrive toujours. - Vous croyez ?

Monsieur est parti mais il revient tout de suite.

Si monsieur veut s’asseoir là...

Tu nous rends ridicules ? Une fois ça va, mais 2 fois c’est trop.

Ne fais pas l’innocent. Voleur !

- Mais, madame... - Oui, voleur !

Vous allez à la porte du bureau, comme un innocent...

vous entrez en cachette...

devant ces idiots qui attendent leur tour.

Madame, je ne voulais pas... Je cherchais...

Qui cherchais-tu ? Je parie, ton ami !

Assieds-toi et ne t’inquiète pas de lui qui est déjà entré.

Il a déjà fait le même jeu avec nous.

Ne me dérange pas. Continue s’il te plaît.

- Comment êtes-vous entré ? - Par la porte, avocat.

- Mais je ne vous connais pas. - Moi, je vous connais très bien.

- Étrange, je ne m’en souviens pas... - Je ne vous ai jamais vu.

- Pourtant, je suis un ancien client. - Un ancien client ?

- J’ai une bonne mémoire, mais... - Moi aussi.

C’est pourquoi je rapporte ces 376.595 francs.

- Merci beaucoup. - Et je ne peux que m’en excuser.

- Accepté. - Vraiment ?

- Oui, mais je ne comprends pas... - C’est bon. Au revoir.

- Monsieur... j’ai oublié votre nom. - Ce n’est pas important.

- Bien sûr. De quoi s’agit-il ? - N’insistez pas, si tout va déjà bien.

- Bien sûr que non ! - Vous ne voulez pas recevoir de l’argent ?

- Si, mais... - Je suis heureux de lui donner de l’argent.

"Qui paie ses dettes s’enrichit".

Mais c’est probablement trop.

Non, avocat. J’ai ici la facture.

Regardez... 376.593 francs.

Oui, si vous me donnez 2 francs.

- Tenez. - Merci.

J’aimerais savoir... quelles factures sont-ce ?

Vous pouvez les vérifier, tout est correct.

"Vendredi 14 septembre. 2 billets de cinéma : 300."

"Vendeuse : 50, glaces : 100."

"Chambre : 500, limonade : 300".

Désolé, mais je ne comprends rien.

C’est très simple. C’est tout ce qu’elle a payé pour moi en 2 ans.

- Tout ce qu’elle a payé ? - Oui, Kiki.

Kiki ? Assieds-toi, homme.

J’insiste, aucun problème.

- Tu as dit alors... Kiki ? - Oui, ma maîtresse.

Une femme de rêve.

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