Fear

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Fear 2023 400p AMZN WEB-DL DDP5 1 H 264-Kitsune
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Veröffentlicht am: 2024-02-26
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Die ersten 200 Zeilen.

Merci d'être venu aujourd'hui.

Avec plaisir.

- Merci de me recevoir. - Je suis ébahi par votre succès.

Votre livre est toujours numéro un ?

- Oui. - Le New York Times.

J'ai beaucoup de chance et j'en suis reconnaissant.

Je sais que vous ne pouvez pas trop en dire

sur la suite,

mais si j'ai bien compris,

vous travaillez sur un livre sur la mythologie

en Amérique ?

Oui, vous avez raison. Je ne peux pas trop en parler.

Mais je peux dire qu'il se concentre

sur le mythe de la peur

et sur le concept de la peur.

et sur le concept de la peur.

Quand vos fans auront-ils le livre ?

J'en suis encore aux recherches.

Je me rends au nord de la Californie,

dans une région très particulière

qui inspire la peur.

La peur, en tant qu'émotion, est la manifestation

de quelque chose qu'on perçoit toujours comme un concept.

Ce n'est pas un concept. La peur est bien réelle.

Le New York Times a intérêt à faire de la place pour un autre best-seller.

Je l'espère. Que Dieu vous entende.

Plonger si profondément dans la peur, comme vous l'avez décrit...

- Oui. - ...est-ce que ça vous fait peur ?

Non.

Nous couvrons cette histoire depuis un moment,

mais cette nouvelle pourrait bien être l'ultime chapitre

de l'une des histoires les plus étranges,

celle d'Angel Wilson.

Souvenez-vous, Angel, âgée de 26 ans,

a disparu en 2015.

Elle campait près de Tahoe et n'est jamais rentrée.

- Les enquêteurs... - Chéri, éteins.

Une seconde.

...ont découvert que deux de ses amies

qui l'accompagnaient

ont été retrouvées mortes, apparemment d'un suicide.

Éteins ça.

Mais aujourd'hui, on a appris que ses restes auraient pu...

Merci, chéri, de m'avoir

fait sortir de la maison.

On a choisi le meilleur moment.

C'est moi qui t'ai rendu fou ou l'inverse ?

Pourquoi crois-tu qu'on est partis ?

Merci.

Mais n'en fais pas tout un plat quand tu verras où je t'emmène.

Oui, d'accord.

Tu vas devoir bien te tenir.

Je n'avais plus mis de robe depuis quand ?

Ça fait un bail. Merci de la porter.

Étonnamment, elle me va encore.

Tu es magnifique.

- Merci. - De rien.

- Merci. - Merci.

- Il fallait que je sorte de cette maison. - Mon Dieu.

- Qu'est-ce que tu fais ? - Tu es prête ?

- Qu'est-ce que tu mijotes ? - Arrête d'essayer de tout comprendre.

Je veux que ce soit une surprise.

Tu vas te mettre sur le bord de la route ?

Tu vas te mettre sur le bord de la route ?

Bianca, que fais-tu ?

Tu n'es pas obligée de porter ça. Pas ici.

Tu dois porter ça.

Je veux que ce soit une surprise.

Le seul moyen, c'est de te bander les yeux.

S'il te plaît.

Je n'arrive pas à croire que je vais te laisser faire.

Je suis l'homme le plus chanceux du monde.

Oui, c'est vrai. Tu as deux minutes.

Deux minutes. C'est tout ce qu'il me faut.

BIENVENUE AU STRAWBERRY LODGE

BIENVENUE AU STRAWBERRY LODGE

Très bien. Ne bouge pas.

Dire que je t'ai laissé me bander les yeux.

Tu veux ton inhalateur ?

Oui.

Merci. Donne-moi une seconde.

Ça va ?

Allez, descends. Respire l'air pur de la montagne.

Encore deux secondes et j'enlève ce truc.

Non, on a presque fini.

Encore cinq pas.

Tu es fou.

Un pas.

Deux pas.

Lève le pied droit.

- C'est bon, je l'enlève. - Non, pas encore.

Je cherche l'endroit parfait. Ne bouge pas.

D'accord.

- Prête ? - Oui, je suis prête.

Enlève-le.

Oh, Rom.

C'est magnifique.

C'est quoi ?

On vient fêter ton anniversaire.

Avec tout ce qui se passe dans le monde,

et mon livre qui est enfin chez l'éditeur...

Joyeux anniversaire, Bianca !

- Bianca ! - Oh, mon Dieu.

- Oh, mon Dieu ! - Va dire bonjour.

Allez, vas-y !

Allez, vas-y !

- Quoi ? - Joyeux anniversaire !

- Qui ? Qui en premier... - Moi, moi, moi.

Joyeux anniversaire. Magnifique.

Oh, je rêve.

Joyeux anniversaire !

Regardez ce qu'on a pour vous.

Entre, Russ.

Regardez. Regardez.

Regardez-moi ça.

Regardez.

Ça va, mec ?

Oui.

- Lou. - Salut.

Oui.

Kimmy !

Désolée d'être en retard.

- Il ne l'a pas fait. - Comment ça ?

- Tu lui as donné la bague ? - Il l'avait.

- Tu lui as donné la bague ? - Il l'avait.

Il a stressé.

- Stressé ? Elle... - Salut.

- Salut. - Est-ce que je fabule ?

Le meilleur de Forest Park, Lou Powell.

Ça va, mec ?

C'est important pour moi. Merci.

Avec plaisir.

C'était quand notre dernière réunion ?

L'an passé, à Détroit.

À Coney Island ?

Oui. Coney Island.

Mon Dieu.

- Vous m'avez manqué. - Les trois de Détroit.

Lou veut te parler.

- Ça va, Lou ? - Que s'est-il passé ?

- Merci, Russ. - Tu n'allais pas lui dire.

Tout le monde est venu. C'était parfait.

- Raconte ? - Je ne sais pas.

- J'ai recommencé. - Recommencé ?

Combien de propositions as-tu ratées ?

Trois. Quatre.

- Quatre. - Quatre ?

C'est la quatrième porte-bonheur.

Au moins, tu es cohérent.

- Ce n'était pas le bon moment. - Tu avais la bague ?

- Je l'avais. - Elle était là ?

- Oui. - Que veux-tu dire par

- "ce n'était pas le bon moment" ? - Lou, du calme.

On est là pour toi.

On a fait le test. On est venus te soutenir.

Quoi qu'il arrive, on est tes potes.

Quoi qu'il arrive, on est tes potes.

Sois un homme. Sors la bague. Genou à terre.

Passons-lui la bague au doigt. D'accord, messieurs ?

- C'est ce que je dis. - Le week-end n'est pas fini.

Je trouverai le bon moment.

Faites-moi confiance.

Les gars.

Les trois de Détroit. Allons-y.

Je vais y arriver, les trois de Détroit.

- Les trois de Détroit. - Les trois de Détroit.

Approchez-vous.

On a tout le week-end pour discuter.

Maintenant qu'on est tous là, j'aimerais être le premier

à vous souhaiter la bienvenue au Strawberry Lodge.

On a tout ça pour nous tout le week-end.

Ce n'est pas le Ritz.

Plutôt le "ruine-tz".

Allez, les gars.

Merci, Benny. Mais on n'a pas besoin de ça.

- D'accord ? - Très bien.

Je vous présente la charmante Mme Wenrich.

Merci. Bonsoir à tous.

Bienvenue au Strawberry Lodge.

Je suis sûre que vous finirez par l'aimer autant que moi.

Je suis sûre que vous finirez par l'aimer autant que moi.

Désolé. Je ne voulais pas manquer de respect.

Je rigole avec Michael pour le dégonfler son ego.

Cet endroit est magnifique. J'ai pris des photos.

Mme Wenrich a eu la gentillesse d'ouvrir ce chalet rien que pour nous,

et elle nous a aidés

à préparer ce superbe week-end.

Alors, soyez gentils, bande de cons.

Je vais vous demander de vous rassembler pour une photo.

C'est une vieille tradition.

On aime commémorer ceux qui restent avec nous.

D'une façon, vous ne partirez jamais.

J'ai l'impression d'être dans Get Out.

Allez, les gars, on y va.

C'est bon.

Ne tache pas ma chemise blanche.

J'en prends une de vous. Voilà.

À trois, un, deux...

Mlle Wenrich. On en fait une autre ?

On peut en faire une autre ?

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