5 Star Christmas

5 Star Christmas (Natale a 5 stelle)

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Natale a 5 Stelle 2018 720p WEB-DL-x264-iKA
Ein Kommentar von basel katrib

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Veröffentlicht am: 2019-07-17
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Die ersten 200 Zeilen.

Ce film est une fiction imaginée par les scénaristes.

Toute référence, même indirecte, à des personnages réels, est fortuite

et ne dépeint que des faits et événements purement fictifs.

UN FILM ORIGINAL NETFLIX

DÉDIÉ À CARLO VANZINA

JOYEUX NOËL

- Bonjour, M. le président du Conseil. - Bonjour.

Bonjour.

- Pinna. - Bonjour. M. le président.

Bonjour à tous.

Bonjour.

- Bonjour. - Bonjour. M. le président.

- Bianchini. - M. le président.

Je vous sers quelque chose ? Du whisky, du champagne ?

Non merci, je préfère rester sobre.

Je veux bien un petit verre de prosecco .

Certainement pas. Nous devons rester sobres.

Vous avez raison, monsieur. Oubliez ça.

Et cette hôtesse ? Polie, raffinée, de beaux yeux. Et beau...

On a dit sobres.

Gare à votre comportement, Bianchini.

Je vous défends de mal interpréter mes propos.

Entendu.

Voici le programme des trois jours à Budapest.

Ce pavé pour trois jours ?

Vous regrettez le parti de l'opposition ?

Ça me dépasse. Avec tous les problèmes à gérer en Italie,

à quoi rime cette rencontre bilatérale à Budapest la semaine de Noël ?

À ce propos, Bianchini... Occupez-vous des cadeaux.

Achetez des objets utiles ou distingués, rien de mauvais goût.

Pourquoi y a-t-il tout ce monde pour un simple bilan financier ?

C'est qui, ces gens ?

Les fédérations de l'industrie, des artisans et des agriculteurs.

Il y a même le parti de l'opposition. À quoi bon ?

Vous avez un concept drôlement démocratique du pluralisme.

Pardon, sénatrice Rossi. Je ne vous avais pas vue.

Sans les fameux traîtres de la Ligue du Nord,

vous n'auriez pas eu la majorité au Sénat.

Sachez que le parti de l'opposition représente des millions de citoyens.

Ou plutôt des individus ! J'en ai assez du mot "citoyens".

La Révolution française est finie !

Vous ne devriez pas vous plaindre. Vous avez perdu des voix

car vous avez fait campagne pour un leader qui racontait n'importe quoi.

Quelle honte d'avoir promis un salaire de base sans avoir les fonds.

Au fait, regardez les sondages de ce matin. Vous verrez !

Bianchini...

- On est en baisse ? - Je dirais plutôt en chute libre.

Pour l'instant.

Nous allons probablement perdre 7 ou 8 points ces prochaines semaines.

- Mieux vaut abandonner. - Je n'ai que faire de votre opinion.

À croire que vous vous réjouissez de notre chute dans les sondages.

Pas du tout ! Je vous suis entièrement fidèle.

"Entièrement fidèle" ? Mon œil !

Vous retournez votre veste !

Vous étiez démocrate.

- Tout comme vous. - Certainement pas.

J'étais progressiste. Nuance !

Vous avez quitté le navire pour vous rallier aux vainqueurs.

Souvenez-vous d'une chose.

Si le gouvernement échoue,

vous reviendrez à votre ancienne vie. Vous vous rappelez votre poste ?

Secrétaire de mairie dans un trou perdu, à Guidonia.

Vous n'étiez personne avant de devenir président du Conseil.

La ferme ! Je vous ai choisi pour travailler à Rome grâce à...

Peu importe.

Vous avez remporté les élections en ligne avec 124 voix.

124 ! C'est incroyable !

C'est un miracle, ne l'oubliez jamais.

- C'est un miracle pour nous deux. - Pourquoi ?

Je vous rappelle que vous étiez comptable.

C'est maman.

- Mais... - Ma mère.

Votre téléphone professionnel ne doit pas être utilisé à des fins personnelles.

- Ma mère s'est cassé le fémur ! - Et alors ?

Les millions de citoyens qui ont voté pour nous s'en fichent eux aussi.

Mais elle est âgée et malade...

Le respect des lois est notre priorité, ne l'oubliez pas.

C'est le vôtre, M. le président.

C'est le travail.

Allô ?

Oui, je peux parler. C'est Luigi Di Maio.

J'écoute.

Des problèmes avec Matteo Salvini ?

Des tensions ?

Je ne peux rien faire. Nous allons décoller pour Budapest.

- Menteur. - Pas de panique.

Je m'en occupe.

Je m'en gnoucoupe !

Ne vous vexez pas, c'était une blague. Au revoir.

En 1873, la ville de Buda a fusionné avec la ville de...

Pest !

Pour créer Budapest où vivent aujourd'hui deux millions d'habitants.

Excusez-moi. C'est le travail.

Matteo ? Je vous écoute.

Je sais que c'est tendu avec Luigi Di Maio.

Je vais l'appeler.

Ne t'en fais pas, je vais le calmer.

C'est un gouvernement de fous.

C'est si difficile d'ouvrir la portière ?

- Bienvenue, M. le président. - Merci.

Alberto Fracassi de Torre Rossano.

- Dans la région des Marches ? - C'est son nom de famille.

- C'est notre ambassadeur. - Ah, enchanté.

- J'ai entendu beaucoup de bien de vous. - Enchanté.

- Joli bronzage ! - Je reviens de la montagne.

Voici le représentant du gouvernement hongrois, Ferenc Szabó,

- sous-assistant des Affaires étrangères. - Pardon ?

Le ministre n'est pas là ?

C'est la semaine de Noël, voyons.

À vrai dire, de leur côté, ils auraient préféré voir... Salvini.

Je vois. Allons-y.

Dépêchons.

- Cher président, bienvenue en Hongrie. - J'ai compris, je ne suis pas Renzi.

Merci, Sous-assistant.

Vous n'avez pas étudié à Harvard ?

C'est écrit sur votre CV.

Je vais vous renvoyer en train à Guidonia, Bianchini.

- Franco Rispoli. - Enchantée.

- Franco Rispoli. - Enchanté.

- Franco Rispoli. - Enchanté.

- Franco Rispoli. - Non !

- C'est le jardinier. - Quoi ?

C'est le jardinier.

Ça reste un citoyen.

La grande école hongroise de jardinage est très réputée.

- Ça va durer combien de temps ? - Une demi-heure.

J'ai hâte de prendre une douche à l'hôtel.

Moi aussi.

Nous sommes dans deux hôtels. Moi à Buda et vous à Pest.

- Quelle est la différence ? - Le Danube nous sépare.

Tu as du mal avec les portières !

Magnifique !

- C'est lui, non ? - Oui !

Vous permettez que l'on fasse un selfie ?

Aucun problème, vous allez avoir des tas de likes grâce à moi.

- Rocco. On peut faire un selfie ? - Bien sûr.

- Je me mets au milieu. - Les femmes au milieu !

Merci, Rocco.

- Merci, au revoir. - Au revoir.

- Il m'a touché le cul. - Rocco ? Génial.

- C'est qui ? - Rocco Siffredi.

- Bien sûr. - Rocco Siffredi...

Il a épousé une Hongroise et habite à Budapest.

Ce Rocco Siffredi porte haut les couleurs de notre drapeau.

Oui, il le dresse très haut !

C'est un grand atout pour l'Italie, que dis-je, un énorme atout !

M. le président du Conseil, je suis le directeur de l'hôtel.

Votre présence prestigieuse est un honneur pour notre légendaire Grand Hôtel.

Tout l'honneur est pour moi.

Parmi nos plus nobles invités, je citerais l'Empereur François d'Autriche,

Guillaume II, le Prince de Galles,

le président Macron et sa femme Brigitte

et plus récemment, votre compatriote Paolo Gentiloni.

Il est à 19 % dans les sondages...

J'espère que vous m'avez réservé la meilleure chambre.

Oui, la Suite impériale.

- Celle de Macron et Brigitte ? - En effet.

Au dernier étage avec vue sur le Danube.

Les célèbres chanteurs Pupo et Toto Cutugno ont également séjourné ici.

Après tout,

comme Rocco Siffredi, ils portent haut les couleurs de l'Italie.

Rocco Siffredi les brandit plus haut !

J'ai compris, Rocco est irremplaçable...

Concernant ma sécurité, au moindre doute, adressez-vous au Brigadier...

Pinna ?

- Au Brigadier Pinna, mon garde du corps. - Pas de problème.

Pour vous, nous allons créer un mur de sécurité infranchissable.

Merci, nous sommes dans une même coalition,

mais je ne suis pas séparatiste, inutile d'ériger un mur.

Surtout pas dans votre hôtel.

Mais ne mettez pas de garde devant ma porte, s'il vous plaît.

Juste une sécurité discrète près des ascenseurs.

Vous avez un ascenseur privé.

Encore mieux ! Je suis opposé au favoritisme, je suis un citoyen normal.

- Comme vous voudrez. - Merci.

Pinna... Tu sais qui doit sortir ou non.

Ma sécurité est entre tes mains.

M. le président du Conseil, je vais vous montrer votre suite.

Ou plutôt "M. le grand président du Conseil !"

Ça me plaît de jouer au Premier ministre !

Maman ?

Walter, comment vas-tu ?

Ça ne capte pas en Hongrie ?

Ça fait trois heures que j'essaie de te joindre.

- À devenir folle ! - Je ne suis pas en vacances.

Je suis l'assistant du président du Conseil, l'enjeu est immense.

Pour papoter, appelle Tatie Lole.

Pas question, elle fait que se plaindre. "J'ai la tête qui tourne,

- j'ai la tension trop élevée..." - Qu'est-ce que tu voulais ?

Rien...

Simplement, j'approche des 80 ans,

je suis en fauteuil roulant car je me suis cassé le fémur.

Je suis coincée avec une femme d'une tribu africaine qui parle à peine italien.

Mais à part ça, tout va bien.

Concentre-toi sur ton président.

Tu devrais avoir honte.

Tu es né communiste ! Tu es passé de Togliatti à Fico !

Et maintenant, tu te rallies à Salvini ?

Maman ? Quel temps fait-il à Guidonia ?

Pourquoi moi ?

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