Die ersten 200 Zeilen.
Pardonnez-moi, mon père, car j'ai péché.
Cela fait maintenant trois mois que je ne me suis pas confessée.
J'ai désobéi à mes parents à maintes reprises.
J'ai prononcé le nom de Dieu en vain. Á de nombreuses reprises.
J'ai eu des relations honteuses avec des garçons de mon école.
De nombreux garçons.
Á de nombreuses reprises.
Ce sont de graves péchés, mon enfant.
Tu dois te préparer à affronter les conséquences.
Il y a autre chose, mon père.
Qu'y a-t-il, ma pauvre enfant ?
J'en ai adoré chaque instant.
POUR UN BON MOMENT APPELEZ MARY LOU 5885358
REINE DU BAL 1957
Merci pour la bague, Billy. Elle est géniale.
Tu es ravissante ce soir, Mary Lou.
Vraiment ?
Tu voudrais aller me chercher du punch ?
Bien sûr. Ne t'éIoigne pas trop.
Promis.
Salut, Nordham. Il est super, ce bal, non ?
Oui. As-tu vu Mary Lou ?
Elle est allée derrière la scène avec Cooper.
- Depuis quand êtes-vous séparés ? - On ne l'est pas.
Bud Cooper frappe à nouveau.
Pourquoi sors-tu avec ce ringard ?
Parce qu'il me traite bien.
Et son père est riche. Assez pour rendre Billy intéressant.
Et pourquoi sors-tu avec moi ?
Parce que c'est un grand pays libre.
Que Dieu bénisse l'Amérique.
Sale pute !
Salut, Nordham.
Relaxe, Billy. On n'a rien fait.
Parle pour toi.
En un an, on n'est jamais allés aussi loin.
Un an ! Tu veux te la brasser ? Tu n'iras pas vraiment plus loin que ça.
- Santé. - Santé.
Tu es venue avec moi.
Ce qui compte, c'est la personne qui nous ramène chez soi.
Dégage !
Á plus, minus.
- Tu en as mis combien ? - Assez.
Toute la salle va être empestée.
Romero arrive ! Cache la bombe puante.
Vous vous amusez ?
Pas vraiment. Et vous ?
La musique est trop forte. Ce rock and roll ne tiendra pas la route.
Il est temps d'annoncer la reine du bal de 1957 de l'école secondaire Hamilton.
La gagnante est... Roulement de tambour, s'il vous plaît.
Mary Lou Maloney !
Applaudissons chaleureusement Mary Lou Maloney,
la reine du bal de 1957 de l'école secondaire Hamilton.
Ne t'occupe pas de la cape, petite idiote. Donne-moi la couronne.
Aidez-la, quelqu'un !
Mary Lou ! Aidez-la, quelqu'un !
ÉCOLE SECONDAIRE HAMILTON
Seigneur, bénissez cette nourriture qui nous est servie.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Je vais rentrer tard de l'école aujourd'hui.
Je vais au centre commercial m'acheter une nouvelle robe pour le bal.
Qu'est-ce qu'elle a, ta robe verte ?
Rien.
C'est juste que...
C'est le bal des finissants, maman.
Ça n'arrive qu'une fois.
Je suppose que tu sors encore avec ce Craig Nordham.
Va-t-il acheter un side-car pour sa moto ?
Ou alors prendras-tu l'autobus ?
De combien auras-tu besoin ?
Elle n'aura besoin de rien.
Je cosigne encore les chèques.
Ta robe verte t'ira très bien.
Craig est arrivé.
Au revoir, papa. Au revoir, maman.
Un petit vaurien est en moto et elle lui saute dessus.
C'est un amour d'adolescents. Tu te rappelles ?
Peut-être pas.
Bonjour, reine du bal.
Ta mère le saura quand tu gagneras.
Je suis seulement en nomination. Je n'ai pas gagné.
Pas encore.
J'ai trouvé mon smoking.
Moi, j'ai ma robe verte.
Ça n'a pas fonctionné, hein ?
Papa était d'accord, mais tu connais ma mère.
- Ce truc va finir par te tuer. - Vraiment ?
- C'est quoi ? - Ouvre.
Allez, vas-y.
C'est magnifique.
Je l'adore. Merci. Ma mère n'en reviendra pas.
- Encore du café ? - Non, merci.
Je t'aime.
Est-ce un fruit ?
Non. Est-ce un légume ?
Non. C'est une radio.
Quand j'ai commencé cette expérience, ils ont ri.
Comme vous riez maintenant !
Ils ont dit: "Une pomme de terre, Josh ? Ça ne fonctionnera jamais."
- Il t'aime. C'est évident. - Utilise un truc normal.
- Éprouvé. Un kiwi. - Non. C'est un con.
- Une mangue. - Il s'habille mal.
Je voulais quelque chose de radical.
J'ai alors créé une radio guacamole.
Ça a été un échec. Je ne captais que des stations mexicaines.
Tu ne peux pas y aller seule. C'est le bal des finissants.
La pomme de terre ! La pomme de terre.
Le légume parfait de la nature. Riche en A.M., en F.M. Et en glucides.
Josh, je t'en prie, même Einstein prenait moins de temps.
M. Craven, mesdames et messieurs,
ce moment entrera dans les annales de l'histoire de la science.
Et je crois qu'on sait tous à quel point ça peut être douloureux.
C'est vivant.
Ça va, tout le monde. Restez calmes.
Je n'arrive pas à y croire. J'ai 18 ans. Je suis d'une beauté éblouissante.
Le bal est dans une semaine, et je n'ai pas de cavalier.
Excuse-moi, Monica. Je pourrais te parler après l'école ?
Dégage, connard.
Pourquoi personne ne veut m'accompagner ?
DIRECTEUR
Mercredi.
Merci.
- Tu as oublié ton déjeuner. - Salut.
Faudra-t-il que j'engage une bonne pour veiller à ce que tu manges à l'université ?
Tu sais, papa. Á propos de l'université...
J'ai une copie de tes documents.
Ils t'ont placé dans un dortoir du côté nord.
Je n'irai pas à l'université.
Je veux prendre une année pour trouver du travail. Vivre ma vie.
- Tu es sérieux ? - Oui. Je le suis, papa.
Tout à coup, tu te crois assez mature pour prendre des décisions
qui affecteront le reste de ta vie.
Ça fait une éternité que je vais à l'école, papa.
Ça me fait peur, Craig.
De quoi as-tu peur ?
J'ai peur que tu gâches tout ton avenir.
Je ne gâche rien. Je veux juste jongler avec les possibilités.
Je dois retourner en classe.
Essaie de ne pas oublier de dîner.
Je ne pourrai pas en acheter une autre.
C'est une robe verte vraiment affreuse. Elle me rend malade.
- Alors, que vas-tu porter ? - Je ne le sais pas encore.
Je pensais regarder les vieux costumes de l'école.
- Ah, oui ! - Oui.
Á mon retour de l'hôpital, je pourrai peut-être te concocter un truc.
Pourquoi vas-tu à l'hôpital ? Est-ce que ça va ?
Bien sûr, ça va. Ce n'est rien de sérieux.
Ce n'est qu'un petit examen médical. Ma mère m'y envoie chaque année.
- D'accord, à plus tard. - Á plus tard.
Vicki ?
Á plus tard.
Je dois vous parler de ma robe ! Elle est vraiment géniale.
Elle est de type espagnol.
Elle est rouge et tapissée de pois polka noirs.
Et il y a une boucle sur une des épaules.
La dame de chez Sears a dit que c'est la même robe
que Liz Taylor a portée aux Oscars.
Je vais avoir l'air vraiment sexy.
SALLE D'ACCESSOIRES
Bill.
- Tout va bien, tu es sûre ? - Oui.
Merde.
Tu veux vraiment utiliser ça pour le bal ?
C'est très chic, du vrai verre.
L'année 1957 n'en a pas été une bonne pour les capes.
C'est l'année où la reine a été brûlée vive, non ?
Intéressant, Vicki. La dernière personne à avoir porté ça est morte.
J'espère vraiment que tu gagneras, Kelly.
Tu ferais mieux de nettoyer ce truc si tu veux que je le porte.
On n'en a rien à foutre.
Jess ?
Salut.
Salut.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien.
Jess.
II...
Il y a ce gars.
Je l'aimais vraiment.
Et je croyais qu'il m'aimait vraiment.
Et je...
J'ai essayé de lui téléphoner, mais il ne répond jamais.
Je lui ai laissé des messages, mais il ne me les retourne jamais.
Il m'a l'air d'un con.
Écoute, Jess, s'il ne te rappelle pas...
Oui, je crois qu'il faudra que je prenne des décisions.
Si j'étais toi, je déciderais d'oublier ce type.
Oui.
Le seul problème,
c'est qu'il m'a laissé un souvenir de lui.
Je suis enceinte.
Oh, Seigneur.
Qu'est-ce que je vais faire ?
J'ai terminé de nettoyer, Jess.
Je rentre. Verrouille la salle quand tu partiras.
Á plus tard.
- Que s'est-il passé ? - C'est Jess.
Elle s'est suicidée.
Nous pouvons nous consoler, car elle est avec le Seigneur dans un monde meilleur.
Que la violence de son trépas nous rappelle les dangers
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