Die ersten 200 Zeilen.
Ce film révèle la vérité sur un
environnement violent et impitoyable et un jusqu’ici inconnu
monde souterrain. Les réalisateurs veulent avertir les futures victimes de
cette redoutable plaie "drogue" des dangers.
Sous-titres par BuStEl - 2024.
M. Leroy est prié de se rendre au bureau d’information.
M. Leroy, merci.
Taxi !
LES TRAFIQUANTS DE DROGUE S’ENTRETUENT
Hôtel Napoléon.
Allô, est-ce la police ? Donnez le poste 895, s’il vous plaît.
Avec la brigade des mœurs ? - Oui, Leroux à l’appareil.
Je te passe le chef.
C’est Lecharme.
Lecharme ? Oui, bonjour.
Je t’écoute. Que se passe-t-il ?
"Le Nantais" est-il arrivé ?
Henri Ferré, alias "Le Nantais", vole avec Air France vers Orly, stop.
Rapport détaillé envoyé, annexes à suivre, stop.
Qu’a-t-il pris ? Un taxi.
A-t-il donné une adresse ? Où ? Hôtel Napoléon ?
Vous pouvez revenir.
Qu’as-tu dit ? Non, laisse-le courir.
Leroux s’en occupera. Bien. À tout à l’heure, ma petite.
Hôtel Napoléon.
Pouvez-vous payer le taxi ?
Il a quitté l’hôtel ? D’accord, tu peux revenir.
Quoi ? Bien sûr.
Lemoine ? Merci, Leroux. Bien, parfait.
Monsieur Paul Liski.
Qui dois-je annoncer ? - M. Lemoine. Je suis attendu.
Henri Ferré ? - Oui.
C’est un honneur de te voir. Comment ça va ?
Bien, tout va bien avec toi ? - Bon voyage ?
Très bien, merci.
Un cigare ? - Non, merci.
Je prends une cigarette.
Merci. - Assieds-toi.
Tu nous as fait beaucoup d’honneur en Amérique. Big Rosillio l’apprécie.
Comme tu le sais, nous avons besoin d’un spécialiste expérimenté
pour mettre de l’ordre dans notre organisation.
Nous avons besoin de quelqu’un comme ça. Celui que tu remplaçais était devenu faible.
Le Bosco ? - J’ai dû m’en séparer.
Aux États-Unis, tu as appris des méthodes, comment dire...
Très efficaces. Nous avons besoin de ton savoir-faire ici.
C’est pour cela que nous t’avons demandé de venir.
Nos hommes en France sont hédonistes...
Tu dois tout prendre en main, tout.
Ton objectif est l’usine. Contrôle le gros et les détaillants si besoin.
Fais bouger les choses.
N’oublie pas : notre principal atout est la compartimentation.
Assure-toi qu’ils respectent les règles. Voici des noms et adresses.
En code, bien sûr. L’hôtel Napoléon est-il confortable ?
Très bien.
Un million pour les coûts initiaux.
Attends, très important.
À Broadway, tu as ouvert un bar appelé "Le Troquet".
Bientôt, tu ouvriras "Le Troquet" à Paris, rue de Montyon.
Je suis le propriétaire secret. Demain "Le Montmartre" deviendra "Le Troquet".
Ce sera une couverture pour la police. J’ai licencié le personnel là-bas.
Tu peux engager ton propre personnel. Tu es le seul à connaître mon adresse.
Oui ?
Sois impitoyable avec les intermédiaires. Impitoyable.
Plus tu les traites durement... Fais-leur sentir ton poing.
Ils ne peuvent pas simplement abandonner leur tâche.
Il n’y a qu’une seule façon de partir. Et tu le sais.
Le Bosco est devenu faible parce qu’il est devenu trop riche.
Tu le fais venir de Chine ?
Non, des Balkans. Là-bas ils cultivent le pavot.
L’opium brut entre par train, franchit les frontières.
Tu verras. C’est assez sensationnel.
Dépêche-toi ! Qu’est-ce que tu fais ?
Tu as toujours peur d’arriver en retard. L’entreprise n’est-elle pas assez riche ?
Je ne veux pas perdre mon travail. - Quel idiot !
Ton salaire est à peine suffisant. Heureusement que tu n’as pas fait grève la dernière fois.
Tu es un esclave né. Tu me fais pitié.
Ça ne durera pas éternellement. Un jour, on les aura !
LES TRAFIQUANTS DE DROGUE S’ENTRETUENT
Merde.
Cette opium pue.
Comme des betteraves pourries.
Ceux qui doivent aller aux toilettes seraient furieux s’ils le savaient.
Les feuilles à cigarettes sont inutiles.
Tu viens de l’OCB ?
Probablement. L’OCB est bon quand il est...
Gommé, le mien l’est.
Ça a marché ? - Comme d’habitude.
J’ai suivi les instructions.
Merci.
Merci.
Au revoir, monsieur. - Et ma réponse ?
Dites à votre patron que je veux arrêter.
Je transmettrai.
Je l’ai déjà dit, mais je n’ai pas reçu de réponse.
Je le dirai.
Tu veux arrêter ? - Mais...
Ne pose pas de questions, réponds.
Je veux arrêter, j’en ai assez. S’ils ne veulent pas...
On pourrait nous écouter. Je te conseille de ne pas arrêter.
Mais j’en ai le droit. Je veux profiter de l’argent que j’ai gagné.
J’ai peur de la police. Tôt ou tard...
Je ne veux pas aller en prison. - Si tu continues, tout ira bien.
Tu comprends ? - Oui.
Combien as-tu déjà reçu ?
Eh bien... - Et tu abandonnerais ça ?
Tu serais fou.
Félix, table 14.
Dis donc...
ta caissière est une petite merveille.
Celui qui lui donne des cours de judo n’a pas à se plaindre.
Tu peux essayer toi-même, qu’est-ce que tu perds ?
Bonsoir.
Il n’y a pas de place libre au fond. Mais ici, il y a une bonne table.
Prends les manteaux.
Dis donc, ma belle.
Si tu veux apprendre le judo, j’ai une ceinture marron.
Tu es le "Nantais" ? - Oui.
Roger le Catalan.
Bibi.
Content de vous voir. - Salut.
Un verre de champagne ? - Oui.
Bruno, trois verres de champagne.
Content d’être de retour à Paris ? - Oui. J’en avais assez de voyager.
Chine, Amérique du Sud, Amérique du Nord...
Tu es resté longtemps absent ? - Presque dix ans.
Ton ami se comporte bizarrement. - Il se défend.
De quoi ? - Drogue.
Ah... Il en vend ?
Oui, il travaillait avec Big Rosillio.
Tu sais pourquoi on est ici ? - Oui, il m’a appelé.
Tu sais qui tu remplaces ? - Le Bosco.
Il a été arrêté.
C’est un endroit sympa ici.
Mieux que le précédent. - Oui.
Pas mal. Mais il y a du travail.
Dédé de Montreuil et Auguste le Breton. Excusez-moi.
Salut, Dédé. - Salut.
Auguste. - Comment ça va, Catalan ?
Bien. Et vous ?
On a mis en place un jeu dans une cave. Passe nous voir.
Encore un verre ? - Non, merci.
Dédé et Auguste ont mis en place un jeu dans le milieu.
Je veux bien voir ça. - Ils sont bons dans ce qu’ils font ?
Oui. - Ah...
Monte avec moi, on pourra parler plus facilement.
Une envie de rendez-vous ? On pourrait cueillir des marguerites.
Comporte-toi ! Ton ami te cherche.
Tu sais de quoi il s’agit ? - On est ici pour la photo de l’homme.
La voilà, avec tous les détails nécessaires.
C’est cet homme ? - Oui.
Il a organisé le dernier envoi express ; ça prouve du cran.
Il a caché des choses.
Je pensais qu’il continuerait, mais maintenant c’est à vous de jouer.
Il a l’air correct.
Son adresse ? - Elle est indiquée.
"Emile Lourmel... 4, rue de la Gare à Bobigny".
Et notre argent pour cette affaire ? - Quand le travail sera terminé.
À partir de ce soir, je suis ton seul contact.
Donc tu es le chef. - Oui, bien sûr.
On y va ? - D’accord.
Au revoir. - Je viens aussi.
Tu viens aussi ?
De Paris à Strasbourg.
Téléphone, Mimile. - Pour moi ?
Allô ? Mimile à l’appareil, j’écoute.
Bien sûr, vous parlez à Mimile !
Comment ça ?
Je ne peux pas rentrer chez moi ? Pourquoi ?
Je dois m’enfuir ?
Allô ?
Tu es pâle, il y a un problème ?
Non ! Non !
De Paris à Strasbourg...
Aucune erreur de calcul, tout est correct.
Bon appétit, chef. - Merci.
Julien ? - Oui ?
Qu’est-ce que tu as là-dedans ?
Mes affaires. - Montre.
Remets ça où tu l’as pris.
Le vol n’est pas acceptable. Jamais.
Je suis désolé, monsieur Henri.
J’ai perdu le pari. Le loyer doit être payé, j’ai des enfants.
J’ai tout gâché.
Combien as-tu perdu ? - 14 000.
Tout ce que j’avais. J’avais un tuyau, mais il était faux.
Voilà 10 000. Ne recommence pas, ou je te vire.
Merci, monsieur Henri. - Disparais.
Un conseil : oublie ces paris.
Bonsoir.
Je m’en vais aussi. - Tu as envie de manger quelque chose ?
Non, merci. Pas faim, je suis crevé.
Je peux te déposer. Ma voiture est devant.
Si vous voulez, monsieur Henri. Ça m’évitera un taxi.
Où habites-tu ? - Rue Jouffroy.
Allons-y.
Tu as bon goût. C’est un beau quartier.
J’aime bien. C’est une rue tranquille.
J’y vis depuis longtemps.
On prend des habitudes et puis...
Quel âge as-tu ? - 22 ans, pourquoi tu veux savoir ?
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