Die ersten 80 Zeilen.
Oui, on peut tout à fait attaquer autre chose.
Écoutez, je suis là, je suis disponible.
Non, non, non.
Ça m'appartient. C'est sûr que j'en aurais bien besoin maintenant.
Ouais, au soleil...
Absolument...
Ça va, les enfants ?
Ça va, mes chéris ?
Ouais.
Excusez-moi. Pardon. D'accord, merci.
- On peut mettre autre chose ? - Au revoir.
- T'es prête ? - Deux secondes.
On va être en retard.
Tu veux pas y aller sans moi ?
Alice...
C'est joli, pourquoi t'enlèves tout ?
Anaïs, t'éteindras le four ?
T'éteindras le four ?
- Oui, ça va, j'ai entendu. - T'oublies pas ?
Attends, on va dîner.
J'ai pas envie de ça.
Tu veux qu'on rentre ensemble ?
Va dîner avec eux, je vais prendre un taxi.
C'est dommage, on est bien, là.
Au revoir.
Nathan ?
Ma petite sœur !
- T'es rentré quand ? - Ce matin.
Je reste juste là quelques jours pour faire mes papiers.
T'as pas l'air d'aller trop mal.
Toi, on dirait que t'as passé une journée de merde.
Ça tombe bien, on a fait des crêpes.
OK. Et c'est pas fini, concentration.
- Un, deux, trois. - Mais j'arrive pas.
OK, à moi.
- Tiens bon, tiens bon. - Vas-y.
Bouillant, c'est bouillant.
À chaque fois, elle veut pas se mettre droite.
Vas-y.
On dirait une pieuvre japonaise.
- Tu fumes plus ? - Non.
Vas-y, prends, tu la mets dans la main.
Kumiko. Faut que tu la rencontres.
Tu t'es tatoué le nom d'une femme que tu connais à peine ?
T'as aucune idée de ce qui m'arrive ?
Non. Vas-y, dis-moi, qu'est-ce qui t'arrive ?
J'ai une putain de vie, putain.
Une putain de vie, quoi.
- Tu sais ce que ça veut dire ? - J'ai déjà entendu ça.
Et si c'était vrai ?
Pour combien de temps ?
En fait, tu supportes pas...
- de me voir comme ça. - Arrête.
Tu supportes pas ça parce que tu te rends compte,
que j'ai plus besoin de toi, là.
C'est fini ce temps-là. Ça te rend dingue, en fait.
Ça te rend dingue de me voir comme ça parce que,
tu te rends compte que moi, je suis en train de faire ma vie loin d'ici,
et toi, tu restes là, coincée dans ta petite vie parfaite.
Ma petite vie parfaite ?
Ouais.
- Nathan ? - Salut, Guillaume.
Mais qu'est-ce tu fais là ?
Rien, je suis juste de passage.
Je comprends pourquoi tu voulais rentrer.
- Mais j'y vais, là, de toute façon. - Déjà ?
Tu loges pas ici ?
Non, j'ai d'autres plans, t'inquiète pas.
Attends, je te raccompagne.
- On se revoit un de ces jours-ci ? - Ouais, bien sûr.
T'as toujours ma bécane ?
Oui, enfin je sais pas si elle marche encore.
Allez, viens je t'emmène faire un tour.
Allez, t'adores ça.
- Quoi ? - Rien.
- J'entends pas. - Regarde la route.
- J'avais oublié cet endroit. - Ouais.
Arrête, Nathan ! Recule-toi, arrête !
T'as jamais eu envie de te sauter ?
Juste pour sentir ce que ça fait ?
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