Die ersten 200 Zeilen.
Le souhait de chaque fidèle sera exaucé.
Entrez dans le refuge de la Déesse mère et psalmodiez Son nom.
Il suffit de prier sincèrement.
Notre génération se concentre sur les mauvaises choses.
Tournons-nous vers la Déesse mère.
Je te salue Déesse mère !
Chantons ensemble, je te salue Déesse mère.
Celle qui exauce tous les vœux.
Je te salue Déesse mère.
Ma sœur, vers qui te tournes-tu ?
Maman, ce n'est pas mon livre ! Je l'ai emprunté à la bibliothèque.
Ce n'est que du vermillon. Vois ça comme une bénédiction.
Tu auras des questions de cette page à ton examen.
Si j'avais su que la Déesse mère faisait fuiter les sujets d'examens,
- j'aurais amené mes amis avec moi ! - Ne sois pas bête.
Maman, écoute...
Mes examens commencent dans deux jours,
et j'ai cours demain matin.
Donc si ça ne dérange pas la Déesse mère, je peux rentrer ?
D'accord, va.
Joignez vos mains. N'arrêtons pas d'applaudir.
BREATHE AU COEUR DES TÉNÈBRES
Chandni Rawat, 21 ans, habitant le secteur 14 à Noida,
a brutalement assassiné son père, son oncle et sa tante.
Une tueuse psychopathe.
Même la peine capitale ne suffirait pas.
Mais exposons d'abord les faits.
Depuis 15 ans, son oncle abusait sexuellement d'elle,
sa tante la tourmentait,
son père luttait contre un cancer qui l'a rendu muet et démuni.
Mais elle fut poussée à bout
lorsqu'ils ont voulu la marier de force.
Depuis ce jour, son état psychologique n'a fait qu'empirer.
Elle parlait toute seule, marmonnait,
était soudainement dépassée par ses émotions.
Elle a commencé à glisser vers une schizophrénie aigüe.
Puis, le soir du 14 septembre,
Chandni Rawat les a brutalement poignardés tous les trois à mort.
Mais elle n'en a aucun souvenir.
Madame le Juge, Chandni Rawat a besoin d'être hospitalisée et non punie.
C'est tout, madame le Juge.
Monsieur le procureur, une conclusion ?
Oui, madame le Juge.
Pour évaluer l'état psychologique de Chandni Rawat,
le procureur s'est fait aider d'un psychiatre.
Et j'aimerais qu'il présente ses conclusions à la cour.
Dr Avinash Sabharwal.
Madame.
Docteur, Chandni Rawat est-elle véritablement schizophrène ?
Oui, monsieur.
Des symptômes comme l'isolement,
le trouble de la pensée,
les sautes d'humeur, la colère, l'anxiété, les problèmes de langage
et de coordination motrice. Elle coche toutes les cases.
Ma première conclusion était que Chandni Rawat était
psychologiquement désorientée.
Mais pendant une de nos séances j'ai remarqué un journal dans sa cellule.
Où Chandni, par ennui, avait résolu un sudoku.
Correctement.
Pour une patiente psychologiquement désorientée,
résoudre ce genre d'énigme est presque impossible.
J'ai donc eu des doutes,
qui se sont confirmés aux séances suivantes.
Et il a dit : "Tue-les. Tous."
- Qui ? - Une voix. Elle venait de là.
Une voix masculine ou féminine ?
Je ne sais pas. Mais elle a dit : "Tue-les."
Les hallucinations d'un vrai schizophrène sont très claires.
S'il entend une voix, il le sait.
Il pourra distinguer une voix masculine d'une voix féminine.
Ou si c'est un enfant, et son âge.
Durant nos séances, Mlle Rawat répétait quelque chose encore et encore.
Je ne peux plus supporter ce comportement compulsif.
Compulsif ?
Qu'entends-tu par là ?
Confus... Ce comportement confus.
Le comportement compulsif.
Un terme que Chandni a pu trouver sur Internet,
mais dont elle a oublié le sens.
Un schizophrène ne se rend pas compte qu'il est confus.
Et pour Chandni, c'était très clair.
Et ces termes que Chandni utilisait
ont été trouvés dans son historique Internet.
Donc, quelle est votre analyse finale, docteur ?
Selon moi, Chandni Rawat n'est pas plus schizophrène
que n'importe qui ici.
Merci, docteur.
- Dr Sabharwal, vous pouvez vous retirer. - Merci, madame.
Mme le juge, le mobile de Chandni était son petit ami Vinay,
qu'elle voulait épouser.
Mais sa famille refusait.
Donc pour avoir son compagnon et l'argent de sa famille,
elle a élaboré ce plan.
Le plan était simple.
Quelques années à l'asile psychiatrique,
puis une vie tranquille avec son petit ami Vinay.
C'est tout, Mme le juge.
Quand Siya descendra, fais bien le ménage dans sa chambre.
Ne lui donne pas du jus trop froid.
D'accord.
Oh. Je te déteste.
Je meurs de faim, et toi, tu es en train de créer ça.
Qui t'a dit d'épouser une chef cuisinière ?
Attends. Une seconde.
Souris.
C'est de l'art, Abha.
De l'art.
- Je veux ton boulot. - Je te l'offre.
C'est toi qui la réveille alors.
Abha, il est 11h30 !
Je vais au marché.
Oh, regarde ce que j'ai trouvé dans le frigo.
Ton baume à lèvre. Le yaourt est dans ta trousse de toilette ?
Abha.
Abha, monte vite.
Avi, je suis occupée.
Regarde ce que j'ai trouvé.
- Quoi ? - C'est quoi, ça ?
D'où vient cette petite fille ?
Aucune idée. Je ferme toujours tout à clé.
Qu'est-ce qu'on va faire d'elle ?
Je ne sais pas. Tu vas me le dire.
On devrait la cuisiner et la manger.
De la soupe de Siya ?
Je n'ai pas bon goût.
Je vais la manger toute crue.
Ma princesse courageuse.
Je ne veux pas être princesse.
- Pourquoi ? - Parce qu'elles sont très faibles.
Il faut toujours les sauver.
Bien vu !
Avi. Tu emmènes ma voiture au garage ?
Oui. Demain.
Sinon, je prends ta voiture.
ÉTUDIANTE EN MÉDECINE DISPARUE
Tu pourras prendre les transports en commun.
Regarde ! Tu as encore retiré les tomates ?
Je déteste les tomates.
Sara m'a dit que les pépins de tomate se retrouvent dans le caca.
Papa, tu voulais mon boulot, non ?
Explique-lui.
Elle a retiré les tomates de l'omelette avec une précision chirurgicale.
Avec des gestes aussi précis elle fera une brillante...
- Danseuse ! - Quoi...
Oui, aussi.
Il faut que je file à l'hôtel.
Qui m'emmène à l'anniversaire de Sara ?
Ne t'en fais pas, je t'emmènerai.
Voilà l'invitation. C'est à la ferme des Kapoor.
Le cadeau est dans notre chambre avec son costume.
Laisse-moi deviner ton déguisement.
En princesse.
- En lapin ? - En Simba.
Je peux avoir un chat ?
Ma puce, c'est à maman d'en décider, OK ?
Sans chat, comment je vais faire mes devoirs ?
Quel est le rapport ?
Mon institutrice m'a dit d'écrire sur mon animal de compagnie favori.
Cool.
Quand j'étais à l'école, j'ai eu le même genre de devoir.
- Tu sais ce que j'ai écrit ? - Quoi ?
Il était une fois, il y a bien longtemps,
un petit garçon dans un pensionnat de Nainital
- s'appelait... - Avinash Papa.
Chaque soir, il retrouvait son ami.
Et quel était le nom du chiot ?
Goofy.
Je peux avoir un chien ?
- Non... - S'il te plaît...
Je le cacherai dans ma chambre et je l'appellerai aussi Goofy.
Si ta mère s'en rend compte, tu sais ce qui se passera ?
Nous serons virés de la maison.
C'est pas juste. Tu en avais un.
- Non. - Alors qu'est-ce qui lui est arrivé ?
Eh bien, Goofy...
Mon Dieu ! Je te raconterai plus tard. Sortons d'abord d'ici.
JOYEUX ANNIVERSAIRE SARA
- Coucou, Siya. Comment vas-tu ? - Bien.
Bonjour, ça va ?
- Sara. Regarde qui est arrivé. - Oui, maman.
- Bonjour Avinash. - Ça va ?
- Merci d'être venu. - Merci.
- Joyeux anniversaire, Sara. - Merci.
- C'est bien de voir un papa de garde. - Siya, on y va.
Elles vont s'éclater.
Ils adorent. Après, je posterai
un message sur le groupe.
- Super. - Vous êtes dans le groupe ?
Oui. Ma femme m'y oblige.
- Bien. - Oui.
- Ça va aller, Simba ? - Oui, Mufasa.
À plus tard. Amuse-toi bien.
- Au revoir. - Au revoir.
- Un double expresso. - Bien, monsieur.
Deblina, j'ai besoin d'un service.
Vous pouvez m'envoyer des dossiers ?
D'accord. Merci.
Les pizzas sont arrivées.
Siya, viens vite.
On va manger de la pizza et des pâtes.
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