Die ersten 200 Zeilen.
AUCUN ANIMAL N'A ÉTÉ BLESSÉ DURANT LE TOURNAGE
LIEU NON COMMUNIQUÉ ARABIE ORIENTALE
Il y a quelques caisses là.
Le camion est vide.
- Il reste quatre caisses. - Apporte-les ici.
Le patron veut qu'on se dépêche ! Vous êtes sourds ?
Chargez-les toutes.
Allez ! Vite !
Dépêchez-vous.
Que font ces caisses encore ici ?
Apportez-les, vous deux !
Ne vous en faites pas. Je m'en occupe.
Attention ! Un sniper !
Où est le sniper ?
Le laissez pas approcher !
AMOUR
Vikram !
Vikram, arrête !
- Arrête ! Arrête ! - Connard !
- Non ! Calme-toi ! - Lâche-moi !
- Lâche-moi. - Tu fais quoi ?
- C'est bon, Priya. - Qu'y a-t-il ?
Bande de salopards.
Monsieur, c'est absurde !
Moi, je n'ai pas à passer un examen psychiatrique,
mais ceux qui ont agressé la fille, oui.
Et la piste d'atterrissage ?
Ce sont des criminels !
Vous ne savez pas maîtriser votre colère, Vikram.
Il faut la contrôler.
Revenez après votre examen mental.
DIRECTEUR D'INTERPOL
Alors ?
Je dois aller chez le médecin !
MEMBRE DE DSPO
- Je suis sain d'esprit. - Je sais.
Tu dois y aller quand même.
C'est le protocole, chéri. Vas-y !
Allez !
Tout va bien. Je suis là.
D'accord ? Du calme.
Du calme, chéri.
Je suis ici avec toi.
C'est une urgence.
Un diplomate indien a été enlevé
et je veux que vous régliez ça sur-le-champ.
- Merde ! - Vikram, fais gaffe !
- Je sais ! - Il y a un enfant.
Merde !
Viens me chercher !
- Priya ! Arrête-le ! - Laisse-moi faire.
- Rentre-lui demain ! - Laisse !
Crétin !
Ils s'enfuient.
- Allez, allez, allez ! - Maman !
Tiens-le.
Maman !
- Attention ! - Je sais ce que je fais !
Ahmed !
Ahmed !
Crétin !
Que se passe-t-il ?
Ahmed a été touché !
Merde !
Maman !
Attention !
Marche arrière !
Allez !
Oh, mon Dieu !
Priya, attention !
Putain !
Dégagez !
- Dégagez de là ! - Baisse-toi, Priya !
Vous ne m'aurez jamais !
Putain !
- Allô ? - Tuez le gamin.
On tue tout le monde.
J'adore ! J'adore cette partie-là !
Farooq !
Farooq, tu es vivant ?
Farooq !
Merde !
La ferme !
Je vais lui faire sauter la cervelle !
Lâche ton arme et pars !
Tes amis sont tous morts.
Tu n'as pas à mourir.
Libère le gamin.
La ferme !
J'ai pas toute la journée. Dégage d'ici !
- Ne tire pas, Vikram. - J'ai une ouverture.
Baisse ton arme, Vikram.
La ferme ! Arrête de pleurer, sale morveux !
Merde !
Appelle une ambulance !
Le gamin est touché !
Une ambulance. Vite !
Dépêchez-vous !
Priya !
La trousse de secours !
Priya !
De l'eau !
Vas-y !
AMBULANCE
Bittu !
Laisse-les faire.
- Bittu ! - Bittu !
Bittu !
Il a perdu beaucoup de sang.
Bittu…
D'après la police de Dubaï,
Sarita Rao, épouse du magnat indien Adinarayana Rao,
s'est suicidée.
D'après le rapport,
après la mort de son fils de dix ans, enlevé et tué pendant son sauvetage,
elle a subi un grave traumatisme
et s'est suicidée à l'hôtel Four Seasons.
La vague d'enlèvements qui a lieu depuis six mois
a instauré la peur parmi l'élite de Dubaï.
Chéri… ça suffit.
Les policiers cherchent sans relâche des indices pour coincer les ravisseurs.
Allez. Va te rafraîchir. Tes vêtements sont pleins de sang.
C'est fini, Vikram.
C'est fini.
Non, c'est pas fini.
Il y aura peut-être une bombe quelque part demain.
Ou un avion ou un train détourné.
Avec peut-être des enfants à leur bord. Ça ne finit jamais.
Ça va aller, chéri.
Ça va aller.
On va s'en sortir.
Je prends rendez-vous avec Iyer. On va se faire aider.
Ça ne finit jamais.
Ce n'est pas ta faute.
- Aujourd'hui, ce n'était pas ton jour. - C'est pas mon jour.
Évidemment !
Vikram…
Le 2 novembre 1984.
Karol Bagh, Delhi.
Des émeutes religieuses.
Un enfant de 10 ans pleurait au-dessus du corps de ses parents.
Maman, lève-toi !
Maman !
Si le colonel n'était pas arrivé à temps,
ils auraient tué l'enfant aussi.
Il l'a ramené chez lui.
Viens.
J'ai plein de jouets.
Il l'a élevé comme son propre fils.
Hé, Vicky ! Arrête !
Ne me tuez pas.
Non…
Ne me tuez pas…
- Ça va aller. N'aie pas peur. - Ne me tuez pas.
- Ça va aller. Je suis là. - Laissez-moi.
N'aie pas peur. Je suis là.
Penses-y, Priya.
Si le colonel n'avait pensé qu'à son travail ce jour-là…
Je ne serais pas vivant aujourd'hui.
S'il n'avait pas pris les choses à cœur…
Je ne serais pas là aujourd'hui.
Vikram,
tu me fais peur.
Ne fais rien de stupide.
- Tu n'as pas à venir. - N'y va pas.
- Vikram, si tu veux que je sois avec toi… - J'ai frôlé la mort plusieurs fois.
Tu sais ce que ça fait ?
Oui.
Ça ne finit jamais.
Pour que ça ne se reproduise plus,
le crime doit disparaître.
5 ANS PLUS TARD
Ce sera fait.
DUBAÏ
DR IYER, PSYCHIATRE
Alors… comment va Priya ?
Bien, je suppose.
Pourquoi ? Vous ne lui parlez plus ?
Elle m'appelle parfois pour avoir des infos.
Je croyais que vous aviez quitté Interpol.
Oui.
Mais je suis freelance.
À mon compte.
On m'appelle quand on a besoin de moi.
Priya aussi.
Avez-vous déjà tenté de résoudre vos différends ?
Non.
Avez-vous envie de lui parler ?
J'ai essayé. Peut-être qu'elle ne veut pas.
Étrange, non ?
Cinq ans de vie commune, vous vous quittez sur un désaccord
et votre relation professionnelle continue.
C'est qu'on a tourné la page.
Oui, j'imagine !
Est-elle revenue d'Inde ?
Non.
Elle a rejoint le BCN de Mumbai.
Elle est passée cheffe.
Alors, elle ne reviendra pas !
Oui.
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