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Les pourparlers de paix de Paris se poursuivent.
Les nord-vietnamiens continuent à refuser d'accepter
de libérer nos prisonniers de guerre,
même si nous fixons une date pour le retrait des forces américaines.
Le président Nixon a déclaré aujourd'hui que c'est, bien sûr,
très cruel de leur part de rejeter d'emblée
même la possibilité de ce genre de discussion.
La question des prisonniers de guerre est la principale pierre d'achoppement
pour une négociation...
Vous avez un problème, Cooper ?
Nous avions prévu une mission parfaite.
Maintenant, c'est la merde.
Qui diable a changé les ordres ?
Le Pentagone.
Ce n'est pas une récupération de prisonniers ordinaire, Jim.
Washington veut faire un exemple avec ce camp.
C'est l'un des endroits où les communistes n'admettent pas
qu'ils détiennent toujours des prisonniers américains.
Le Président veut que le message soit clair.
Nous voulons que tous nos hommes reviennent.
Au lieu de se faufiler avec une compagnie de rangers,
nous allons nous frayer un chemin à travers le front
avec un tas de vaisseaux de guerre.
Plus c'est fort, mieux c'est.
Les huiles veulent qu'ils l'entendent à Hanoi et à Paris.
Que va t'il arriver aux prisonniers dans cette cage
quand on va arriver sur le front
comme la putain de cavalerie ?
Le cessez-le-feu va entrer en vigueur dans cinq jours.
Tout prisonnier qui ne sera pas comptabilisé d'ici là
sera reclassés comme manquant au combat.
Ils disparaîtront à jamais.
Ils changent aussi le plan de secours ?
Non, c'est toujours comme avant.
Il y aura des hélicoptères qui vous attendrons dans quatre jours
sur la côte de Ben thuy
pendant une heure, à partir de 15 heures.
Qu'en pensez-vous, Jim ?
Vous allez quand même y aller ?
Vous le savez très bien.
Merci, Jim.
Qui est ce Cooper, d'ailleurs ?
Tu as de la chance qu'il soit là, gamin.
Pourquoi l'ont-ils envoyé depuis Washington ?
Il s'est porté volontaire,
ce qui signifie que vous pourriez en sortir vivant.
J'ai ma propre assurance ici.
Je n'arrive pas à comprendre pourquoi ils l'ont choisi.
C'est simple.
En plus d'être le meilleur,
il a une règle qui n'a jamais été enfreinte.
Laquelle?
Tout le monde rentre chez lui.
Quel âge as-tu, Teague ?
19, colonel.
Parle de moi en bien, veux-tu ?
Oui, colonel.
Nous allons descendre.
Faites sauter ces tours.
Attention à la cage au centre.
On fait encore un tour.
Allez !
Allez !
Allez, bougez-vous !
Bougez, bougez, bougez !
Dépêchons, Dépêchons, Dépêchons !
Hé, sergent !
Allons-y !
Allons-y.
Passez par derrière.
Bougez, bougez, bougez, bougez, bougez !
Qu'est-ce que tu as ?
Qu'est-ce qui se passe ici ?
Putain !
Cessez le feu !
Cessez le feu !
Cessez le feu.
Foutez le camp d'ici !
Allez !
Bougez, bougez !
Allez, bougez-vous !
Bougez-vous !
Dégagez !
A l'hélico !
Bougez !
Fusillade !
Allez!
Allez!
Où est Teague ?
Je sais pas !
Je retourne le chercher !
Sortez de là !
Teague!
Teague!
Teague!
Teague!
Cooper.
Cooper.
Tiens bon, soldat.
Viens, on s'en va.
Allons, allons !
Allons.
On va pas y arriver.
Tiens bon, soldat.
Accroche-toi.
On va pas y arriver.
Faut me faire confiance, filston.
Laisse-moi.
Tais-toi.
Teague?
Hé, c'est Cooper.
On a besoin de votre attention, M. Sparks.
Colonel Cooper.
Vous, les Américains, êtes un grand pays,
mais faites aussi de grosses erreurs.
Pas trop de colonels sont assez stupides pour se rendre au combat,
colonel Cooper.
Jetez le dans la fosse.
Excusez moi Capitaine, il y a un message d'Hanoï.
De quoi ? Qu'est ce qu'ils veulent ?
Je ne sais pas, capitaine. Ils vous demandent.
Tu peux te retirer.
Colonel?
Comment t'appelles-tu ?
Scott, colonel.
Vous avez entendu parler des pourparlers de paix de Paris ?
Ils y travaillent.
Vous pensez qu'ils reviendront pour nous, colonel ?
On dirait que nous allons devoir aller vers eux.
Voilà le Capitaine Vinh.
Nous voulons Cooper à Hanoï immédiatement.
Je comprends Général, mais ça va prendre du temps.
Nous ne pouvons pas attendre.
Cooper est le plus haut gradé Américain en captivité.
Une escorte arrivera dans 2 jours pour le ramener à Hanoï.
Vous êtes un homme populaire, Cooper,
l'Américain le plus haut gradé en captivité.
Hanoi vous veut beaucoup.
Ils envoient deux agents de renseignement
dans deux jours pour vous chercher.
Vous serez jugé pour des crimes contre le peuple vietnamien,
vous serez ensuite exécuté.
Mais s'il y avait un moyen pour que vous partiez d'ici,
de ne pas aller à Hanoi, un moyen qui ne nécessiterait
qu'un peu de confiance mutuelle et de coopération ?
Une telle chose vous intéresserait, Cooper,
n'est-ce pas ?
Cooper, James t., colonel.
Ra51466592.
Oui, bien sûr.
Vous avez le choix
et deux jours pour prendre une décision.
Tu connais Cooper ?
Assez pour savoir que je ne l'aime pas.
Je sors d'ici ce soir.
Moi aussi.
Scotty!
Ne t'inquiète pas.
Je vais te faire sortir.
Jettez Cooper dans la cage!
Colonel Cooper,
Je suis Jonston, sergent des forces spéciales.
Sergent.
Bienvenue dans notre humble demeure, colonel.
Combien d'hommes avons-nous, sergent ?
Cinq des nôtres.
Les autres sont des troufions réguliers.
Pas vraiment une force de frappe.
Qui dirige le comité d'évasion ?
Il n'y a pas de comité d'évasion.
Eh bien, c'est le cas maintenant.
Bon,
pourquoi partir maintenant ?
Vous venez d'arriver, colonel.
Ne faites pas attention à lui, colonel.
Il est très enthousiaste parce qu'il sort ce soir.
Personne ne sort tant que nous ne sommes pas tous partis.
Tu as eu ta chance, Cooper.
Tes conneries de héros ne fonctionnent pas ici.
C'est un ordre, soldat.
Je ne reçois plus d'ordres de personne.
Doucement, doucement, doucement, doucement.
Laisse faire.
Je deviens trop vieux pour cette merde.
Je commence à en avoir marre.
Viens.
Tu es mort.
Oh, génial.
Lâche-ça !
Lâche-ça !
J'ai besoin de ton aide, d'accord ?
Laisse-le partir.
On a besoin de soldats, pas de rebelles.
McCoy.
Tu viens toujours ?
Je vais tenter ma chance.
Je suis ici depuis trop longtemps.
McCoy, surveille tes arrières.
Ce connard ne le fera pas.
Tu entends ce que je dis ?
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