Die ersten 200 Zeilen.
Que faites-vous ?
Le tour du Texas à pied.
5 000 km
pour le cent cinquantième...
anniversaire du Texas.
Pourquoi faites-vous ça ?
Par amour et par respect pour ce pays.
Pourquoi le Texas ?
C'est mon pays, à présent.
Là où je vis, où je travaille,
et ça me plaît.
Il y a beaucoup de pauvres ici ?
II ne devrait pas y en avoir. C'est un pays riche.
Les immigrants sont accusés de prendre tout le travail.
Ils ont tort.
La raison, c'est sans doute
que les immigrants sont prêts à prendre n'importe quel travail,
pour réaliser leurs rêves.
Nous venons avec beaucoup de rêves,
et nous travaillons dur à les réaliser.
A LA POURSUITE DU BONHEUR
Voyez l'inspecteur.
Je peux voir vos papiers ?
Quelqu'un parle anglais ?
Des aliments ?
Du riz.
Vous parlez la langue ?
D'où viennent-ils ?
- Du Cambodge. - Je sais,
mais d'où viennent-ils maintenant ?
De Thaïlande.
Par la France ?
Par Paris ?
Ils ne savent pas.
Vol 841. D'où vient-il ?
D'Italie.
Bon, ils arrivent de Rome.
Ils sont en règle.
On est à court d'argent
si on ne travaille que trois jours par semaine.
Allons chez Wendy's
manger un hamburger.
Désolé.
Je suis à court.
C'est moi qui vous invite.
Le mois prochain,
vous m'inviterez.
Cette fois, je paie. La prochaine fois, c'est vous.
Voilà tout. C'est très simple.
Chez Wendy's ? Là où on trouve des hamburgers.
On peut aller au McDonald’s, au Burger King, où on veut.
Nous, les chauffeurs,
on payait trop de redevances,
alors on a créé notre compagnie.
On travaille pour nous, et plus pour un autre.
On s'est réunis et on a formé la compagnie.
Bonjour, Liberty Taxis.
Bloc 2300. Quelle adresse ?
Merci de votre appel.
Voiture 8, pour le bloc 3 000 de Mockingbird.
Je m'appelle Gideon Adjetay.
Je suis du Ghana.
En arrivant au Texas,
j'ai fait le taxi à temps partiel.
J'ai étudié le métier de près, et compris...
Et c'est comme ça que j'ai pu faire concurrence aux autres.
Et des lampes.
J'en ai une à vendre. 35 dollars...
Complète ?
La complète est à 38 dollars.
Chacun est actionnaire
et a droit à une part des bénéfices.
Chaque chauffeur a un vote.
Encore au moins deux semaines.
- J'ai déjà fait un mois. - Je sais. Encore 2 semaines.
Beaucoup de gens veulent entrer chez nous.
Nous avons 130 chauffeurs,
mais nous espérons arriver à 400
d'ici trois ou quatre mois.
Je viens d'Ethiopie.
Ça vous plaît ici ?
Ça va.
Votre pays vous manque ?
Depuis mon arrivée aux Etats-Unis,
Depuis mon arrivée aux Etats-Unis,
ça a été très étrange pour moi.
Toujours l'argent, l'argent.
Du matin au soir, on ne parle que d'argent,
on ne pense qu'à gagner de l'argent.
Je ne parlais pas du tout anglais.
Une période très difficile.
Mais je me suis dit:
"Maintenant, ma seconde vie commence."
Pas une autre vie, une seconde vie.
Mes amis me manquent,
ceux avec qui j'ai travaillé vingt ans
dans le meilleur théâtre du monde.
En Russie, j'étais riche et célèbre,
j'avais une datcha, un appartement, une voiture:
un grand privilège en Union soviétique.
Malheureusement, aux Etats-Unis,
à mon avis,
on utilise la méthode de Stanislavski...
seulement une partie de la méthode.
Je suis plein de désirs.
D'aspirations.
Je veux jouer dans des films. Participer.
Personne ne pense à moi,
mais maintenant, tout dépend de moi.
Le Stamp Act ?
Himanchu ?
II fallait un cachet pour tout, et on devait le payer.
C'est à peu près ça. Et qui devait-on payer ?
Comment s'appelaient alors les Etats-Unis ?
Ce n'était pas un pays libre.
C'était... Michael ?
Une colonie.
Vous rigolez ? On y va !
Par ici pour Stallone !
Vous êtes d'où, exactement ?
Qu'est-ce que ça fait ? Maintenant, je suis là.
Entrez donc.
C'est votre maison.
Et vous avez un chien.
Donne la patte. L'autre.
Il parle anglais.
Il a quinze ans.
Il aime l'Amérique ?
II l'adore. Et la nourriture.
C'est un bon gardien.
Mais il déteste le facteur,
les éboueurs.
Quand ils viennent, ça ne lui plaît pas.
C'est un réfugié.
Mais quand sa maman deviendra citoyenne américaine,
lui aussi sera citoyen.
Il est venu en avion, du Mexique
jusqu'ici.
Pas moi, je suis venue en bateau.
Je rêvais de venir aux Etats-Unis.
C'est une telle misère à Cuba...
des gens sans ambition, sans rien.
Aux Etats-Unis,
grâce aux études et au travail,
on obtient ce qu'on veut.
Vous vivez ici depuis quand ?
Deux ans.
La maison est à vous.
Oui, Dieu merci.
Ça a été difficile de l'acheter ?
Oui, enfin, pas vraiment difficile,
mais dur, on a dû mettre beaucoup d'argent de côté,
faire des sacrifices.
On ne sortait jamais. On économisait.
Cuba vous manque ?
Jamais.
Je pense que je n'y retournerai jamais.
Le plus grand Cubain est ici. Numéro un !
Les Cubains sont numéro un !
La meilleure de toutes les minorités.
On est reconnaissants aux Etats-Unis d'être ici,
mais les Etats-Unis devraient l'être pour les Cubains de Miami.
Ils viennent de 34 pays et parlent 22 langues.
Je les trouve très motivés.
En cinq ans, j'ai vu ici beaucoup de jeunes
qui sont des battants.
Ils savent qu'il faut travailler dur,
franchir des barrières, la discrimination, les préjugés,
mais ils ont la bonne attitude pour réussir en Amérique.
Depuis quand êtes-vous en Amérique ?
Quatre ans.
Vous parliez anglais, avant ?
Pas du tout. Je connaissais juste l'alphabet.
J'avais appris un peu en Corée,
au collège,
mais c'était comme la maternelle ici.
Vous travaillez dur à l'école ?
II y a sept ou huit heures de cours.
Chez moi, j'étudie au moins quatre heures.
Ça fait dans les treize heures.
Et vous aidez vos parents au magasin ?
Je travaille le dimanche,
et je remplace mes frères quand ils se reposent.
Je veux faire une carrière dans la médecine.
J'aime beaucoup Columbia,
mais je pense à un peu mieux, comme Princeton.
J'essaie d'entrer
à Stanford ou Cal Tech,
parce que j'ai de très bons résultats.
Mon professeur m'a parlé d'un concours
avec un bon prix,
dont le gagnant serait exposé à Washington.
A ma grande surprise, j'ai gagné.
J'aimerais être ingénieur dans l'aérospatiale,
et m'évader, avec l'art, de tout ce côté technique
de la vie.
"Un garçon nommé B.J.
"Un garçon nommé B.J.
"avait la bouche pleine de caries.
"De les brosser, il n'avait pas le temps
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