Die ersten 200 Zeilen.
ADITYA CHOPRA PRÉSENTE
UNE PRODUCTION YASH RAJ FILMS
Tandis que le reste du monde cherche de la vie sur Mars,
ma famille est rivée sur ce ventre.
Voici ma Mudra. Regardez comme elle prie fort.
Personne ne prie aussi fort qu'elle. Je peux le garantir.
Elle n'a qu'un souhait dans la vie :
donner un héritier à notre famille.
Voici Bapu-ji. Mon père n'a qu'une question en tête.
Qu'est-ce que c'est ?
Difficile à dire à cause de la position des pieds du bébé.
Nous vérifierons à nouveau dans quelques semaines.
Et Ba n'a qu'une réponse.
Je suis sûre que c'est un garçon.
Cette fois, les bénédictions de Mata-ji sont avec nous.
Comme à chaque fois, nous voilà à nouveau ici.
Mais cette fois, les bénédictions de Mata-ji sont avec nous.
Ma, accordez-nous la flamme de notre famille.
Dites quelque chose, Ma.
Si elle secoue la tête, c'est un garçon.
Et sinon...
Douche froide.
Un garçon.
Ma a parlé.
Ma a parlé ! Elle a parlé.
Viens.
Mata-ji vous bénit toujours.
Ne vous offensez pas, Pruthvishbhai, mais cette fois, c'est sérieux.
Son corps est affaibli.
Comment cela se peut-il ? Nous la nourrissons si bien.
Écoutez-moi.
Elle a fait cinq fausses-couches, n'est-ce pas ?
Six.
Six avortements.
Son corps est donc affaibli.
Je doute qu'elle puisse tomber à nouveau enceinte.
Il est de mon devoir de vous informer. La décision est la vôtre.
- Allons-y, Jashoda. - Venez.
Prenez l'ordonnance.
Elle doit prendre ces comprimés deux fois par jour, après les repas.
Dépêche-toi.
Doucement, Mudra. Fais très attention.
Soyez prudente, ou elle pourrait avoir des problèmes plus tard.
Dors à l'heure, mange équilibré.
On a compris. Viens.
Arrête de jeûner tous les deux jours.
- Louange à Mata-ji ! - Jai Mata...
Mon cœur fait boum comme un feu d'artifice
Faisant trembler les murs comme un feu d'artifice
Les étoiles couvent de leur clarté ce feu d'artifice
C'est un vrai feu d'artifice
Si tu apprends trop d'anglais, tu ne trouveras pas de mari.
Voici ma fille de 9 ans, Siddhi.
Siddhi est une chanceuse.
Quand elle était dans le ventre de Mudra,
papa a spécialement invité un Baba du Rajasthan.
Si un laddoo jaune tombe, c'est un garçon.
Si un laddoo rouge tombe, alors...
Siddhi est notre première-née.
Une première-née est pardonnée dans notre famille.
Ensuite, la famille et la communauté ne veulent qu'un garçon.
- En d'autres mots... - Louange au Seigneur Krishna !
Et si elle attend une fille ?
Louange à Mata-ji !
Qu'y a-t-il ?
Tout va bien ?
Tu n'as pas fermé l'œil de la nuit ?
Le sommeil ne porte pas chance.
Jayesh !
Jayesh !
Jayesh !
Le mari de ma sœur Preeti est le frère de Mudra.
Il boit et bat ma sœur.
File.
Enfants, il a été décidé que Mudra serait la bru de cette famille
et Preeti la leur.
Dans notre communauté, on appelle ça un mariage d'échange.
Si tu traites mal notre fille,
ce sera kifkif avec la tienne.
Ces mariages d'échange sont une sorte d'épargne de sécurité.
De la moindre dispute au divorce, tout est reproduit symétriquement.
Preeti a été battue là-bas.
Je dois donc être l'homme ici.
Père !
Regarde-moi.
Je te l'ai dit. Regarde-moi.
Je vais t'apprendre !
- Bapu, arrêtez de battre ma mère - Crie plus fort.
Lâchez-la.
Pour qui ton frère se prend-il ?
Siddhi, écarte-toi.
Vous êtes le pire de tous !
Arrête de nous sucer le sang.
Il en fait trop.
Mon enfant !
- Bapu, pas la savate. - Tiens-toi droite. Bien droite !
Ça suffit.
N'en fais pas trop.
Elle est enceinte de notre petit-fils.
Enregistre la vidéo et arrête-toi.
Pousse-toi.
Bapu, s'il vou plaît, lâchez-la.
Mon fils, ça suffit.
Jayesh ! J'ai dit stop. Stop, ça veut dire stop.
- Calmez-vous. - Tais-toi.
Calme-toi.
Jayesh !
Qu'a-t-il fait ?
Jayesh, que s'est-il passé ?
Sors, maintenant.
Pourquoi ne dit-il rien ?
Jayesh, que s'est-il passé ?
Mon enfant !
- Je bous de rage. - Pourquoi l'as-tu frappée si fort ?
Pense à ton fils à naître, Dhaval.
- Hardik. - Dhaval.
Je ne l'ai frappée qu'au visage.
Le bébé va bien.
Jayesh, envoie-leur la photo.
Calme-toi maintenant.
- Louange au Seigneur Krishna ! - Dieu te bénisse.
Regarde-toi !
Vous en avez fait un peu trop aujourd'hui.
Tu as été génialissime. Surtout le dernier « aaah » !
Cela fait 9 ans que nous sommes mariés.
Même par erreur, nous ne nous sommes pas embrassés une seule fois.
Choquant, n'est-ce pas ?
Sa seule préoccupation est de donner un héritier,
tandis que j'attends patiemment.
Quand aurai-je mon premier baiser ?
C'est fait.
Oui.
Désolé, mon petit.
Tu as dû encore te farcir un numéro de cirque.
Repose-toi. Quand tu dormiras, elle dormira aussi.
Il.
Ayez foi.
Vous verrez. Nous aurons un garçon.
Pourquoi ? Nous pourrions aussi avoir une fille.
Mais vous vous en débarrasserez.
Pourquoi ne vous êtes-vous pas débarrassé de moi ?
Chérie, quand on va au temple,
demande-t-on quelle offrande nous recevrons ? Laddoo ou shiro ?
Nous acceptons ce qui nous est donné.
Vous avez raison, Jayeshbhai.
Mais essayez d'expliquer cela à vos chers parents.
Ils ont refusé cette offrande.
Ils ne m'ont jamais embrassée.
Je leur dirai ce que vous venez de dire.
Arrête, petite fripouille !
Lâchez-moi. Je vais le leur dire.
Je vais le leur dire !
- Rapporteuse ! - Rapporteur.
Hé !
Ça suffit.
- Quelle plaie ! - Nous dormons.
Attention.
Ne sois pas une chouette toujours éveillée comme ta maman.
OK. Sarla.
Oui ?
Comment appelle-t-on cette maladie quand on n'arrive pas à dormir ?
Insomnie.
Maman fait de l'insomnie.
Le téléphone, c'est pour moi ou elle ?
Pour elle.
Les enfants, il faut dormir maintenant.
Ça suffit.
Voici nos ancêtres.
De vraies caméras de surveillance.
Ils nous surveillent tout le temps.
Dans la famille, le pouvoir coule dans nos veines.
C'est avec cette lance que mon grand-père
a conquis ce village.
Il a alors été rebaptisé Pravingadh.
Depuis, notre famille a toujours eu des fils pour garder le pouvoir.
C'est la première fois qu'un étranger a osé se présenter aux élections.
Tirant avantage des 33 % de quota femme,
papa a fait se présenter Mudra à sa place.
Elle deviendra cheffe du village et je deviendrai mari en chef.
Ainsi, le pouvoir restera dans la poche de mon père.
Premier plaignant :
Kamalkant et sa fille, Anokhi.
Sahib,
quand Anokhi rentrait de l'école hier,
le fils de Ramanbhai l'a arrêtée en chemin.
Il l'a taquinée et a attrapé son voile,
puis s'est mis à chanter :
« Ton parfum...
« Ton souffle... »
A-t-il répété le mot « petit » deux fois ?
« Petit à petit ma fait perdre l'esprit. »
Sahib, vous voyez le magasin d'alcool en face de notre école ?
Les garçons traînent là-bas, boivent et nous harcèlent.
De nombreuses filles ont même arrêté de venir à l'école.
Sahib,
interdisez l'alcool s'il vous plaît.
Le savon !
C'est le savon qu'il faut interdire.
Nos ancêtres femmes utilisaient-elles du savon parfumé ? Non, n'est-ce pas ?
C'est la loi de la nature.
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