Die ersten 200 Zeilen.
Bernadette, tu dors ? - Oui !
T'as entendu ?
- Quoi ? - Un espion, j'en suis sûr.
Je l'ai vu, il cherche mes plans.
On y va ! - On y va.
Allez ! Vas-y.
Non, pas par là, par là.
C'est Ronron.
Allez.
Je l'ai !
Je l'ai !
Là !
Je vais lui dégager les bronches !
Ouvrez-moi !
Je vais le faire bouillir le Russe !
Ouvrez-moi, je suis l'Imbécile.
Mais, c'est pas un Russe ! C'est l'Imbécile.
- Hein ? - Oui ! L'Imbécile.
Mais qu'est-ce que vous foutez là, vous ?
Je surveillais.
Couvrez-vous, vous allez attraper un chaud et froid.
Mais vous n'avez vu personne ?
Si, vous ! Mais trop tard.
Il faisait qu'exécuter tes ordres, alors.
Bon !
C'est un crétin, c'est un crétin, voilà !
Bon.
- J'en veux pas. - Ordre du médecin.
- Ce saligaud. - Pourquoi ?
- Il te fait la cour. - Mais non.
- J'te dis que si. - Allez...
Avale. - Non.
Avale !
Bernadette ?
Guillaume !
Nous sommes mariés depuis 23 ans.
Tu m'as eue jeune fille, tu m'as gardée femme.
Je t'admire, malgré ton génie, je t'aime,
mais maintenant, j'ai sommeil ! Dodo !
- Je peux pas dormir. - Tu n'as qu'à compter tes ouvriers.
Un ouvrier,
deux ouvriers,
trois ouvriers,
quatre ouvriers,
cinq ouvriers...
Mais faut que ça fume plus...
Il faut polluer. Vous comprenez.
- Pourquoi ? - Pour mes Japonais.
Allez hop ! On brûle des pneus.
- Lesquels ? - La petite, ça se verra pas là.
Allez vite.
Plus vite.
Allez.
Non, ça, c'est à moi ! Allez, allez !
C'est les voisins qui vont être contents.
Je m'en fous.
Bernadette.
Bernadette.
Bernadette.
Celui-là, je...
Laisse Arthur tranquille.
Où es-tu ?
Et ben là, devant toi.
Mais, où ?
Ben là !
- Le déjeuner. - Oui, il sera prêt.
- Oui, mais, ils sont douze. - Ne t'énerve pas !
Le canon à brouillard, où est-il ?
- Sur la colline. - Parfait.
Tir prévu dans une demi-heure.
- Le signal ? - On agite un mouchoir blanc.
Mais oui, on fait comme ça.
L'andouille !
Venez ici.
Allez, montez !
Le crétin !
Vous m'avez bien débité la sole et le colinot en petits copeaux ?
Oui, Mme Daubray, mais c'est pour quel genre de recette ?
- Hondazaki. - Je connais pas.
Et bien, c'est présenté sur des pierres,
cru, des pierres plates comme ça,
avec du vinaigre de cidre, du thé et du soja.
Ça, je parie Mme Daubray, que c'est encore votre mari !
Oui, c'est mon mari.
Mes acheteurs japonais dans mon brouillard.
Ils vont se perdre.
Doucement, patron.
- Mais je connais la route. - Mais où ça, la route ?
Je vois très bien.
Je suis là !
C'est des Japonais !
Mes Japonais !
Désolés nous nous sommes perdus.
Mais c'est moi ! Où est le président ?
Il est là-bas.
Monsieur le Président !
Monsieur le Président !
Monsieur le Président !
Donnez-moi la main !
- Ici, venez. - Je ne peux pas avec mon costume.
- Monsieur, Monsieur ! - Ouais.
C'est pas lui le Président, c'est l'autre.
Monsieur le Président !
Attendez !
C'est moi.
Venez m'aider.
Monsieur Daubray-Lacaze.
Hichumacho.
- Par là, la voiture. - Le bon Président.
Messieurs, voici le fameux CX 22,
pour lequel vous avez fait le voyage.
Et voilà.
Pas de photo ! Non !
Non !
No photo.
No photo !
Photo finish !
Mon CX 22...
détruit en quelques instants
toutes les fumées malsaines, poussières,
brouillard, particules nocives, gaz d'échappement.
Bref, toute cette pollution que nous respirons dans les villes.
Et ce, dans un rayon de quatre kilomètres.
Faisons une démonstration.
Et voilà !
Le Président demande où va toute cette fumée.
Dissoute, désintégrée, y en a pas, c'est fini, c'est parti.
- Qu'est-ce qu'il dit ? - Ça veut dire "" !
Qu'est-ce qu'il dit ?
Le président achète.
Dans mon bureau.
Qu'est-ce que c'est ?
Éolienne avec accumulation.
Regardez.
Je mets accumulateur.
Soufflez.
Alors, le matin, vous la mettez à la fenêtre,
le vent souffle, la recharge.
Et le soir, vous avez de l'électricité
jusqu'au lendemain matin.
Allez, au bureau !
Et ça ?
Four solaire.
Look !
Il achète.
Au bureau, allez.
Et ça ?
C'est ici que tout a commencé.
Il y a 50 ans, j'étais tout petit, petit.
Je m'arrivais là. Voyez-vous, j'ai tout fait moi-même,
c'est moi qui ai...
Il achète.
Non, ça je peux pas.
Au bureau !
Monsieur le Président, on achète combien ?
- Cent ? - Trois.
Cent-trois ?
Trois mille.
Trois milliers ?
Ça veut dire trois mille.
Trois mille !
On signe tout de suite !
Trois mille...
Le contrat.
Contrat.
- Pen ? - Un stylo, s'il vous plaît.
Le déjeuner est servi.
Messieurs, asseyiez-vous.
Asseyiez-vous.
Monsieur le Président, voilà.
Signez ici.
Le Président signera après le repas.
Hmm.
Exquise cette cuisine française.
C'est fini.
Bernadette, le calvados.
Quoi ?
Le calvados.
L'art culinaire...
Oui, mais les affaires parce que...
Merci.
Trou normand, vieille coutume française
comme harakiri vieille coutume japonaise, alors...
Trou normand, it is French harakiri.
Trou normand !
Regardez en l'air !
C'est rien.
Attention ! - Cul sec !
Trou normand !
Cul sec !
Aïe aïe.
Ça fait mal. Immediately after.
Appétit.
Appétit.
Trou normand !
Regardez en l'air !
Cul sec !
Trou normand !
Regardez en l'air !
Cul sec !
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