Die ersten 200 Zeilen.
Tr : chocolate
Jack The Subber's Team
aspirat, Baje, Blek l'Andouille, Besmel,
kiry, khillaree, lostherion, olaola, ricorod
Voilà Joe.
Joe, ravi de vous voir.
Ravi de vous voir. Très heureux.
- Commissaire, comment allez-vous ? - Et vous ?
Voilà pourquoi les hommes comme Joe sont le futur de la police britannique.
Si ce n'est pas de la pression !
Reculez !
Ne venez pas plus... près !
Écoutez, vous êtes avertis. Je ne le répèterai pas.
Plus d'idées audacieuses dans les communautés
pour assurer de bonnes pratiques dans nos réseaux de management.
Il faut que les sanctions soient bien délivrées aux tiers.
"Tiers" ?
Il y a 5 ans, on les appelait encore des criminels.
Excusez-moi. Excusez-moi.
- Bonsoir. - À demain.
Mon Dieu !
Je te tiens, chérie. Tout va bien se passer.
Agent Bousfield à Central. Vous me recevez ?
On te reçoit, Mary. À toi.
Demande renforts immédiat et ambulance,
à l'ancienne école publique sur Commercial Street.
Voilà, chérie.
Seigneur Miséricordieux !
Fitz, café sans sucre.
- Deux sachets, Skip. - Merci.
- Comme d'hab', McCormack. - Les gens meurent à de ces heures !
T'as ton propre cacaccino, hein, Kent ?
Bon alors, on a quoi ?
Combis et bottes, les gars.
Vous les avez impressionnés.
Les paris courent que vous serez commissaire dans 3 ans.
- C'est très généreux. - Tout est planifié, Joe.
- Oui, Monsieur. - Pas de formalités.
C'est ce que voulait votre père. Il serait fier.
On a une femme, tuée à Whitechapel.
Par un proche. Pas d'inspecteur.
- Une rude brigade. - Je prends.
- Prêt pour un 1er meurtre ? - Absolument.
Bon garçon.
Après cette formalité, on pourra vous faire avancer.
Vous sortir des tranchées pour votre vraie place, au QG.
- Je ne sais que dire. - Pourquoi pas merci ?
Merci, Monsieur.
Génial !
Le Commissaire Anderson envoie un nouvel inspecteur.
Bien.
- Vu qu'on sait pas ce qu'on fait. - Encore un jeune loup.
Si j'avais su, j'aurais fait des vol-au-vent.
Je l'annonce aux autres.
Ça c'est la classe.
- Inspecteur Chandler. - Sergent Miles.
On va vous habiller. Par ici.
Le nom de la victime est Cathy Lane.
43 ans. Mère de trois enfants. Séparée de son compagnon.
Trouvée vers 2h du matin par un policier de quartier.
Cathy était vivante,
mais le temps que les secours arrivent, elle était morte.
- Qui l'a identifiée ? - Nous tous. Allons-y.
Déjà bossé sur une scène de meurtre ?
Je ne suis pas un bleu. J'en ai eu ma part.
Alors ça va être de la rigolade.
Traces de pisse.
- Salut, Ray. - Faut qu'on arrête de se voir comme ça.
Ce serait pas pareil sans un cadavre entre nous.
- Bonjour. - Inspecteur Chandler.
Voyez les coupures sur sa gorge.
Sur le côté, on a la première incision.
Et on a une 2nd coupure, plus ferme, qui fait le tour.
Celle-ci est profonde. On dirait qu'elle va jusqu'aux vertèbres.
- Vous voulez jeter un coup d'oeil ? - Non, ça ira. Ça ira.
- Il y a peu de sang. - Non, à ce qu'il semble.
Je sais ce que vous pensez : elle a été jetée là. Mais non.
Tout est là, imprégné dans ses vêtements. Elle en est trempée.
C'est intéressant : il n'y a pas eu de lutte.
On a un bleu, ici, davantage de l'autre côté, avec...
de petites hémorragies pétéchiales autour des yeux,
suggérant une asphyxie.
Je crois qu'elle a d'abord été étranglée, puis il l'a déposée ici.
Juste un avis instantané basé sur les blessures évidentes.
Patience.
Un plan de la zone ?
Fitzgerald et McCormack s'en occupent.
Des témoins ?
Mary Bousfield, policier de quartier. Par ici.
J'ai vu un homme avec un grand couteau.
Plus de 40 ans, Manteau sombre. Environ 1 m 80.
Distingué, mais miteux.
- Un drôle de chapeau. - Drôle comment ?
Drôle, inhabituel.
- Avec des rabats. - Et son visage ?
Désolée. Les policiers ne sont pas censés pleurer.
Je pleure tout le temps, Mary.
Tu devrais voir couler mon mascara.
Merci.
Laissons-les l'emmener à l'hôpital.
Cathy Lane était une femme battue.
Séparée depuis 6 ans. Sans cesse à se battre pour la pension.
Il payait rien si elle voyait d'autres hommes.
Trop d'alcool, énormes disputes.
On n'arrêtait pas de l'enfermer en dégrisement pour la nuit.
Une fois, il a planté un économe dans sa tête. Bang ! Comme ça.
- Je savais qu'elle finirait morte. - Qui est ce mec ?
Rob Lees.
Il est boucher.
- Il bosse avec de grands couteaux. - Allons parler à Rob Lees, alors.
Vous avez pas un bureau où aller ?
Non... je n'en ai pas.
Allons-y.
Vous voici. Charmant. - Salut, merci.
Police. On peut parler, s'il vous plaît ?
- Salut Jim. - T'as un nouveau ?
Tu me mets mal, c'est le patron.
Puis-je vous aider, monsieur ?
- Rob Lees. - Rob n'est pas là.
- Tu sais où il est ? - Non.
Son portable est coupé et il ne décroche pas chez lui.
Il s'en est encore pris à Cathy ?
- Elle va bien ? - Elle est morte.
Rob a un chapeau fourré ?
- Un chapeau fourré. - Non, il porte un de ces...
trucs russes en laine à rabats.
Surveillez l'appartement de Rob.
Peut-on trouver où est son portable, là,
et y envoyer quelqu'un ?
Il l'est, en effet. Mais que peut-on y faire ?
On devrait y aller.
Avant d'aller plus loin, peut-on clarifier ?
- Je suis chargé de l'enquête. - Je vous montre les ficelles, fiston.
Je ne m'y attendais pas.
Bienvenue en enfer, gentlemen.
Je pense que le tueur l'a agenouillée, tenue de sa main gauche,
puis égorgée, de gauche à droite, avec sa main droite.
Le sang ne l'a pas atteint.
Pas de déchirures sur ses vêtements, sa jupe devait être remontée.
L'agent a baissé sa jupe, mais elle pensait qu'elle avait été violée.
J'ai testé, mais je n'ai pas vu de traces de viol.
La surprise : c'est comme s'il avait essayé de l'étriper.
Sur le côté gauche, une profonde entaille de 6 cm.
Sur le côté droit, on a quatre autres coupures.
L'estomac a été coupé en plusieurs endroits,
les intestins déroulés.
Je pense qu'il est resté à sa tête,
il a poignardé, puis tiré le couteau vers lui assez violemment.
Ces coupures ont été faites rapidement.
Toute l'attaque n'a duré que quelques minutes.
- Elle n'a pas su ce qui l'a tuée. - Rob Lees est ce qui l'a tuée.
- Et à propos de l'arme ? - La lame est tranchante.
Longue ? Comme en boucherie ?
C'est que la peau se tend, et les chairs se contractent.
Dur d'estimer la taille du couteau.
- Je ne peux que spéculer. - Alors spécule, pour moi.
Un genre de couteau de chasse ?
- Ou à désosser ? - Je ne peux pas dire.
Merci, mon coeur.
Et le voici. La moitié de la division le cherche,
Rob Lees se pointe chez lui avec l'air d'une merde.
Il est sorti toute la nuit, il pue la vinasse.
- Dites à maman que vous rentrerez tôt. - Excellent.
- Que faites-vous ? - Je vais interroger le suspect.
Pourquoi ? Les inspecteurs restent au bureau et boivent des tisanes !
Je traiterai ça comme une escapade.
Je connais ce type. C'est un menteur, un manipulateur.
Et le pire, c'est qu'il connaît ses droits.
Alors, allez-y, c'est votre prérogative.
Mais laissez-moi faire ce que je sais faire.
OK... monsieur ?
Bien. Mais je veux résoudre ça autant que vous.
Alors, on le fait ensemble. On le fait bien et on en finit.
Les gars, portables coupés.
C'est ma chaise.
Et la mienne est là-bas, mais on fait tous des sacrifices.
Interrogatoire enregistré, et conduit au poste de Whitechapel.
Il est 10 h 15 du matin. Nous sommes le 31 août 2008.
Je suis le sergent Ray Miles. L'autre officier présent est...
L'inspecteur Joseph Chandler.
- L'avocat commis d'office... - Lydia Hart.
Dites votre nom et date de naissance.
Robert Lees... Né le 11 mars 1972.
Vous pouvez vous taire, mais...
Sanders, la ferme.
- Comprenez-vous l'avertissement ? - Ouais, je comprends.
Où étiez-vous ce matin, à 2 heures ?
Cellule de dégrisement. Charing Cross.
J'ai dix flics comme alibi.
Il tient. Ils l'ont surveillé toutes les 1/2 h durant la nuit.
Où est le nouveau chef ?
Probablement avec le boss, à supplier pour un transfert.
Section arts et antiquités.
- On fera pas sa connaissance. - Son bonjour nous manquera pas.
Ça va être un record. Service le plus court.
Rob Lees n'est plus suspect.
Tout le monde écoute. Rob Lees n'est plus suspect.
Maintenant que...
Maintenant qu'on n'a plus Rob Lees comme suspect...
Maintenant que Rob Lees n'est plus dans...
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