Die ersten 200 Zeilen.
Je suis née dans ma vingt-troisième année.
Mon premier souffle,
juste avant la guerre,
inaugura vingt-deux ans
de ce que ma tante appelait notre "vie d'après",
pour laquelle elle remerciait Dieu chaque jour.
Quant à moi...
j'étais un bon garçon.
Tu es né poussière.
Tu redeviendras poussière.
Soyons vertueux devant Dieu.
Loué soit-Il !
Tous, disons Amen.
Notre Tantine était un être humain.
Après cette vie l'attend une autre vie.
Et l'espoir. Amen !
Mais ma vie n'a jamais été tout à fait mienne.
Qu'est-ce qui m'appartient ?
Le reconnaîtrai-je quand je le sentirai ?
Cela va-t-il m'ôter ma vie ou la libérer ?
Au travail, fainéant !
Tekno !
Retournez au travail !
Immédiatement !
La mort nous cerne.
C'est au travailleur qu'elle réclame son tribut.
Précieuse monnaie de métal.
Monnaie déclassée et monnaie de riches.
Monnaie du Marché Noir.
Battements de tambour, monnaie de battements de cœur.
Cette vieille monnaie au corps noir.
De chaque martyr,
elle est la monnaie.
Le prix que l'on paye pour ne rien voir.
Mon petit frère était gentil !
Tekno...
Tekno !
Il essuiera toutes les larmes de leurs yeux.
Il n'y aura plus de mort, ni deuil,
ni cri, ni peine,
car l'ordre d'autrefois n'est plus.
Merci, Pasteur.
Je t'en prie, mon fils.
Le Seigneur nous impose notre voie, que nous soyons prêts ou non.
Oui, Pasteur.
Ne crains point, car je suis avec toi.
Ne sois pas anxieux, car je suis ton Dieu.
Je te fortifie et te secours.
Je te soutiens de ma main droite justicière.
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Ces Enfoirés Ne veulent rien nous lâcher
Hacke...
les droits du sol et de possession.
Hacke...
le droit des affaires, de la propriété.
Hacke...
l'Histoire de la Banque.
Questionne le bizness de l'esclavage,
de la main-d'œuvre gratuite,
connecte-le avec le monde d'aujourd'hui.
Hacke...
décode l'ambition, la cupidité.
La souffrance et l'endurance.
L'attitude
d'une religion envers une autre.
Hacke.
L'appairage est source d'énergie.
Il était une fois
Il y a très longtemps
Nous vivions au sommet d'une montagne
Ma mère et mon père étaient
Des étoiles binaires
Au sommet de la montagne C'est là qu'on s'est découvert
Notre nature
Notre densité
Le visible et l'invisible
Une conscience inébranlable Même après la mort
Théorie du crime binaire
Donner et prendre
Le cœur qu'il faut briser
Afin de s'ouvrir
Éclipse des sens
La cérémonie de la fumée
Et le feu fut
Du feu dans le ciel
Et le jour fut
Puis la lumière
Du feu dans le ciel
Théorie du crime binaire
Donner et prendre
Furie aveuglée par la colère
Le cœur qu'il faut briser
Afin de s'ouvrir
Il existe une façon De briser un cœur !
Afin que le sang Coule délicatement sur la page
Un livre à ouvrir
Le jour fut
Puis...
Toute histoire a un commencement,
et chacune d'elle un nombre d'interprétations infini,
comme les rêves.
Tout le monde sait Quand se lève le soleil
De nos yeux, on le voit poindre
Disparaître et éclore en une saison
Chacun sait Ce qu'on appelle la raison
Sur une planète lointaine
Une dimension de la raison règne
Et les gens sont rayonnants
Libations à la quatrième dimension Accordées
Nul retour possible
Tout le monde sait Quand se lève le soleil
De nos yeux, on le voit poindre
Où les gens sont rayonnants
Libations à la quatrième dimension Accordées
Nul retour possible
La Carte Mère saigne.
La Carte Mère ?
Deo !
L'heure est venue.
La Mine Unanime.
Le pouvoir du subconscient
se renforce s'il est guidé.
Ressens la connexion.
Ce que la naissance a séparé,
l'amour le reconnectera.
Ô, Carte Mère.
Années-lumière
À huit planètes de là
Années-lumière
Ce désespoir insondable Que j'éprouvais
Visualise ton rêve, et vis-le !
Ouvre ton âme et offre-la !
Dévorés par le stress quotidien Et les angoisses
Les rebelles posent Mais pas un n'ose...
S'insurger contre le désespoir Que nous coûte
De vivre dans le doute
La Carte Mère ?
Visualise ton rêve, et vis-le !
Ouvre ton âme et offre-la !
Dévorés par le stress quotidien Et les angoisses
Les rebelles posent Mais pas un n'ose
S'insurger contre le désespoir Qu'il nous coûte
De vivre dans le doute
Les gens au-delà de la lune
Voici ce qui suit...
Le souffle.
Tu te demandes peut-être : "C'est quoi ce bordel ?"
L'idée qu'un poète se fait d'un rêve ?
Une onde de conscience m'envahit.
Ce qui a éclos en pleine lumière
a été planté par des années de confusion.
Tout le monde sait Quand se lève le soleil
De nos yeux, on le voit poindre
Mourir et éclore en une saison
Chacun sait
Ce qu'on appelle raisonner
Nul retour possible
Tout le monde sait Quand se lève le soleil
De nos yeux, on le voit poindre
Mourir et éclore en une saison
Chacun sait Ce qu'on appelle raisonner
Nul retour possible
Tout le monde sait Quand se lève le soleil
De nos yeux, on le voit poindre
Mourir et éclore en une saison
Chacun sait Ce qu'on appelle raisonner
Sur une planète lointaine
Une dimension de la raison règne
Et les gens sont rayonnants
Libations à la quatrième dimension Accordées
Nul retour possible
Moi, je suis dans le son.
Je construis des sound systems .
J'ai toujours construit de mémoire.
En rêve, j'ai vu l'Homme aux Roues, tel Ézéchiel.
Il m'a dit : "Le son contient la mémoire."
J'ai marché jusqu'ici. Puis tu es arrivée...
et tu m'as dit que tu t'appelais Memory.
La guerre nous a poussés dans d'autres dimensions,
où le pire s'est déjà produit.
Une nouvelle manière de voir
avec une acuité plus accrue.
Elohel, les oiseaux sont des témoins vivants.
Ils volent au travers de portails, avec la douleur pour seul passeport.
Matalusa !
Unanime Mine d'Or.
Tu as dormi toute la journée.
Le voyage a été long.
Donc tu as bien dormi.
Les rêves, man .
On ne parle que de ça, ces jours-ci.
- Tu veux une bière ? - Elle est tiède ?
Oui ! Je n'ai pas encore trouvé
comment avoir du courant ici.
C'était comme ça, à mon arrivée.
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