Οι πρώτες 200 γραμμές.
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Mikey.
Vous deux et cette chanson...
Vous la trouvez pas déprimante ?
Elle est si triste.
Je vais aller vivre chez ta tante Christine.
Pour revivre, Mikey.
Désolée de t'infliger cette conversation
Mikey.
Ralentis.
Mikey, ralentis.
Tu pourras me rendre visite.
Je ne peux pas le lui annoncer. Je...
Comment le pourrais-je ?
Il me terrifie.
- Mikey, qu'est-ce que tu fais ? - S'il te plaît, ralentis.
- Ralentis, Mikey ! - Caroline, dis-lui d'arrêter !
Mikey, ralentis.
Écoute-moi.
- C'est lui que je quitte, pas toi. - Michael !
Tu me fais peur, Mikey !
- Ralentis ! - S'il te plaît, arrête !
Michael, arrête !
MUBI PRÉSENTE
EN COLLABORATION AVEC
EN COLLABORATION AVEC
EN COLLABORATION AVEC
EN COLLABORATION AVEC
UNE PRODUCTION DE TAILORED / WILD SWIM
EN COPRODUCTION AVEC
AVEC LE SOUTIEN DE
DESCENDEZ-LES
Viens, mon chien.
Bonne nuit, Mac.
Quelle heure il est ?
Tard.
Je dirais même que t'es en retard.
En retard pour quoi ?
Pour m'aider à aller au lit.
La barrière arrière est pétée.
T'as rien entendu ?
Entendu quoi ?
La barrière a été défoncée. Il y a des traces de pneus.
J'écoutais la radio.
Il manque des trucs ?
Débarrasse-moi de ça.
Bon Dieu...
Tu devrais boire plus d'eau.
L'eau, c'est pour se laver.
Le nettoyage après la tempête Noa a commencé.
Les dégâts compliquent l'accès à certaines zones reculées.
Allez.
Devant.
Va devant.
Va devant.
Viens, Mac. Viens.
À gauche, Mac.
- Ils ne font que prendre... - Ils prennent tout.
... et ils s'attendent à ce qu'on baisse notre froc sans poser de question.
Des voleurs. Et on est des victimes.
- Téléphone ! - Des victimes ?
- Qui c'est ? - Oui, des victimes.
Téléphone.
Allô.
Qui ?
Et il en a fait quoi ?
Il aurait pas dû.
Il aurait pas dû faire ça !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Descends-moi de ce putain de fauteuil.
- Tu vas te faire mal. - Alors aide-moi !
Tu veux aller où ?
Ces connards avec qui on partage cette colline
ont trouvé deux béliers morts sur leur propriété.
Des béliers à nous.
Quoi ?
Tu m'as bien entendu.
On a pas perdu de bélier depuis des années.
Moi pas, en tout cas.
Moi non plus.
C'est pas ce que dit Keeley !
Il suffit qu'il appelle pour que ce soit de ma faute ?
Très bien.
Salut, étranger.
Michael. Tu as bonne mine.
Euh... Gary est dans le coin ?
Il est sorti.
Je suis là pour les béliers qu'il a trouvés.
Il me dit jamais rien.
Jack est peut-être au courant. Jack !
Comment va Ray ?
Il attend de nouveaux genoux.
Jack !
Ma mère dit qu'elle ne te voit pas souvent.
Où est-ce que j'irais ?
Au pub ?
C'est déjà fait.
Ça fait bizarre de te voir ici.
C'est fou comme le temps file.
- J'ai passé un entretien aujourd'hui. - Ah oui ?
Et j'ai le job.
C'est une bonne nouvelle.
À Cork.
Cork ?
Eh ben.
Vous allez faire comment ?
Le voilà.
Salut.
Tu sais quoi sur les béliers ?
Ils étaient au sommet. Je les ai redescendus.
Tout seul ?
Tout seul, ouais.
- Sacré boulot. - Ouais.
Enfin, sacré boulot pour les vioques.
Hé.
Je peux les voir ?
- Non, tu peux pas. - Comment ça ?
Je les ai balancés dans le lisier.
Dans la fosse ? Pourquoi ?
Les risques de maladie.
- Où est-elle ? - Personne s'approche de la fosse.
Ils montraient des symptômes ?
Ouais. Ventre gonflé, etc.
Je demanderai à Gary à son retour.
Il les a pas vus.
Ton père les a pas examinés ?
Vous savez ce qu'on dit.
Les animaux d'élevage, ça meurt.
Change de ton, jeune homme.
Je disais ça comme ça.
Michael.
Mikey, je suis désolée. Vraiment.
- Je vais en discuter avec lui. - Ça marche.
- Prends soin de toi. - Ouais.
Besoin d'un coup de main ?
Sors de là !
Ta Caroline et ce connard de Gary.
J'aurais cru qu'elle t'aurait largué pour quelqu'un de mieux que ça.
Au moins, il pense à toi
chaque fois qu'il pose les yeux sur sa gueule défigurée.
Bon Dieu, pourquoi tu les as pas repêchés de la fosse ?
Ça va, mon pote ?
- Comment va ma paire de couilles ? - Elles se sentent seules.
Je t'en donnerai ce que t'en demandes, ça te va ?
Je viens acheter des béliers.
Les O'Shea achètent des béliers maintenant ?
On en a perdu deux.
C'est une sacrée perte.
Dis-lui pour les voleurs de bétail.
Y a des salopards qui rôdent dans le coin et qui leur coupent les pattes.
Sans même les achever.
T'as déjà entendu un truc pareil ?
Je parie que c'est des tarés d'Europe de l'Est ou de Pologne
qui revendent les pattes pour trois fois rien.
Fils de putes.
Et les tiens ?
Le fils de Keeley dit qu'il les a trouvés morts sur sa propriété.
Il les a foutus dans la fosse avant que je puisse les voir.
Quelle bande de glands.
Y a des bêtes qui valent le coup ?
Dignes des O'Shea ?
Vraiment pas.
Comment il va ?
Bof, tu sais.
Dis à ce vieux misérable que je l'envoie chier, d'accord ?
- Je vais jeter un œil quand même. - D'ac.
Hé, tu vas où ?
Tu vas où ?
Hé, tu fais quoi, là ? Tu fais qu... ?
Où est ton père ? Où est ton père ?
- Gary ! - Hé ! Papa...
Tout va bien, ma belle ?
C'est quoi, ça ?
Un mouton, mon petit.
Je parle de ça.
Tu as dit qu'ils étaient morts.
- Je t'ai dit que dalle. - Tu l'as dit à mon père.
Alors ?
Ils sont apparus sur mon pâturage.
- Tu sais ce que c'est, non ? - James, on dirait mes bêtes ou pas ?
C'est les seules que j'achèterais.
Vous me faites quoi, là ?
Sortez d'ici.
Tu feras pas d'affaires aujourd'hui, l'ami.
Je vois.
Remets-les dans le camion.
Tous.
Bon, on y va.
Viens chez moi et on va discuter.
Tu les ramèneras pas chez toi.
Regarde-moi faire.
Pas de ça ici.
Fichez le camp tous les deux !
Tu vas les ramener à ma ferme.
Tu les veux ?
Alors viens les chercher, putain.
Tout de suite !
Allez !
Putain de merde.
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