The Trip Across Paris

The Trip Across Paris (La Traversée de Paris)

Λήψη French Υπότιτλων

Πληροφορίες έκδοσης

Four Bags Full 1956 1080p BluRay x264 AAC-[YTS MX] FR
Ένα Σχόλιο από FMS2025

Ετικέτες

other
Δημοσιεύτηκε στις: 2026-04-01
Λήψεις: 19
Για Άτομα με Προβλήματα Ακοής: No

Προεπισκόπηση υποτίτλων French

Οι πρώτες 200 γραμμές.

LA TRAVERSÉE DE PARIS

Sous-titres par: BuStEl & Misty 2007-2009.

Fais attention.

Il prend des risques. - Tu veux dire qu'il est courageux?

Toi, tu ne le ferais pas.

Je ne demanderais pas d'argent ; je le donne.

De rien.

Tu prends le métro avec elle? - C'est permis?

Pas encore, mais bientôt. - Vous cherchez quelque chose?

Pour Vaugirard. - Ce n'est pas ici.

Tout droit jusqu'à Denfert, au lion, puis demandez plus loin.

Tant de tickets! - Allez!

Tu entends? - Non, il dort profondément.

Il ne sait pas ce qui s'est passé. Viens. - Non, je ne viens pas.

J'attends que tu traverses. - Très bien.

Enfin. Allume la lumière.

Sinon le courant tombera encore.

Tout est prêt. Vous pouvez partir.

Je vends quoi? Les murs?

Je ne peux rien y faire.

Elle mange tous les jours.

Musique.

Musique, musique… ce n'est pas si simple.

Rien n'est simple. Viens.

J'arrive. - Plus fort.

Ouvre!

Faites place. - Ah!

Ne le laissez pas s'échapper.

Attrape-le.

Musique!

Tirez!

Musique, nom de Dieu!

Où est le couteau?

Fais-le, papa.

Je ne sais plus comment. - Essaie.

J'ai encore pu le faire.

Stop, ça suffit.

Je le prends à huit heures.

Beau bestiau, hein? - C'est ça.

Au moins cent kilos. - Tu n'as pas besoin de le porter.

Létambot s'en charge. Il est fort. - Pas plus que moi.

À quoi pensais-tu? Santé!

Bonjour.

Ça va?

C'est ce qu'il me fallait. Létambot est pris.

Avec une valise… bonjour madame… pleine de savon.

Tiens.

Testé, il est bon. - Garde-le.

Merci. - En mémoire.

Vous prenez quoi? - Pareil.

Létambot est venu la dernière fois, valise

ouverte. Moi: « Ferme, il y a un inconnu. ».

Cet homme commande un calvados. Moi: « Pas d'alcool aujourd'hui. ».

Il ne commande plus, regarde ses mains: « Un peu de savon pour se laver? ».

Pas de mains sales, hein. Pas plus sales que les autres.

Moi: « Aujourd'hui, pas de savon non plus. » Et ce fou ouvre sa valise—jour de savon!

Il pensait être malin ; l'autre l'arrête.

La police fait juste son travail. - Calme-toi, Dédé.

Travail sale!

Tu ne trouves pas le marché noir scandaleux?

Sans ce marché, pas de savon pour se laver.

Je ne me lave pas depuis la défaite.

Si personne ne se lavait, la France serait plus propre.

Ne l'écoute pas ; il est comme ça depuis longtemps.

Au travail, Dédé. - Tu crois que la police nettoie?

Ils arrêtent les aides. C'est comme ça. Comment arrêter quelqu'un qui aide?

Ça s'appelle provocateur. - Pire que la police elle-même.

Policier sale.

Bonsoir à tous.

Pas de lumière?

Pas encore sept heures. - Alors calvados dans le noir.

Pas d'alcool.

Pas de lumière, pas d'alcool. Puis-je avoir du savon?

Voilà.

Hé, tu n'as pas de savon?

Je ne vends pas de savon. Cette astuce ne marche plus.

Bonjour.

Deux soupes. Ce n'est pas chaud. - Plus chaud que au bureau.

Personne ne t'a demandé.

Regarder? - Je sais déjà.

Montre tes mains.

Charbon? - Un peu de tout.

On cherche l'homme qui vole du charbon sur un bateau.

19h00.

Les rideaux.

Madame Jeanne. Pauvres reins. Pouvez-vous les préparer ce soir?

Grillés. - Bien sûr.

Voici.

Qu'est-ce que c'est? - Du savon.

Des policiers sont entrés.

Merci. - Ils cherchent quelqu'un aux mains sales.

Quelqu'un comme moi?

Attends. - Quoi?

Tourne-toi.

Voilà. - Merci.

Maintenant tu es propre.

Et alors?

J'ai demandé à madame Jeanne de les griller.

Quoi? - Les reins.

Ah oui, les reins. Viens.

On mange puis au cinéma.

Le cinéma? Tu dois travailler ce soir.

Si je ne peux pas aller au cinéma, je ne travaille pas.

Tu ne vas pas chez Jambier? - Non.

Je ne peux pas porter cent kilos de viande seul.

Tu cherches un remplaçant pour Létambot?

Non, je ne travaille pas avec des étrangers. Je reste avec ma femme.

Ça fait combien? - J'arrive.

Je ne pouvais pas le savoir, Marcel. Je sors ce soir.

Tu sors?

Tu sors? - Parce que tu devais travailler...

Si tu travailles, je sors... Bien organisé. - Tu es vraiment bête.

Puis-je savoir où madame va ce soir?

Excusez-moi.

Un café. - Froid, hein?

Non, chaud. - Je parlais dehors.

Je parlais du café. Chaud.

Puis-je reprendre le savon? Maintenant que vos mains sont propres.

C'est à vous? - Tout ce qui est à elle est à moi.

Alors... merci, madame. - Avec plaisir, monsieur.

Ça suffit, Mariette. N'importe quel autre homme t'aurait giflée.

Tu exagères, Marcel. - D'accord, je retire la gifle.

Mais si tu pars maintenant, tu ne me reverras jamais.

Ça semble trop beau pour être vrai.

Frotte ton bras. Personne ne regarde. Tu n'as rien à te plaindre.

Je ne t'emmène pas toujours au cinéma, mais

nous mangeons chaque jour. Trouve mieux.

Tu penses que je ne peux pas avoir un homme passionné? Il y a le choix.

Tu les choisis aux toilettes? Tu pensais que je ne vous voyais pas ensemble?

Bien.

Parfait. Dégage. J'en ai assez de toi.

Je suis sérieux...

C'est aussi réglé.

Travaille, Dédé, travaille.

Mariette.

Mariette.

Mariette.

Ne restons pas figés.

Je m'en fiche.

Salut. - Merci.

Vous partez? - On dirait bien.

Où? - Eh bien...

Attends. Je veux parler. - Je t'écoute.

C'est confidentiel.

Veux-tu boire quelque chose? - Oui.

Vin blanc?

Un vin blanc. - Deux vins blancs.

Voilà comment ça se passe...

Tu as des plans ce soir?

Oui, ce soir. - Bien sûr.

Pourquoi bien sûr? - Dommage.

Pourquoi? - J'avais quelque chose pour toi.

Quoi? - Trois cents francs.

Tu vois? Assez de temps.

Ça dure toute la nuit? - Toute la nuit.

C'est lourd? - Tu es fort.

Assez. - Il y a juste un petit risque.

Pourquoi moi? - Pourquoi t'es-tu lavé les mains?

Quel rapport? - Aucun.

Tu aimes les reins?

Je ne comprends toujours pas. - Rien à comprendre.

On mange ensemble? - Pourquoi pas?

Les reins sont pour monsieur Martin.

Allons manger.

Ça ne va pas bien finir.

Pauvres reins. - Oui. Ce monsieur les a apportés.

De où? - D'un cochon.

Il reste des cochons?

Vous avez du vin? - Rouge. Cinq francs.

Donne-moi de l'eau.

Tu as volé ce charbon? - Travail lourd et sale, pas pour moi.

Tu fais quoi pour vivre? - Je suis peintre.

Donc à moitié au chômage.

Il y a peu de travail maintenant.

Les reins de veau sont meilleurs que ceux de cochon.

Deux navets. Dépêche-toi.

La dernière fois c'était il y a un an. Chez ma sœur, à la Côte d'Or.

Avec du vin rouge. - Pour moi c'était plus longtemps.

À Les Halles, pendant mes vacances. Tu te souviens?

Où sont les reins maintenant? - Les Allemands les mangent.

Chaque soir: reins pour les gagnants.

Je me sens presque un rein humain.

Un pâté de poisson. Deux navets.

Dépêche-toi.

Regarde-moi... Avant la guerre, j'étais chauffeur de taxi.

J'aurais pu être au chômage aussi. Toi, tu te laisses aller ; pas moi.

Si tu te laisses aller, tu peux oublier les femmes.

Ah… les femmes…

Ne fais pas l'innocent. Je t'ai vu avec ma femme.

Tu es fou?

J'avais les mains sales, elle m'a donné du savon. C'est tout.

Si j'étais poli, je dirais qu'elle est jolie.

Mais je ne le suis pas et je la trouve laide.

À ton âge, avec ta tête…

Ce n'est pas mon type. Sans offense, mais...

Toi? M'offenser?

Tu vois comme on peut se tromper. Je pensais que tu avais rendez-vous avec elle.

C'est pour ça que tu m'as invité à dîner? - Oui, pour que tu n'y ailles pas.

Tu pensais que je préférais les reins à ta femme?

J'avais l'air affamé? - Plutôt oui.

More French subtitles for The Trip Across Paris

Σχόλια

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left