Survive

Survive

Λήψη French Υπότιτλων

Πληροφορίες έκδοσης

Survive 2022 CUSTOM MULTi 1080p BluRay x264-ONLYMOViE
Ένα Σχόλιο από e_p

Ετικέτες

BluRay
x264
1080
Δημοσιεύτηκε στις: 2023-06-12
Λήψεις: 35
Για Άτομα με Προβλήματα Ακοής: No

Προεπισκόπηση υποτίτλων French

Οι πρώτες 200 γραμμές.

Les gens admirent le ciel comme si c'était le paradis.

Ce n'est pas le paradis qu'ils contemplent.

C'est le néant.

Froid, sombre, insignifiant.

Un cauchemar ?

Mon avion s'écrasait.

Il était là ?

Je n'ai pas vu son visage.

Mais c'était lui ?

C'est toujours lui.

J'arrive pas à dormir.

Tu vas me manquer.

Tu devrais demander au Dr M. une dose en plus.

Je l'emmerde.

Ça changera rien.

Je ne pourrai plus dormir sans toi.

Viens là.

Ne me laisse pas.

Tu pourras me rendre visite

quand tu iras mieux.

Ne me mens pas.

- Ne me mens pas, Jane. - Je ne mens pas.

Tu me dis juste ce que je veux entendre. C'est...

un mensonge.

Je ne te mentirais jamais.

Tu le sais. Je te le promets.

Je n'ai jamais su mentir.

C'était ma fierté.

Mais si je lui dis, ça ferait d'elle ma complice

et elle ne le supporterait pas.

Mais au fond d'elle,

elle le savait déjà.

Comme une sœur le saurait.

Bienvenue à Life house,

un foyer pour les personnes brisées, fatiguées,

tristes et souffrantes.

Si vous êtes perdu, oublié

et âgé de 14 à 22 ans,

ne vous inquiétez pas, tout ira bien.

À plus tard.

Dr M.

36 lits, une piscine, un sauna, une pharmacie pour tous vos besoins,

un jardin et un médecin rien que pour vous,

nichés au cœur d'une forêt au nord de l'Oregon.

Notre spécialité, c'est vous.

Les gens à problèmes.

Des bipolaires aux borderlines,

des boulimiques aux anorexiques,

des dépressifs aux suicidaires,

des TEI aux ANS...

Un peu de vide pour elle, des tranquillisants pour moi.

Avale ta douleur.

Voilà la méthode du bon docteur.

Mais avez-vous lu la notice

avec les avertissements ?

La douleur que vous enterrez

ne disparaît pas vraiment.

J'ai appris la nouvelle.

- Tu dois avoir hâte. - Oui, merci.

T'es là depuis longtemps ?

Presque un an.

Ça fait beaucoup de temps loin de chez soi.

- C'est sûr. - Je comprends.

Ma mère est un peu trop excitée, ça me rend nerveuse.

Comme toutes les mères, mais ça ira mieux quand tu seras là-bas.

Merci.

Voilà qui nous sommes vraiment.

Une fille avec un bel esprit brisé,

un garçon avec du poison dans le sang,

un jeune homme envahi par la rage

et moi, une fille hantée par un fantôme.

Je veux voir le rasoir, ne me tourne pas le dos.

Simple précaution.

D'accord ? Je sais que tu vas mieux.

Si je le pouvais, je me suiciderais

ici et maintenant.

La question n'est pas pourquoi,

comment ou quand.

Tout a déjà été décidé avant moi,

avant mon père

et avant sa mère. Nous sommes maudits.

C'est une partie de nous.

Coucou, papa.

Notre destinée.

On est prisonniers de notre corps

et il n'existe qu'une seule échappatoire,

mais c'est plus dur qu'on ne le pense.

Ce rasoir jetable, par exemple,

est un instrument de coupe qui attire l'attention.

Il coupe sans faire trop de dégâts.

Le temps...

c'est lui, votre ennemi.

Se vider de son sang prend beaucoup de temps.

Je pourrais faire une scène comme l'an dernier,

avec beaucoup de sang et de drame.

C'était pour le spectacle.

Je ne voulais pas mourir, mais être sauvée.

Je voulais être prise en pitié,

pleurée, comprise.

Peut-être simplement aimée.

Mais cette fois-ci...

je veux mourir.

J'ai fini.

T'as commencé quand ?

J'ai tenté de me suicider

l'an dernier,

mais je me brûlais aussi.

D'habitude, on ne passe jamais à l'acte.

- Je suis désolée. - Ne t'inquiète pas.

Je suis désolée pour ma mère, ça l'a assez bouleversée.

Ma mère pleure à chaque fois qu'elle me regarde.

- Elle ne le cache même plus. - Pareil.

Elle agit comme si tout était normal,

mais je vois bien que ce n'est pas le cas.

Les mères sont le pire miroir.

- Qui a dit ça ? - Moi.

J'aime beaucoup. Tu es plus poétesse ou philosophe ?

Une poétesse.

- Et toi ? - La fille d'un philosophe.

Les médecins m'ont dit que je réfléchis trop.

Pourquoi on est ici ?

Pour une thérapie relaxante.

Pour apprendre à respirer.

C'est mieux que parler.

- Parler empire les choses. - Peut-être...

Je me livre depuis que j'ai 11 ans

et regarde le progrès que j'ai fait.

C'est remarquable.

Si on passe assez de temps ici, on finit par tout savoir,

y compris le code

de la pharmacie.

Rendors-toi.

Vous vous souvenez quand j'ai dit que j'ai jamais su mentir ?

Peut-être que je mentais.

Je repensais au fait que les médecins du Moyen-Âge

saignaient les gens.

Ils pensaient qu'en saignant un patient,

ils pouvaient en extraire leur maladie.

D'une certaine manière...

c'est ce que j'essayais de faire.

Quand je me suis coupé la première fois,

c'était comme si je sentais mon mal-être...

s'en aller.

Comme si j'étais défoncé.

Ça doit être dur de résister,

mais c'est comme n'importe quelle autre drogue.

Tu cherches cette sensation depuis des années, mais en vain.

- C'est vrai. - À toi, Phil.

Tu as autre chose à dire ?

- Non, ça va. - Tu te mutiles pour le plaisir.

Lâche-le.

Elle te fait aussi tes lacets ?

C'est un groupe de discussion non conflictuel.

Traite les autres comme ton égal.

Cracher de la merde, c'est une vraie maladie, pas vrai, Chad ?

Ça suffit, tout le monde.

Jane, ne te mêle pas de ça.

Je n'ai rien de positif à dire.

Tu as toujours quelque chose à dire. N'importe quoi.

Je suis une planiste.

Si je n'ai pas le contrôle, je perds les pédales.

C'est certainement la raison de ma présence ici.

La vie est incontrôlable, donc je perds les pédales en permanence.

Je viens d'une famille de suicidaires.

Ma grand-mère, mon père...

et maintenant moi.

Mais inutile de savoir tout ça. L'important c'est que...

quand je serai dans l'avion ce soir,

je n'atterrirai jamais.

Mon corps oui,

mais mon esprit, mon âme, si on peut dire, n'atterrira jamais.

Quand il fera noir et que tout le monde s'endormira,

je détacherai ma ceinture de sécurité,

j'irai aux toilettes,

je prendrai mon dernier remède,

et je m'endormirai pour toujours.

Tout va bien ? C'est ta dernière occasion de parler.

Vous allez me manquer.

Vous m'avez sauvée.

Plus d'une fois.

Et pour ça...

je suis à jamais reconnaissante.

Je ne veux jamais revenir.

Ça ne veut pas dire que je ne veux pas vous revoir...

mais pas ici.

- Prenez une chambre. - Ferme-la.

Non, je serai là. Tu arrives tard.

S'il te plaît, ne viens pas. Je prendrai un Uber.

Jane, ce n'est pas une négociation. Je serai là.

Newark n'est pas une ville sûre la nuit.

Je nous ai prévu une bonne journée à New York.

On ira à la chocolaterie que tu aimes, Serendipity.

Tu y buvais des frappés avec ton père.

Je sais que tout...

est ma faute, maman.

Tu es gentille avec moi. Tu as toujours été si gentille.

Et je suis inutile. Je suis tellement inutile.

Jane, ça va aller.

- Maman, je dois y aller. - Ne raccroche pas.

Je t'aime.

More French subtitles for Survive

Σχόλια

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left