The Horse

The Horse (La Horse)

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Publikigita je: 2026-06-10
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La unuaj 200 linioj.

- Ils sont revenus. - Qui ?

Je ne sais pas. C'est du verre courbe. Ça doit venir d'une lampe de poche.

Ils sont entrés sans rien forcer. À mon avis, ils ont une clé.

Et cette fois, j'ai encore trouvé ça. Regarde...

- Qu'est-ce que c'est ? - Je ne sais pas.

C'est de la drogue. Fleur de pavot, la nuit en Chine... Ça s'appelle "La Horse".

- "La Horse" ? - Héroïne.

C'est sûr, certains en prenaient. Ils étaient au septième ciel.

"La Horse" - drogue.

Sous-titres par : Fan d'Alain Delon.

Rex !

- Bonjour, papa. - Bonjour.

Bonjour, ma fille.

Tu n'as rien oublié ?

- Où est Maurice ? - Il est allé voir les bêtes.

Dis, Léon, j'ai passé la colline de Messais

et le portail n'est toujours pas réparé.

- Oui, il faut que je passe par là. - Va-y tout de suite.

D'accord, j'y vais.

- Henri n'est pas encore descendu ? - Il dort encore.

- Il a lu toute la nuit. - Et quand se terminent ses vacances ?

Son bateau part dans trois jours du Havre.

Il sera déjà réveillé, alors ?

Bienphu, viens ici.

Cache-moi ça chez toi.

- Le patron n'a pas froid du tout. - Il n'a jamais froid.

- Ça vous rend malade. - Il ne tombe jamais malade.

- C'est tout ce que j'ai. - C'est suffisant.

Comment peux-tu dormir avec quelque chose qui pue autant ?

- J'y suis habitué. - Tu es comme ton père.

Attends un peu.

Qu'est-ce qu'il y a ? Dis quelque chose.

Faites attention à vos pieds !

Ils sont tombés dans notre piège.

- Vous avez fini de crier ? - Nous voulons vous demander quelque chose.

- Bienphu ne vient pas ? - Non, il a de la fièvre.

Henri n'est pas encore réveillé ?

C'est ma faute. Je l'ai réveillé trop tard.

C'est trop chaud !

Bonjour.

Tu as fini de manger, ici ce n'est pas une sandwicherie.

En fait, je veux te parler.

- Tu connais cette came ? - Ne fais pas ça !

Oh ! Sale petit bâtard !

Tu voulais devenir vétérinaire, tu voulais étudier le droit

et ensuite tu voulais aller aux Beaux-Arts.

Et au final tu finis comme barman sur un

bateau qui transporte de la drogue. Tu n'as pas honte ?

Tu ne comprends pas, tu ne comprends rien.

Oh si ! Je comprends, je comprends même

très bien, les temps ont changé et moi

je t'interdis de vendre ta saleté sur mes terres

parce qu'ici rien n'a changé.

Il y en avait pour 200 millions. Maintenant ils vont me tuer.

Personne ne te tuera. Tu es chez moi.

- Vraiment ? - Oui, vraiment.

Les enzymes n'enlèvent pas les taches, elles les mangent.

Comme les enzymes n'enlèvent pas les taches, elles les mangent.

Des gloutons ! Ce sont des gourmands, les enzymes n'enlèvent pas les taches...

Mince...

Bonjour ! Henri est à la maison ?

Dis donc...

- Monsieur ? - Madame.

Je voudrais parler à Henri. Je suis un ami de Paris.

- Il n'est pas là, monsieur. - Ah... C'est embêtant.

- Puis-je vous aider ? - Nous allons voir.

Viens avec moi, tu pourras tout expliquer après.

- Alors tu es le grand-père ? - C'est bien moi, oui.

Ce n'était pas gentil de ta part. J'ai maintenant deux amis aux chevilles blessées.

Écoute, je ne suis pas venu ici pour me battre. Tu dois rendre la marchandise.

Il y a des gens à Paris et même à l'étranger

qui ont mis beaucoup d'argent dans cette affaire.

Ici, dans la brousse, tu ne t'en rends peut-être pas compte.

Mais le paquet que tu as saisi vaut une fortune. Deux millions.

Alors tu le rends, nous disparaissons et il y a

rien à craindre et tout le monde est content.

Henri est bien sûr réprimandé. Tout le monde doit continuer à vivre.

Je n'en vois pas l'intérêt.

Maintenant tu vas me gâcher ma bonne humeur.

À cause de toi, je regrette d'être venu jusqu'ici.

Tu me gênes.

Dis donc, grand-père, tu ne veux quand même pas mettre ton petit-fils dans des ennuis ?

Faut-il que je te mette ça dans le crâne : Tu n'as pas seulement un petit-fils,

mais aussi une ferme. Une magnifique ferme...

Une ferme comme ça peut prendre feu très vite. Et les vaches meurent facilement.

Et surtout, il y a la famille.

Tu n'as qu'une seule famille et c'est le plus important.

La petite sœur... elle est ronde, jolie.

Vierge... Bien pour plusieurs hommes.

Bien joué.

Descends, toi.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Va maintenant rentrer.

- Il a l'air saoul. - Véronique, viens aider.

Henri, va chercher le cidre.

Et allume la lumière, s'il te plaît.

- Je t'attends ici, oncle ? - Bien sûr.

- Je fais le trou ? - Oui, vas-y.

Cet après-midi, j'ai vu Vollet en ville.

Il viendra demain voir le tracteur.

Y avait-il eu de la visite tout à l'heure ?

Donc, on a eu de la visite ?

Vous avez vu quelqu'un, les filles ?

Et toi, Léon ? Tu as vu quelqu'un ?

Je n'y étais pas.

Il n'y a eu personne, sinon je l'aurais remarqué.

Henri. Fais tes valises.

Ouvre la trappe.

Descends...

Va en bas.

Tu es un vieil homme.

C'est mal de vouloir tuer ton père.

Qui ?

Notre intermédiaire au Havre, le barman.

Il a disparu, avec la marchandise.

C'est vraiment embêtant.

Il y en a un derrière. Un homme de sa famille, un paysan.

J'ai envoyé Marc voir. Lui aussi a disparu.

- Très embêtant... - Très. Marc est mon frère.

Ne fais jamais affaire avec la famille.

Jamais !

La France, c'est toi, la Suisse, c'est moi.

La livraison qui devait partir du Havre hier avait déjà été payée.

Et votre part vous a été remise à Paris.

Je te propose de reprendre la marchandise dans les 48 heures.

- Ou bien tu rembourses tout. - 200 millions ?

- Ça se peut. - Et si ça ne suffit pas ?

Eh bien...

C'est très embêtant.

- La ferme de M. Maroilleur ? - Vous êtes à la bonne adresse.

Tu travailles pour lui ?

- Je suis son gendre. Pourquoi ? - Vous lui laisserez un message.

Dites à votre beau-père qu'on attend Marc et la

marchandise au bureau de tabac de Jarville...

Il est 9 heures. À midi, mais pas une minute plus tard, compris ?

Regarde, le voilà. Dis-le lui toi-même.

Ça ne sert à rien. Surtout pour lui.

- Qu'est-ce qu'a dit le vieux ? - Comme toujours, rien.

Et ce Marc dont il parlait, à ton avis, c'est qui ?

Peut-être cet homme qui est venu l'autre jour.

Il est venu pour Henri... Il a mangé ?

Je viens de lui apporter.

Il y en a un qui le sait. Bienphu.

Oh, oui...

Il est midi.

Oui, et alors ?

Va lui parler. C'est tout de même notre enfant. Si

c'est grave, nous avons le droit de le savoir.

- Il est 00:20, il doit dormir. - Il ne dort jamais.

Père ?

- Père ? - Oui.

Pourquoi as-tu enfermé Henri dans la cave de Bienphu ?

Je ne l'ai pas enfermé, je l'ai caché.

- Maintenant, il a perdu son boulot. - Mieux vaut ça que perdre la vie.

Mais qu'est-ce qu'il a fait ? C'était qui, cet homme qui est venu me parler ?

C'est quoi, ce trafic ? Ça a un rapport avec Henri ?

Je suis son père. J'ai le droit de le savoir.

Je suis son grand-père et tu n'as aucun droit.

J'ai hérité du domaine de mon père, c'est la tradition.

Alors va te coucher et éteins la lumière.

Parce que la corrida vient à peine de commencer...

Ces enfoirés vont tirer, mais j'ai le remède...

Tu es folklorique, comme le vieux. Pas de la même façon, mais quand même...

Le vieux sait ce qu'il fait.

En tout cas, tu es toujours d'accord avec lui.

Quand je suis revenu blessé avec des morceaux de fonte

dans la peau, il était le seul de la famille à me vouloir.

Le patriarche divin et son idiot. Il ne te manque plus qu'un costume, une casquette et des clochettes.

- Tu ne sens rien ? - Si, la folie.

Tes études à Paris ne t'ont apporté que du mal.

- Introduction à la psychanalyse, drôle... - Très drôle.

- Tu ne sens vraiment rien ? - Le Viet Cong.

Ce n'est pas drôle, j'ai un nez de renard.

C'est l'herbe dans la grange.

- Maurice, appelle les pompiers ! - On n'appelle personne !

- Tu es fou ? - Tais-toi ! Je sais ce que je fais.

C'est Roger.

Ils attaquent les animaux !

- Tu as entendu ça ? - Oui, il faut le réveiller.

- Cette fois, je vais à la gendarmerie. - Non, tu ne le feras pas.

- Tu te rends compte de tout l'argent que tu perds ? - Je m'en fiche.

- Il y a sûrement 30 animaux morts. - Et alors ?

Il ose dire que l'argent lui est égal. C'est aussi notre argent.

Se faire justice soi-même, ce n'est plus de notre temps.

Le fait que ces gens tuent les animaux et mettent le feu peut encore empirer.

Je veux protéger mon fils. Je ferais mieux d'appeler la gendarmerie.

Il vaut mieux parler à Henri. Il sait sûrement quelque chose.

J'irai.

Qui a prévenu les gendarmes ?

Mais s'ils viennent, tant mieux. J'en ai assez.

Eh bien, si tu en as assez, comme tu dis, casse-toi tout simplement !

Tu es le mari de ma fille, et rien de plus. Tout le monde se tait.

- Bonjour, M. Maroilleur. - Bonjour, chef.

- Vous avez un moment ? - Entrez.

Asseyez-vous.

Les gars qui travaillaient sur le site nous ont dit que

des gens ont égorgé vos animaux.

Oui, quelques-uns.

- Nous en avons compté 27. - Vous avez une idée de qui a fait ça ?

Non.

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Komentoj

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