The North Water

The North Water

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Sezono 1

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The North Water S01 1080p WEB H264-GGEZ
Komentaĵo de Chicoutimi

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1080
Publikigita je: 2021-10-27
Elŝutoj: 66
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Antaŭrigardo de French subtekstoj

La unuaj 200 linioj.

Un rhum.

Je pars demain matin sur le Volunteer.

Tu auras un billet à ordre.

J'ai une tête d'imbécile ?

Alors, je t'échange mon bon couteau contre un verre de rhum.

Pile ou face ?

C'est une bonne lame.

Elle m'a jamais lâché.

Face.

C'est une bonne lame.

Je t'en remercie.

Maintenant, tire-toi de ma taverne.

Relance la pièce.

J'en veux pas, de tes bottes.

Tu as mon couteau.

Tu peux plus reculer.

J'en veux pas, de tes bottes qui chlinguent.

Je te le répète : tu peux plus reculer.

Je ferai bien ce que je veux.

Moi, je te paierai un coup à condition que tu la boucles.

C'est pas de refus.

Après cette pute, j'ai le gosier sec.

- Donnez, monsieur. - Merci.

Allez-y doucement.

Je le tiens.

Alors...

Le quartier des officiers.

Voici M. McKendrick.

Et voilà votre cabine.

Je mets votre coffre sur le lit.

Joseph Hannah. N'hésitez pas en cas de besoin.

Votre coffre craint rien ici.

Et le capitaine vous attend.

- Merci. - Je vous en prie.

- Oui ? - C'est M. Sumner.

Entrez.

Il paraît que vous avez été blessé en Inde.

J'ai reçu une balle tirée du mousquet d'un cipaye.

Le premier jour de l'assaut.

Mon tibia a tout pris.

Je suis complètement rétabli. Je ne boite plus.

Tant mieux.

Dites-moi.

Vous avez vu Nicholson mourir ?

Mais j'ai vu son cadavre ensuite. Sur la colline.

Un type extraordinaire, ce Nicholson.

Un grand héros.

J'ai entendu dire

qu'il avait tranché un cipaye d'un seul coup de sabre.

Comme un concombre.

Un Pachtoune le protégeait.

Un énorme crétin prénommé Khan.

Il dormait devant sa tente.

D'après les rumeurs,

ces deux-là...

fricotaient ensemble.

Pure jalousie.

Merci.

Sans des hommes comme Nicholson, l'Empire aurait péri.

Où en serions-nous ?

Je l'ai vu pendre un homme pour lui avoir souri.

Le pauvre ne souriait même pas.

Il faut savoir poser des limites, M. Sumner.

Vous êtes sûrement d'accord,

il nous faut préserver notre civilisation.

On doit parfois répondre au mal par le mal.

Ils ont tué des femmes, des enfants, les ont violés,

leur ont tranché la gorge.

Une vengeance appropriée n'est-elle pas requise ?

Ça, il y en a eu une bonne dose.

Oh, que oui.

Je vous l'assure.

Alors, dites-moi...

Pourquoi avoir quitté le 61e et l'Inde ?

Pas à cause de votre jambe.

Cela importe peu à un chirurgien.

Ce n'était pas ça, non.

Quoi donc ?

Il y a huit mois, mon oncle Donal est décédé

et m'a légué sa ferme laitière dans le comté de Mayo.

Elle me paiera une petite maison et une clientèle respectable

dans un endroit calme et aisé.

À Scarborough, Hastings...

J'aime les fronts de mer.

Pourquoi n'êtes-vous pas en train de soigner

de petites veuves âgées, alors ?

Un grand propriétaire irlandais comme vous.

Des complications juridiques.

De mystérieux cousins ont fait leur apparition

pour réclamer leur part.

C'est toujours pareil.

Cela pourrait prendre un an de plus.

Je n'ai rien à faire et pas d'argent pour m'occuper.

De passage à Liverpool après avoir vu mes avocats à Dublin,

j'ai croisé M. Baxter.

Au bar de l'hôtel Adelphi. On a discuté.

Quand il a su que j'étais un ex-chirurgien militaire,

il m'a vite proposé du travail.

Il sait y faire, ce Baxter.

La pêche à la baleine ne me rendra pas riche,

mais ça m'occupera.

Tandis que tourneront les rouages de la justice.

On vous trouvera bien une utilité.

Bien que vos potions ne changent pas grand-chose.

Ne le prenez pas mal, capitaine, mais...

des potions ?

Nous, les médecins, nous basons sur la science.

Pas sur la sorcellerie ou les superstitions.

Vous verrez, nos matelots ont peu à faire de la science.

Qu'importe.

J'examinerai le coffre à pharmacie, il faudra peut-être rajouter

ou remplacer des remèdes.

Le coffre est dans votre cabine. L'apothicaire, dans Clifford Street.

Faites envoyer la facture à Baxter.

M. Baxter risque de peu apprécier.

Qu'il aille se faire voir.

Vous n'avez pas l'accent irlandais.

J'ai passé le plus clair de ma vie ici.

Je suis devenu anglais.

Vraiment ?

Oui, capitaine.

Vous savez comment on nous surnomme ?

Les gens nous appellent

"les réfugiés de la civilisation".

Voilà qui me conviendra.

Bien sûr, mais n'oubliez pas

qu'à un moment, il faudra revenir.

Bienvenue à bord, M. Sumner.

Merci.

Bien.

Merci encore, capitaine Brownlee.

De l'essence de scille.

L'ancien médecin était druide ou quoi ?

Je m'assurerai que vous ayez assez de laudanum pour la douleur.

Ce sera bon pour votre moral aussi, j'en suis sûr.

- Bonjour. - Bonjour.

Tenez.

Baxter a vu ça ?

Je devrais l'embêter avec ça ?

La note l'embêtera à coup sûr.

Je connais Baxter. Un vrai rapiat.

Donnez-moi ce qui est noté, s'il vous plaît.

Autant de laudanum, impossible.

- Pourquoi ? - On ne me le paiera pas.

Je vous mets la dose habituelle.

Vous avez fait tout ça ?

Oui.

Je suis le meilleur taxidermiste de la ville.

C'est bien connu.

Le plus gros animal que vous ayez empaillé ?

Le plus énorme de tous. Je veux la vérité.

J'ai fait un morse.

Oh, que oui.

Un ours polaire, aussi.

- Un ours ? - Oui.

Chapeau.

Je voudrais bien voir ça.

Je l'ai empaillé pour M. Baxter, figurez-vous.

Je l'ai mis debout sur ses pattes arrière,

avec ses griffes redoutables

lacérant l'air glacial.

Comme ceci.

Vous empailleriez une baleine ?

Ça s'empaille pas.

Taille mise à part, elle pourrirait.

Si on mettait un autre nom, à la place ?

Écrivez plutôt "absinthe", ou "calomel".

On a déjà du calomel sur la liste.

En effet.

Absinthe, alors.

J'ai une idée. On n'a qu'à mettre "vitriol bleu".

Vous en utilisez à foison.

Va pour le vitriol bleu.

Bien.

Hé, toi.

Viens par là.

Va me chercher des moules chez le poissonnier de Bourne St.

Bourne Street, compris ?

Que je me chie pas dessus jusqu'au Groenland.

Ça te plaît ?

Paie-moi un autre verre.

Dégage.

Un dernier et je te fous la paix.

Je risque plutôt de te trancher les couilles

que de te repayer un verre.

Je te couperais le nez aussi.

Pour le faire bouffer aux porcs.

Je veux que tu déguerpisses.

Putain !

Fous-toi-le dans le cul, ton gourdin.

Nom de Dieu.

Tu parles d'un temps !

Un rhum, s'il vous plaît.

Vous pouvez payer ?

Bien.

Je veux pas d'ennuis.

J'en veux pas non plus.

Après tous mes malheurs,

toutes les trahisons, humiliations,

tous les déshonneurs...

Komentoj

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