My Wife's Husband

My Wife's Husband (La Cuisine au beurre)

Elŝuti French Subtekston

Eldonaj informoj

La Cuisine Au Beurre 1963 ABCollection French HDlight 1080p AC3 [1337x] v11 FR
Komentaĵo de FMS2025

Etikedoj

webdl
Publikigita je: 2026-07-16
Elŝutoj: 16
Aŭdhandikapuloj: No

Antaŭrigardo de French subtekstoj

La unuaj 200 linioj.

KREMS - Autriche.

- Ne pleure pas, Gerda. - Je t'aime, Fernand.

C'est ainsi que va la vie, ma chérie.

Que puis-je encore dire ?

Nous avons été mariés heureux pendant dix ans, comme deux petites colombes.

Il est temps de partir, je suis triste aussi.

Qui aurait pensé qu'il reviendrait ?

De Sibérie.

Tout le monde monte. Fermeture des portes, s'il vous plaît.

Tout le monde monte. Fermeture des portes, s'il vous plaît.

Montez.

- Jure que tu ne m'oublieras jamais. - Jamais, Gerda. Jamais.

Fernandel et Bourvil dans :

un film de Gilles Grangier .

LA CUISINE AU BEURRE

- Merci. - Je vous en prie.

- C'est beau, hein ? - D'où je viens, c'est plus beau.

- D'où venez-vous ? - De Martigues.

- Martigues ? - Oui.

Vos billets, s'il vous plaît.

Quelles belles photos.

- Voulez-vous les voir ? - Volontiers.

C'est moi, avec ma toque de cuisinier. C'est ma femme.

Et c'est mon restaurant.

Il s'appelle : "A la vraie bouillabaisse".

Comme j'ai envie de rentrer chez moi.

"A la sole Normande" ?

Qu'est-ce qu'on nous sert maintenant ?

Lisez le "Provençal Dimanche", avec toutes les nouvelles sportives.

Lisez le "Provençal Dimanche", avec toutes les nouvelles sportives.

Brochet à la crème, frit dans du beurre ou du beurre noisette.

Voilà la meunière.

- Monsieur. - Excusez-moi.

Voulez-vous manger ? Combien de personnes ?

- Vous n'êtes pas Normand. - Non, je suis un vrai Marseillais.

- Que servez-vous ? - Un pastis. Bien frais.

Ce n'était pas autrefois "La vraie bouillabaisse" ?

Aucune idée, je demande au patron.

- Ne mettez pas le feu trop fort. - Non, bien sûr.

- Monsieur André ? - Oui ?

Est-ce qu'autrefois ça s'appelait "La vraie bouillabaisse" ?

- Bonjour monsieur. - Bonjour.

C'était il y a longtemps.

Depuis dix ans ça s'appelle ici "La sole normande".

- Êtes-vous venu ici pendant l'occupation ? - Non, avant la guerre. Je suis marin.

Oh, pardon. Je pensais à cause de votre...

- À cause de quoi ? - Ce pompon.

Avec les touristes on ne sait jamais.

Certains trouvent ça si agréable ici qu'ils...

- Revenir. - Exactement.

- Vous fumez ? - Merci.

Je le garde pour plus tard, car ma femme ne veut pas que je fume.

Vous buvez quelque chose avec moi ?

Allons, un petit verre, pour vous faire plaisir.

- À votre santé. - À votre santé.

Je crois que votre femme porte la culotte, hein ?

Eh bien, on ne peut pas toujours imposer sa volonté.

Je comprends que vous étiez un habitué ?

On pourrait dire ça. Ici on mangeait bien.

- L'ancien propriétaire était un grand chef. - Les goûts diffèrent.

Comment ça ? Connaissiez-vous sa cuisine ?

Sa morue séchée, ses pieds de porc ?

- Des pieds de porc... - Vous n'aimez pas ça ?

- Si. - Et sa bouillabaisse ?

Sa bouillabaisse était très bonne.

Elle venait d'une boîte.

- Oui, elle venait d'une boîte. - D'une boîte ?

Sa bouillabaisse ?

Comment osez-vous dire ça ? Surveillez vos paroles.

Avec ça vous l'insultez.

Je n'insulterais jamais un mort.

- Il est mort ? - Oui, il est mort. Vous ne le saviez pas ?

Ça m'étonne.

Il est mort en captivité. Je vais vous le montrer.

Regardez.

Fernand Jouvin...

brava les lignes de feu ennemies avec la cuisine de campagne et tout.

Il a été fait prisonnier, et est porté disparu depuis.

- Un homme courageux. - En effet.

- Qu'est devenue sa femme ? - Sa femme ?

C'est ma femme.

Au début elle avait beaucoup de chagrin, mais grâce à moi elle l'a vite oublié.

Si vous la connaissez, vous voudrez sûrement la voir.

- Non, ce n'est pas nécessaire. - Si, je vais l'appeler un instant.

- Christiane ? - Oui ?

Patron, les pâtés sont assez brûlés.

Désolé. Je dois tout faire moi-même.

Je ne peux pas te laisser seul une minute.

Quoi encore ? Moi non plus je n'ai jamais de repos. J'arrive.

Ma belle-mère.

Marinette, regarde quel désordre. C'est épouvantable.

Range bien.

La jeunesse d'aujourd'hui. Je dois tout faire moi-même.

Et ces melons, Marius. Porte-les à l'intérieur.

Marius ! Je dois faire attention à tout.

Il a de la chance. Parfois il faut attendre deux heures avant qu'ils viennent.

Où est le soufflé pour la table 7 ?

- Est-il prêt ? - Presque.

Dites-lui qu'il doit être extra grand.

- Vous avez beau parler. - Les artichauts.

Ceux-ci sont pour moi.

Remuez un instant dans cette casserole.

- Oncle André, je vous adore. - Encore ça.

Savez-vous ce qu'il y a la semaine prochaine ? Alors c'est mon anniversaire.

Tu auras ton vélo. Et maintenant va-t'en. Tu gênes.

Repas pour la table 4.

Savez-vous ce qu'est le 24 juin ?

Je ne sais pas ça. Mais je sais bien que c'est l'heure de dormir.

Dis bonne nuit à ton oncle.

Ils n'ont commandé qu'une bouteille...

- et elle n'est pas encore finie. - J'en fais une nouvelle.

Mère alors.

J'ai hésité, donc j'en ai compté deux par sécurité.

Voilà Sarrazin, l'avocat.

- J'ai réservé. - Votre table est prête.

- Bonjour maître. - Bonjour, monsieur Colombet.

- Ce sont des amis à moi. - Bonjour madame, monsieur.

- Whisky de la maison ? - Génial.

Louisette, quatre whiskys pour Sarrazin.

- Avez-vous fait votre choix ? - Choisir n'est pas facile.

Nous commanderions tout.

Sole Normande est un véritable plaidoyer pour la cuisine normande.

Vous êtes un vrai Demosthène. Eh bien... la Sole Normande...

Je le prends, mère. Allô ?

- Clinique Sint-Régis, madame Jouvin ? - Oui, c'est ainsi que je m'appelais avant.

Mon mari ? Il est ici.

Qui ?

- Fernand Jouvin ? - Qu'y a-t-il ?

Oui, c'était mon premier mari.

Mon Dieu. André, viens vite.

- Excusez-moi. - Bien sûr.

Qu'est-ce qu'il y a ?

- Je n'arrive pas à y croire. - Qu'y a-t-il alors ?

Ce n'est pas une erreur. Il a ses papiers avec lui.

C'est votre mari.

Mais je suis le mari de ma femme.

- Fernand est encore vivant. Ciel. - Je le crois capable de tout.

Sœur, voulez-vous faire mon lit ? Il s'est détaché.

C'est déjà la troisième fois.

Je le fais exprès. Ainsi je peux voir vos beaux yeux de près.

Des patients comme vous, j'en endure beaucoup.

Ça vous remonte le moral, hein ?

- Donnez les oranges à grand-père. - J'aurais préféré des caramels.

Il n'est jamais satisfait. Viens, asseyons-nous.

Asseyez-vous, mère.

- Je n'arrive toujours pas à y croire. - Bientôt nous le saurons sûrement.

Le voilà.

Allez, sois courageux. Je suis avec toi.

C'est lui.

- C'est vraiment lui. - Ne pleure pas.

Tu as déjà tellement pleuré quand il était mort. Ne recommence pas maintenant.

Je suis tellement bouleversé.

C'est moi, Christiane. Tu ne me reconnais pas ?

- Cri-cri. - Cri-cri.

C'est toi ?

Nous pensions que tu étais mort. Où étais-tu ?

J'ai attendu si longtemps.

Nous t'avons vraiment attendu.

Fernand, c'est mon mari.

Enchanté. Nous nous connaissons déjà.

C'est le client qui n'a pas payé son pastis.

Étais-tu dans le magasin et es-tu reparti ?

Je ne voulais pas troubler votre bonheur.

- Pourquoi n'as-tu pas écrit ? - À cause de l'encre.

- Qu'est-ce qu'elle avait ? - Elle était gelée.

Où étais-tu alors ?

- En Sibérie. - En Sibérie ?

En Sibérie, où sont tous ces ours polaires ? Comment était-ce là-bas ?

Mal. Je pensais à une chose : m'échapper.

Revoir Martigues.

Te revoir.

Un soir, la grande aventure a commencé.

Mes provisions furent vite épuisées. Ma dernière boîte de sardines.

Je devais survivre et veiller à ne pas être pris.

Mourant de faim et de froid, j'arrivai un soir dans une auberge abandonnée.

Malgré le danger, je suis entré.

L'aubergiste, un vrai brute, vit que je n'étais pas allemand.

J'étais pris au piège.

Le lendemain matin, on frappa. C'était la police militaire.

Je me suis glissé par la fenêtre et je me suis enfui en Russie.

Là, ils me prirent pour un espion allemand qui me ressemblait beaucoup.

Il avait aussi des dents de cheval.

Alors je fus déporté en Sibérie.

80 °C sous zéro.

C'était horrible. Je devais travailler dehors dans les mines de sel.

Pendant dix ans. Je ne savais même pas que la guerre était finie.

J'étais un cadavre vivant.

Un jour, j'ai reçu du courrier.

J'étais victime de la terreur de Staline.

Enfin j'étais libre et je pouvais rentrer chez moi.

Le voyage de retour semblait durer le plus longtemps.

En Sibérie, -80°C.

Et toi, tu es tellement frileux.

Ah, on s'y habitue.

Et qu'est-ce que tu comptes faire maintenant ?

Ce que je compte faire ? Je veux travailler.

Il doit d'abord se reposer. Il est épuisé.

S'il peut partir d'ici, il peut loger chez nous.

Les gens vont bavarder.

Quelqu'un qui a tant souffert, on ne le laisse pas tomber.

More French subtitles for My Wife's Husband

Komentoj

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left