Les Brigades du Tigre

Les Brigades du Tigre

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Les brigades du tigre S01-E05 (La confrerie des loups) 1974 HQ version restaurée v3 FR
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Publikigita je: 2026-06-26
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La unuaj 200 linioj.

Depuis leur création en 1907,

les brigades mobiles n'ont cessé de marquer des

points dans tous les domaines de la criminalité.

Peu à peu, les bandes qui ravageaient le pays ont

été éliminées grâce aux méthodes nouvelles employées.

On pouvait espérer dans ces conditions que la vague

de criminalité née avec le siècle touche à sa fin.

Pourtant, contre toute attente, c'est l'inverse qui se produit.

En ce début de 1911, la situation se met soudain à empirer.

La région parisienne est devenue en quelques mois

le théâtre d'une série d'exactions comme on n'en

avait jamais vues, au point de croire à des opérations

orchestrées et méthodiquement menées.

Une ère nouvelle semble commencer dans le crime.

Monsieur Clémenceau, vos flics sont maintenant devenus des cerveaux.

Incognitos, ils ont laissé leurs vélos et leurs chevaux.

Pendant ce temps-là, certains romans nous racontent

comment faire une crasse tranquillement pour tuer le temps.

Je voudrais les y voir...

à notre place pour ne pas en prendre pour vingt ans.

Oh, dis donc, regarde, un couteau.

Il est mort.

Encore un. La série continue.

Vas-y, trois francs.

Oh, ça va, radin.

Je te l'ai donné.

Alors?

Franchement, commissaire, je ne peux pas dire

que votre visite me fasse bondir de joie.

Pourquoi? Il y a quelque chose qui ne va pas?

Il y a en ce moment comme une fatalité qui

s'acharne sur ceux qui ont la langue trop longue.

C'est justement de ça que j'étais venu te parler.

C'est justement pourquoi j'aurais préféré que vous restiez chez vous.

Ah, je vois.

C'est pas juste, c'est toujours les mêmes qui prennent les risques.

Je ne t'oblige pas à les prendre? - Vous savez bien que si.

Ah oui, l'affaire Lacaze.

Comment voulez-vous que j'oublie que sans

vous, je serais à Saint-Lazare pour dix ans?

Bon, j'insiste pas.

Désolé de t'avoir dérangée.

Tiens.

Je t'ai peut-être fait perdre un client. - Qu'est-ce que c'est?

Viens. Viens t'asseoir.

Qu'est-ce que t'as? Tu as mal aux pieds?

Je mange toute la journée.

C'est vrai qu'il se passe quelque chose.

C'est de votre faute.

Ma faute? - Oui, vous et vos brigades mobiles.

Vous les avez tellement étrillés, ceux du milieu, qu'ils ont décidé de s'unir.

Une sorte de confrérie.

Ils regroupent tout ce que Paris compte de truands, les

assassins, escrocs, faussaires, souteneurs, enfin tout.

Et malheur à celui qui rue dans les brancards.

Qui sont-ils?

Personne ne sait.

Une drôle d'organisation, croyez-moi.

Encore quelques mois, et pas un mauvais coup ne leur échappera.

C'est tout ce que je sais.

Je ne peux pas vous en dire plus, et c'est déjà trop.

Merci, Germaine.

Il n'y a pas de quoi.

Merci.

Messieurs.

Le quorum est atteint, nous pouvons ouvrir la séance.

Bon, il y a d'abord un problème que j'aimerais régler tout de suite.

Oui, un instant mon cher, nous avons un ordre du jour, respectons-le, voulez-vous.

Respectons-le.

Régisse le rapport financier, s'il vous plaît.

Rentrée brute par secteur pour les quinze derniers jours.

Pari 1, 25732 francs ; pari 2, 36472 francs ; pari 3, 17325 francs ; pari 4

francs ; pari 5, la redevance n'a été ni comptabilisée ni versée au fonds commun.

Pari 5, c'est votre secteur, l'Africain.

Je ne suis pas d'accord.

C'est une série de coups sur des bijouteries que

j'ai imaginée de longue date et que j'ai réalisée

tout seul - enfin, avec une de mes propres

équipes ; alors dans ces conditions, je vois mal.

Le principe est le même pour tous. - Mais...

Bonjour messieurs.

Salut. - Laurence.

Je travaille pour vous.

Merci beaucoup.

Nous vous écoutons, l'Africain. Je ne discute pas

le principe de l'union contre les flics.

Tu parles, mais il faut quand même que les gars gardent une certaine initiative.

Les initiatives doivent être discutées ici, au comité.

Rien ne peut se traiter dehors.

Tu sais, l'Africain, il a raison.

Avec le respect et la discipline, on est sauvés.

Les temps ne sont plus les mêmes.

Aujourd'hui, nous devons régler un autre cas.

Je parle de celui du commissaire Valentin.

Quelqu'un a-t-il une idée?

Oui, moi.

Messieurs, j'ai une proposition à vous faire.

Nous vous écoutons.

Toujours le même modèle, il doit en avoir tout un stock.

Dis donc, tu ferais bien de te renseigner pour savoir où ça se fabrique.

Tu m’entends là ?

Qu’est-ce que tu es en train de faire ?

Laisse-moi tranquille.

Qui est-ce donc ?

Un type qui traverse la cour intérieure.

Il a une drôle d’allure.

Oublie ça, laisse tomber.

Tiens, regarde cette déposition ici.

Il n’y touche pas.

Ah, je vous l’avais bien dit.

Les mauvaises herbes survivent toujours.

Qu’est-ce que c’est exactement ?

Vous avez été bien sonné, mon vieux.

Mais ce n’est pas vraiment grave au fond.

Une légère commotion, quelques bleus.

Et pour vous, ce n’est rien. Regardez votre bureau.

Je vous en prie, docteur.

Et toi, c’est grave ? - Ne parle pas un instant.

Non, ne t’inquiète pas, ce n’est rien. - Monsieur, je vous en prie.

Non, juste une brûlure légère.

La table nous a protégés.

On a vraiment eu de la chance.

Et le type, on l’a attrapé ?

Non.

Dommage, j’aurais bien aimé lui parler.

Mais ce n’est pas une victoire.

Oh non.

Ni un échec non plus.

Je ne comprends pas comment il s’en est sorti.

Il a tout de même un sérieux avertissement

qui pourra influencer son comportement futur.

Je jure que la prochaine fois... - Non, pas de prochaine fois.

Pas pour l’instant.

Tu t’es déjà assez mouillé comme ça, Émile.

Laisse ce travail aux mercenaires.

Ce chapitre est clos pour aujourd’hui.

Rappelle-moi les détails du mariage Gautchine.

Le mariage le plus mondain de l’année.

Notre ami Schulz devait apporter le travail ce matin.

Pas de problème ?

Un jeu d’enfant.

À la portée de tout imprimeur.

Mais justement, nous ne pouvions pas

confier cela à n’importe quel imprimeur.

Et voici le modèle.

Ah… parfait.

Ça a l’air bien.

Merci, Terrasseau.

Ah oui.

Des malfaiteurs audacieux volent 500 000 francs

de bijoux en entrant avec de fausses cartes.

Au mariage de Mlle Pierpont Gautchine.

Vous revenez de là-bas ? - Oui.

Vos impressions ?

Ceux qui ont fait ça connaissaient non seulement

les lieux mais aussi les habitudes mondaines.

Quelque chose bouge dans le milieu. Votre informatrice avait raison.

Malheureusement, elle en est morte.

Et maintenant tout le monde s’agite.

Que venez-vous faire ici ? Je vous avais donné trois jours.

J’ai lu le journal. J’ai pensé que vous auriez besoin de moi. Merci.

Eh bien, j’ai vraiment besoin de vous.

Votre confrérie devient un véritable fléau.

Que comptez-vous faire ?

Les méthodes ordinaires ne servent à rien.

Il faut les surprendre là où ils ne s’y attendent pas.

Que voulez-vous dire ?

Je pense à Spadjéré.

Spadjéré est en prison, sauf erreur.

S’il s’évadait, la confrérie

essaierait de le contacter immédiatement.

C’est peut-être le meilleur spécialiste des coffres-forts au monde.

Inutile de se faire des illusions.

Ni le ministre de l’Intérieur ni celui de la Justice n’accepteraient ça.

Si nous n’agissons pas maintenant, demain il sera trop tard.

Je sais, mais ce fichu problème

des moyens est insoluble, mon vieux.

Insoluble.

Insoluble.

Tiens, Louis, une bêtise pour toi.

Tu reconnais ?

Je n’ai jamais vu ce type.

Je vous l’avais bien dit.

Oh, tais-toi.

J’espère que tu seras plus raisonnable que ton ami.

Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

Écoute, Spadjéré, ne te fatigue pas.

Le coup des messageries, vous l’avez fait ensemble un mois avant ton arrestation.

Je sais, je m’occupe personnellement de l’enquête.

Commissaire, je vous jure, je ne sais pas de quoi vous parlez.

Comme tu voudras, Spadjéré.

Le dossier est instruit avec mon soutien.

Vous vous débrouillerez avec le juge.

Emmenez-le à sa cellule.

J’avais oublié, l’interrogatoire est demain.

On les transférera demain matin au palais de justice.

Les clés, vite.

On est en l’air.

Spadjéré, je suis là.

Ouvre-nous la porte.

Komentoj

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