Las primeras 200 líneas.
Roi Uther,
une inconnue désire vous parler.
Qui êtes-vous ?
Morgane.
Père.
Votre catin vit encore.
- Tu dois le respect à ta mère. - Belle-mère.
- Que fais-tu là ? - Je suis revenue.
Pour vous offrir mon pardon.
Pour quoi ?
La mort de ma mère et la venue de cette catin.
Vous m'avez bannie pour me réduire au silence.
Pour parfaire ton éducation.
Vous n'imaginez pas ce que j'ai appris en quinze ans.
Père, je suis votre unique enfant.
Accueillez-moi donc.
Vivre loin de moi t'a desservie. Ce foyer n'est plus le tien.
Je n'ai plus de fille.
Me tournez pas le dos !
Tu n'es plus la bienvenue.
Adieu.
Ygraine, allons-y.
Que t'arrive-t-il ?
Qu'on lui vienne en aide !
Aidez-nous !
Écartez-vous !
Ouvrez les portes !
Sauve-le !
Portez le roi dans ses quartiers !
Si tu as vraiment des pouvoirs, fais-en usage !
Ta fin approche.
Le poison est trop puissant.
Prends ça.
Pour la Bretagne...
et le garçon.
Son temps est révolu.
Merlin !
Épisode 101 : Homecoming
" In principio...
" erat...
" Verbum. "
"Au commencement était le Verbe,
"et le Verbe était...
"Dieu."
Tu es trop studieux.
J'aime t'étudier en détails.
Arthur !
Pas lui !
- Sale fumier ! - Elle a dit que c'était fini.
- C'est faux. - Merci bien.
Arrêtez !
Je devrais te tuer.
Comment tu nous as trouvés ?
Je sais où tu amènes tes conquêtes.
Et les miennes aussi.
Habille-toi.
Je suis venu te chercher. On a de la visite.
En quoi ça me concerne ?
Je sais, c'est mal. J'aurais dû réfléchir.
Tu as réfléchi à une échappatoire au cas où je l'apprendrais.
C'était une erreur. On s'est laissé aller. Deux fois.
Ferme-la.
Ces choses-là arrivent.
Elle, c'est Cléopâtre.
- Et moi, Marc Antoine. - C'est pas du tout ça.
- Aucune femme nous séparera. - Tout est facile pour toi.
Tu le vois même pas.
Qu'y a-t-il ?
Mère ?
Père ?
Le voilà.
Comme ça, c'est toi.
- Je suis Arthur. Et vous ? - Merlin et il n'est pas le bienvenu.
- Il va vite repartir, alors. - Rengaine ton épée.
Quelqu'un veut bien m'expliquer ?
Le roi est mort. Assassiné.
Et alors ?
Uther n'avait pas de fils légitime.
En quoi ça nous concerne ?
Pas eux.
Tu es le fils d'Uther.
Ce sont eux, mes parents.
Dites-le-lui.
Il dit la vérité.
C'est impensable. Comment est-ce possible ?
Quand Merlin t'a porté à moi,
tu n'avais pas une semaine.
On a juré de prendre soin de toi.
Quoi ?
Le roi est mort,
vive le roi.
Cessez vos mensonges et partez !
Donne-moi le couteau.
Raconte-lui.
Raconte-lui sa naissance.
Les détails sont anodins.
Pas pour lui !
J'aurais dû te le dire avant.
Je suis désolé.
Repose-toi.
On part demain.
Où est-elle ?
La reine Ygraine pleure le roi dans sa chambre.
- Et les hommes ? - Beaucoup sont partis.
- Qui l'a autorisé ? - Merlin.
À la mort de votre père,
ses guerriers ont quitté le château.
Nous y survivrons.
Meilleurs et plus forts.
"Nous" ?
Vous m'obéissez, désormais.
Affalez ces bannières !
Confisquez toutes les armes !
Et qu'on me trouve les cuisines. Je suis affamé.
Nos portes vous sont ouvertes, messire.
Toute violence est inutile.
Vous m'avez fait mander ?
Je suis Morgane Pendragon, la fille et unique héritière d'Uther.
À cet instant,
mes hommes massacrent les derniers fidèles d'Uther.
Pourquoi me faire mander ?
- Pour faire alliance. - Avec qui ?
Moi.
Vous ?
Qui de mieux que vous, roi Lot.
L'adversaire le plus puissant de mon père.
Je suis insensible à la flatterie.
- Vous êtes pourtant venu. - Vous n'avez rien à m'offrir.
Ce château.
Je pourrais vous éventrer des tripes jusqu'à la gorge
et m'en emparer.
- Vous êtes plus malin que ça. - Vraiment ?
Si vous me tuez, ce sera une conquête sans gloire.
- Si nous nous allions... - Je fais cavalier seul.
Si nous allions nos forces, nous pourrons réunifier le royaume.
En tant que roi et reine.
Il y a déjà une reine entre ces murs.
Je peux la prendre et m'asseoir sur le trône d'Uther.
Je l'exile.
Vraiment ?
Vous semblez bien sûre de vous.
Je le suis.
Qu'est-ce qui vous rend si spéciale ?
Approchez, et je vous tue.
Ne menace pas en vain.
Qui êtes-vous ?
Je connaissais Uther Pendragon.
J'étais à son chevet quand il est mort.
Le testament du roi.
Signé de sa main et portant son sceau.
Il atteste ta naissance.
Ceci...
était à ton père.
Prends-la.
Quand tu es né, je t'ai pris et amené ici.
Tu es de sang royal, mais Uther était un barbare.
Vivre ici t'a rendu meilleur.
J'ai dit à Antor comment t'élever et t'éduquer.
Il a promis de te protéger.
Ils t'ont bien élevé.
Peut-être trop bien.
Pourquoi avez-vous besoin de moi ?
Chaque chose en son temps.
Parfois, je me demandais pourquoi ils te préféraient.
- Ils te passaient tout. - C'est faux.
C'est la vérité, mais tu ne le voyais pas.
Le monde tombe à tes pieds au moindre sourire.
C'est pas grave, je comprends maintenant.
Ils te traitaient comme si tu étais spécial.
- Et tu l'es. - Tu l'admets enfin !
Ça ne change rien.
Tu es toujours mon frère.
Et agaçant.
Que faire ?
Je ne peux pas partir. C'est mon monde, ici.
Ce qu'on t'offre est mieux.
Conquérir le royaume.
- C'est le rêve de tout homme. - Non, c'est ton rêve.
Nous autres, on rêve de filles.
Parce qu'un chef n'a pas le choix en matière de filles ?
Et si tu acceptais ce destin ?
À ta place, je partirais...
sur-le-champ.
Alors, tu viens.
Je ne vous crois pas pour autant, mais je veux voir de mes yeux.
Tu es prêt.
- Pourquoi n'avoir rien dit ? - Je craignais de te perdre.
Car tu es mon fils.
Et toi, ma mère.
Je te le confie.
- Protège-le. - Tu as ma parole.
C'est ton destin.
Nous t'y avons préparé.
Rappelle-toi ce que je t'ai appris.
À chaque décision,
utilise ceci en conjonction avec cela.
- Mais jamais ça ! - Je m'en souviendrai.
Aucun fils n'a eu de meilleur père.
- Sache que... - Je sais.
Je t'aime.
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