Las primeras 200 líneas.
- Mince ! Je croyais... - On vous laisse.
- Bonjour. - Bonjour.
PRÉCÉDEMMENT
J'ai aucun souvenir d'hier soir.
J'ai oublié les derniers jours.
Je sais qui a fait ça.
Emma, c'est moi, Sam.
La Forêt, le drive-in Stardust...
Vous vous rappellerez.
- Quoi ? - Que tu es un héros.
Ce mec est un gros malade.
Mais plutôt mignon, non ?
Tes parents t'ont injecté une substance dangereuse pour du fric.
Ils sont morts.
Je les ai tués. Je me hais.
J'ai dit à mon petit frère de disparaitre pour toujours.
Première manifestation.
Il se passe quelque chose de complètement tordu,
et je crois que Shetty est mêlée à tout ça.
Je suis à deux doigts de parfaire le virus.
C'est Cate !
Cate l'a forcé à oublier qu'il avait un frère.
- Dis-leur. - Je te demande pardon.
Tu es monstrueuse.
Rappelle-toi tout ce que j'ai effacé.
Merci.
De m'avoir fait revivre ce putain de cauchemar.
Je vais chercher Sam.
J'oubliais... t'es une belle salope.
Shetty t'a forcée ?
À me triturer le cerveau ?
- Pourquoi ? - Pardon.
T'avais pas le droit.
Je croyais que...
- Ça va ? - ...qu'il le fallait.
Comment elle a pu nous faire ça ?
Jamais je lui pardonnerai.
André ?
Elle a forcé Luke à tuer Brink.
Avant de se tuer.
J'y crois pas.
Elle n'irait pas jusque-là.
Au contraire, elle est comme ça.
Elle te fait craquer pour elle
et te plante dans le dos.
Non, c'est la fac qui nous plante.
Le jour où j'ai su que j'étais prise à GU
a été le plus beau de ma vie.
Finalement, c'est aussi pourri que mon foyer.
Le plus dingue, c'est que
ça me fait rien.
Et je me fous que mon père soit une sous-merde dégonflée.
Mais ça...
après tout ce qu'on a vécu, Cate...
Elle aussi, elle s'est fait avoir.
Non, elle est complice, Marie.
On devrait lui parler.
Je risquerais de lui pardonner.
Aidez-moi ! Venez m'aider !
Merde ! Qu'est-ce qu'elle a ?
Elle a trop forcé.
- Tu sais réanimer ? - Quoi ?
T'es dans une fac de superhéros !
Son pouls ralentit.
- Tu peux l'accélérer ? - Je sais pas.
- Et si je la tue ? - Fais quelque chose.
Elle respire.
Elle va se réveiller ?
Bonjour, Betsy. Comment tu te sens ?
Intéressant.
- Ça a débuté quand ? - À l'injection du virus il y a 48 heures.
- On s'expose à une contagion ? - Absolument pas.
Le virus ne touche que les Supers,
il se fixe sur le Composé V dans leur sang.
Mes efforts avec Sam sont enfin récompensés.
Je peux les contrôler sans douleur.
Vought recevra mon rapport aujourd'hui.
Non, on n'est pas encore prêts.
Mais si.
Ce sont les résultats qu'ils escomptaient.
C'était l'ambition de la Forêt.
Je suis d'accord, Dr Cardosa,
mais c'est prématuré.
Comment ça ?
Chargez la dose.
Voyons si elle tient.
Cate ? Cate, tu nous entends ?
- Elle a dépassé ses limites ? - Et alors ?
Ça se paie de trahir ses amis.
Putain, elle est où ?
Regardez.
Quoi ?
Truc de ouf.
Merde alors.
Pourquoi ça fait ça ?
Cate est plus puissante qu'elle n'y parait ?
En tout cas, moi, j'arrête.
Attends, André.
On sait même pas où on est.
Ni ce qu'on a subi.
Caleb ?
Caleb ?
- C'est qui ? - Je t'en supplie, reviens !
Je suis navré, mais après trois jours de recherches...
Non, il n'a que six ans.
N'abandonnez pas. Caleb ?
- Caleb... - Le prénom du frère de Cate.
Qu'elle a chassé.
Maman ?
- Maman. - Attends, Cate.
Ne bouge plus.
J'y crois pas, c'est son souvenir.
Elle me fait peur.
On est dans sa tête.
Maman, j'ai pas fait exprès.
Il avait qu'à pas m'écouter, comme toujours.
- Elle me fait peur. - Je vois.
Tu vas venir avec moi, Cate,
- m'aider à comprendre. - Je voulais pas.
Tu aimes les chiens ?
Viens caresser celui de la brigade cynophile.
Tu veux ? Suis-moi.
Voilà, mais ne marche pas trop près, d'accord ?
D'où vous sortez, fonds de chaussettes séchés ?
- J'hallucine ? - Le Petit Soldat ?
Qu'est-ce que tu fais là ?
J'étais l'ami imaginaire de Cate quand elle était gosse.
Son petit copain, en fait.
Je lui ai appris à se toucher.
À se double-cliquer la souris,
à trouver l'interrupteur.
Une vraie fontaine,
avec les Jonas Brothers à fond et l'oreiller Petit Soldat.
Elle l'a chevauché jusqu'à en avoir le tournis.
- Immonde. - Super romantique.
Carrément, frère.
- Ferme ta gueule. - Va chier.
Elle aimait pas les Jonas Brothers.
Je te connais, toi, t'es son nouveau plan cul.
Elle t'aime vraiment.
Mais les chéris, ça va, ça vient,
alors que mon oreiller sera toujours là pour elle.
Tu bosses pour les Russes.
- André, on a de plus gros soucis. - Qu'est-ce que tu baves ?
- Les Russes t'ont bourré le mou. - Je t'emmerde.
Je suis pas un coco sans foi ni couilles.
Vive la Mère Patrie.
L'Amérique, pas la Russie.
- Quand je pète, t'entends notre hymne. - Chelou.
Toc-toc. Qui c'est ? Mon pied au cul.
D'accord, si tu veux. Pourquoi on est là ?
Va savoir. Y a forcément une raison.
Trouvez-la avant de rester piégés ici.
Piégés ? À jamais ?
Ce truc-là,
c'est pas un éclair,
mais un vaisseau qui éclate. Son cerveau est en train de s'éteindre.
Si elle finit en légume, vous aussi.
Bon, écoutez-moi.
Si vous tenez à la vie,
le seul conseil de survie que je peux vous donner, c'est...
Merde ! Il est mort.
Il était imaginaire. On devient quoi, nous ?
On bouge.
Quel connard, ce mec.
- T'es revenue. - Comme un vrai héros.
Tu te rappelles.
Tu m'as manqué.
C'est vrai ?
Vrai de vrai.
- Tu veux... - Faire l'amour ?
- Ouais. - Carrément, c'est juste que...
je l'ai jamais...
Jamais ?
À part avec...
ma main. Elle est plutôt douée.
Mais...
je veux le faire, avec toi.
Tu es sûr ? On n'est pas obligés.
Vraiment.
Montre-moi.
Je peux te toucher ?
Ici ?
Ça te plait ?
Et là, comme ça ?
- Encore plus. - Je vais guider ta main.
- La vache. - Pardon.
Oh non.
Tout va bien, Sam ?
Oh, mon Dieu.
Mon Dieu.
Cate est en train de mourir ?
Et si elle meurt et qu'on sort pas à temps ?
Achevez-moi.
Pourquoi je suis là ? On est pas potes.
Vous pouvez marcher moins vite ?
Une fonction définit le lien entre deux variables :
distance et temps, température et volume, etc.
Restez assez loin,
la laissez pas vous toucher.
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