Esimesed 200 rida.
Attention.
- Ça prend vite. - Ouais, pas mal.
Où je la mets ?
- Pourquoi vous avez cassé cette branche ?
- Elle était à moitié cassée. Elle pendait.
Passe-moi la grosse.
- Laquelle ? - Ben, là.
- Celle-là ? - Oui.
Bon. Ça suffit, maintenant.
Shoote !
À moi !
On fait un 4-4?
Allez.
- François, tu fais goal ? - Oui.
- Allez, Vincent. Tu fais les buts ?
Pierre, avec nous.
- Alors viens avec nous, Olivier.
- Tu fais quoi, Paul ? - Je m'échauffe.
Olivier, à l'arrière.
Le téléphone sonne.
...
Julia ?
- Te dérange pas. Je fermais la fenêtre à cause du vent.
...
Allô ?
Catherine ! Oui...
Mais non. J'étais en haut, c'est pour ça.
Tu veux parler à Vincent ?
Ça va bien ?
Très bien, oui. Oui.
Oui. Ils sont tous dehors, mais je sais pas où.
Brouhaha.
...
Il y a main. Coup franc.
- Main ? De qui ? - De lui. Avec ça.
- Non, mais ça va pas ? - Allez.
- François, fais gaffe. - Laisse, laisse. Recule.
- Démarque-toi. J'ai le droit de le tirer direct ?
- Non. - Pas direct.
Paul !
- Putain ! Ma cheville. - Bien fait.
- L'un des plus beaux buts. Remarque, je t'ai bien servi.
T'as vu ça ?
- Regarde-moi ces 2 cons. Passe la balle.
Tu me remplaces. On attaque.
Qu'est-ce qu'il y a ? Merde.
C'est la cabane.
Ça a pris tout à coup.
- Qu'y a-t-il dedans ? - Des clapiers.
- Y a des lapins ? - Non.
Allez. Ôtez-vous de là.
- La vache ! Personne n'était là ?
- Les enfants ont brûlé des branches. C'est ma faute.
- Foutez le camp ! - Du calme.
Donne-moi le balai. Viens.
- Paniquez pas. - Il faut un extincteur.
- T'en as un ? - Dans la voiture.
Va le chercher.
- On appelle les pompiers ? - On va être ridicules.
Attention, Jean. Les flammes !
Attention.
Attention aux pommiers.
- Et le butane ? - Hein ?
- Les 2 bouteilles, dedans. - Tu me dis ça à moi ?
- Écartez-vous. Ça peut sauter. - On le sait.
- Jean ! - Non, Jean !
- Jean ! - Paul, appelle-le.
Je l'appelle. Jean !
- Jean ! - Jean !
T'es fou ? Fais pas ça.
T'as rien ?
- Mais non. Tu vois bien. Dramatise pas.
- Y a 2 bonbonnes. - L'autre est vide.
- T'es sûr ? T'as pas pris la vide ?
Quel con, va.
- T'arroses, toi ? - Y a plus de pression.
J'y vais.
Attention.
Attendez-moi.
- Quand même. - Espérons qu'il marche.
- Quelle fumée ! - La vache.
- C'est efficace. - Bravo.
Sonnerie.
- C'est pas le téléphone ? - J'y vais.
Il est coriace, hein.
- Je vais voir. Passe-moi le tuyau.
- Embrasse-le. - Quel courage.
Il tousse.
Ils crient.
...
Vincent !
- Oui ? - Téléphone.
J'arrive.
Faut laisser une sentinelle, avec un feu.
Ouais. "Une sentinelle".
- Catherine a appelé tout à l'heure, mais avec le feu...
Allô, oui ?
Non. C'est la cabane de Paul qui flambait, tu sais.
Julia t'a dit ?
Oh, le con.
- Arrête. J'ai rien pour me changer. - Pas les enfants.
- Ma montre. Je plaisante pas. - Quoi ?
- Il a noyé sa montre. - Merde.
Non. Rien de grave.
Oui, oui.
Oui.
Ah bon ?
Comme tu veux.
Non.
Oui. Moi aussi.
- Julia ! - Oui.
- Y a du saucisson et du vin rouge ? - Oui, oui.
- Il y a de la bière, par là ? - Oui, là, tiens.
- Merde. Ce bouchon est naze. - Enfonce-le.
- Au lieu de vider ta bouteille, cherche de la glace.
- Je peux prendre le torchon ? - Vas-y.
- Mets du beurre, aussi. - Y en a déjà.
- T'as pris du poids ? - Au contraire.
- Sans la compétition, tu gonfles.
Mais j'arrête pas, moi.
Vincent, ton verre.
Marie, c'est à toi, ça ?
Oui. Merci.
Oh !
Qui est-ce ? - Hein ?
- C'est Jacques. - Mais non.
- Si. - C'est pas vrai.
Jacques !
Comment dit-on ? Pour une surprise, c'en est une.
Je retrouvais plus la maison.
- Tu es arrivé depuis quand ? - 3 jours.
Julia ! - Bienvenue.
- Merci. Lucie. - Bonjour, Jacques.
Tu connais Marie ? - Non. Bonjour.
Allez, entre.
- Tu connais Jean ? - Ah, oui. La force.
Je le reconnaissais plus. Ce qu'il a changé.
- Eh oui. - Pierre, va aider les autres.
- Merci. - Alors, tu restes à Paris ?
- Ils ont monté un laboratoire à Suresnes, alors... J'ai demandé.
Et ça va marcher ?
Je pense.
Et Catherine, elle est pas là ?
Tu restes dormir ici ?
- Oui. - Formidable.
Très bien.
Hé, vous avez vu le vélo ?
C'est à la mère de Lucie.
- Paul, je m'en vais. - Oui, vas-y. De toute façon...
- Trouve des planches. On le refera dimanche prochain.
- D'accord. - Ciao, Paul.
Fais gaffe avec la moto, Jean.
- Tu viens, Colette ? - Ouais.
- Qui a eu l'idée de faire du feu ici ?
- C'est moi. - C'est génial.
- Non. Mais le vent a tourné. Je pouvais pas prévoir.
Les enfants !
- Fallait prévoir. - J'ai pas prévu.
- T'aurais pu surveiller, faire attention.
- J'ai rien prévu, rien surveillé, et je suis conne.
Ça te va ? - Qu'est-ce que t'as ?
Françoise ! Allez.
Tentatives de démarrage.
...
Dépêchez-vous.
...
- Qu'est-ce qui se passe ? Je l'ai fait réviser.
Alors là, c'est la plaisanterie fine. Très fine. Jamais faite.
Débrancher le Delco ! Je veux même pas savoir qui c'est.
C'est d'une drôlerie. Mais je ris. Je ris. Tu ris pas, Marie ?
...
J'avais un article à finir.
Alors je l'ai fini.
Et puis j'ai essayé de me remettre...
à mon livre, mais...
J'y arrive plus.
Si on se faisait un café, quand même ? Hein ?
Allez, va.
- Attention, quand même, hein.
Tu laisses ce mouvement.
Ouais.
Attention, quand même.
- J'y vais. À tout à l'heure. - D'accord. Allez-y.
Allez. Non, vite, vite. Allongez-moi ça.
- Mettez votre médaille dans la bouche, s'il vous plaît.
Voilà.
Respirez à fond.
Cessez d'inspirer.
Bon.
Vous pouvez vous rhabiller.
- C'est tout, docteur ? - Oui.
Vous me rejoignez dans le bureau.
Murmures.
...
Je les appellerai avant le dîner.
...
Excusez-moi.
- C'est peut-être nerveux, docteur. - On va voir.
On va faire des analyses.
- Des prises de sang ? - Oui.
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