Esimesed 200 rida.
Vol vers Mars (1951)
Traduction et sous-titres Pokomolo
Mars...
Ils vont partir après-demain.
Je me demande s'ils vont y arriver !
Et que vont-ils y trouver s'ils le font.
La vie peut-être.
Une sorte de vie.
Peut-être qu'un jour nous aurons un télescope assez puissant pour voir aussi loin.
Dr. Lane, ce message secret est la plus haute priorité
que nous ayons jamais eu au Pentagone, et nous en avons eu quelques uns.
Qu'est-ce que ça fait d'être à la tête d'un projet aussi immense que celui-ci ?
Sincèrement, c'est un peu terrifiant.
Ah, mais il ne faut pas imprimer ça, Steve.
Eh bien, je devrais penser que ce serait terrifiant.
J'en sais assez sur les fusées à propulsion pour croire qu'il y a une chance infime que tu y arrives.
Mais, tu n'es pas inquiet de rentrer ?
J'avais l'habitude d'escalader les Alpes suisses..
Notre plus grande ambition était alors d'escalader le plus haut sommet possible !
Nous nous sommes inquiétés plus tard à propos du retour.
Je peux l'imprimer, docteur ?
Si vous le souhaitez.
Eh bien, Steve...
C'est une mission pour vous...
Faire un voyage de ce genre, simplement pour rapporter ce que vous voyez.
Oui, je suis le seul qui ne sois pas un scientifique.
Et vous le méritez.
Vous vous êtes fait une merveilleuse réputation en tant que correspondant de guerre.
Vous avez lu la couverture de mon dernier livre.
Dr. Lane...
J'ai entendu parler d'un homme qui a escaladé une montagne plus haute que n'importe qui d'autre.
Mais, il n'a jamais été capable de redescendre !
Et ce qui reste de lui est toujours là-haut.
Le fait est, Steve, qu'il a réussi.
Où est-ce que tu vas ?
Interviews avant le vol, avec tous ceux qui font le voyage !
Je pense que j'ai autant appris du Dr. Lane qu'il ne pourra en donner.
Oh, je vais vous donner la raison scientifique pour laquelle je veux y aller.
Je suis le non-scientifique, vous vous souvenez, Docteur ?
Non, je veux écrire sur le...
raisons pour lesquelles un homme risquerait la mort pour aller dans l'espace.
Vous m'avez donné les vôtres.
J'en déduis que vous ne ne les trouvez pas trop bonnes.
Je suis en route pour aller voir Jim Barker !
Peut-être que votre ingénieur en chef a une raison différente d'y aller.
Oh, je suis sûr qu'il doit en avoir.
Steve, je suis un peu perplexe.
Vous allez écrire tout ça, mais comment allez-vous publier une histoire sur Mars qui sera imprimé ici ?
Eh bien, Général, j'ai bien peur de ne pas pouvoir vous donner la réponse à cette question, pour le moment.
Mais, n'oubliez pas, en cours de route, nous allons lâcher ces cylindres spatiaux autopropulsés, dirigés vers la Terre.
Ils devraient atterrir ici.
Nous les attendrons.
On se voit demain au décollage.
Au revoir...
Et donc, l'heure et le lieu exacts du décollage resteront un secret bien gardé.
Quant à la réaction immédiate à l'annonce sensationnelle...
Le Congrès exige de savoir pourquoi la connaissance d'une entreprise aussi stupéfiante a été cachée si longtemps au public !
Plusieurs sénateurs ont même remis en question l'opportunité du projet lui-même !
Le sentiment exprimé par beaucoup d'entre eux,est que nous devrions rester là où nous sommes.
Les représentants du gouvernement ont rapidement qualifier ces remarques d'isolationnistes !
Et voilà, c'est reparti !
Eh bien, nous allons continuer l'interview.
Vous savez, si on y arrive...
l'isolationniste, et l'interventionniste vont débattre.
Attendez une minute, vous avez avez dit, "Si nous y arrivons".
Dite-moi, Jim, quelles sont vraiment nos chances d'y arriver ?
Eh bien, tout ce que nous savons sur l'astronomie, la propulsion...
et la navigation des fusées, nous dit que nous le ferons.
Oui, mais il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas.
Il y a tout un univers là-dehors, Steve.
L'inconnu total.
Au-delà de la compréhension de quiconque.
Nous essayons de le comprendre quand nous sommes enfants, mais...
- on n'y arrive jamais. - Ouais.
Ouais, laissez-moi voir si je ne peux pas focaliser mon article principal avec vous !
Vous voyez, je veux accentuer les termes humains, sur Jim Barker, ingénieur en chef !
Dont le génie a été largement responsable
de la construction de la fusée.
L'homme avec un rêve, qui ne pouvait pas vivre ou penser ou respirer autre chose.
Qui a travaillé et planifié pendant des années pour rendre cette expédition possible.
L'homme avec une lucarne dans son appartement de Baltimore...
Pour qu'il puisse dormir sous les étoiles.
Vous rendez cela poétique.
Oh, comment vas-tu, Carol ?
Oh, Carol, j'aimerais que tu rencontres Steve Abbott.
C'est le journaliste qui va faire le voyage avec nous.
- Ah, Steve, voici Carol Stafford. - Enchanté de vous rencontrer.
Eh bien, euh, qu'est-ce que vous faites ici, Carol ?
Nous avions un rendez-vous ce soir, Jim
Il m'a retenu.
Oh, oui, je peux voir vous êtes tous habillés pour sortir.
- Un verre ? - Non !
Je comprends que vous vouliez m'interviewer, Mr. Abbott.
Eh bien, vous n'auriez pas pu choisir un meilleur moment.
Je suis juste d'humeur à raconter l'histoire de ma vie.
Son frère était un physicien, qui lui a beaucoup appris. C'est une fille intelligente.
Je le suis certainement.
Elle a appris l'ingénierie des vaisseaux spatiaux en seulement 3 ans.
Pour être chaque jour juste à la hauteur de M. Jim Barker.
Mr. Abbott, pensez-vous que 3 ans soit trop long pour être à la hauteur de quelqu'un ?
Steve, appelez-moi Steve.
Je n'allais pas la laisser faire un voyage comme ça, mais...
Elle a tellement appris, elle est devenue indispensable, je ne pouvais pas la remplacer.
Donc, vous voyez, M. Abbott, je suis une unité scientifique indispensable.
Premiere assistante du pilote d'une fusée.
Eh bien, là vous avez l'histoire complète.
Je suis sûr que oui.
- Le professeur William Jackson est ici, monsieur. - Dites-lui d'entrer.
Professeur...
Je suis à vous tout de suite.
Je n'ai que 5 minutes, ils attendent pour m'emmener à la télévision.
Je pensais que je devais m'occuper des relations publiques ?
Ecoutez, je ne vous connais même pas, je prends le temps et la peine de venir à votre hôtel...
Parce que je n'ai pas réussi à vous rattraper.
Il a été convenu que personne ne devait apparaître à la radio ou à la télévision.
Parce qu'une fois qu'on commence à donner des interviews au hasard, et pour un gain commercial...
Le monde a le droit d'avoir mes opinions et observations.
C'est pourquoi j'ai été invité à ce voyage, pour faire des observations, recueillir des données géologiques, chimiques et astronomiques.
Ecoutez, Prof. Jackson...
Vous êtes un homme célèbre, l'un des érudits exceptionnels de notre temps.
C'est pourquoi vous venez avec nous, mais il n'y aura pas de discours à la télé !
Bonjour ? Passez-moi Dr. Lane au Radcliff.
Je suis considéré comme un érudit, mais malheureusement cela ne m'a pas rendu riche.
Au contraire, ça m'a laissé assez pauvre.
Je laisse derrière moi une femme souffrante.
Une fille dont le mari a été tué à la guerre, deux jeunes petits-enfants.
Ecoutez, juste une minute, Docteur.
On devait me donner 3 000 dollars pour mon passage à la télévision.
Je voulais leur laisser l'argent.
Oh, désolé, Docteur.
Oui, je voulais vous parler, mais ce n'est pas important.
Ça peut attendre. Oui, je vous verrai plus tard.
Si vous faites du bon boulot à la télé, ça m'évitera la peine d'écrire.
Alors allez-y.
Merci ! A ce soir, quand l'escorte de police viendra nous chercher.
Venez, on va regarder le décollage depuis la tour de contrôle.
- Eh bien, je suppose que c'est tout. - Bonne chance, monsieur. - Merci.
Nous sommes seulement 5.
- On dirait qu'on se sent déjà seul. - Ouais.
C'est une question de poids. J'aurais aimé une douzaine de personnes de plus.
Hey, que se passe-t-il quand la fusée se stabilise ?
Est-ce qu'on marche sur les murs ?
Non... notre mécanisme gyroscopique garde cette cabine à la verticale à tout moment.
Quand nous sommes en vol horizontal, cette trappe là mènera aux sections de la queue.
Il vaut mieux y aller, s'allonger, et s'attacher.
Très bien Carol, allumez la pression d'oxygène, pour le décollage.
Oxygène OK.
Tour de contrôle ? Appel de Barker.
Bonjour, Jim. Ici Ed dans la tour de contrôle.
- Vérifiez ma radio ? - Lecture.
Able George Baker prêt, terminé.
Vérifiez ! Able George Baker prêt.
C'est bon. Merci, Ed. Nous sommes prêts à décoller.
Allongez-vous, s'il vous plaît. Soyez prêts pour le décollage.
Et Jim... bonne chance, mon gars.
Merci, Ed. On se reverra.
J'espère.
- Vous êtes prêt, Dr Lane ? - Tout à fait prêt.
10 secondes avant décollage...
Contact.
Nous sommes prêts, Général.
C'est toi, Steve ?
Vous êtes dans l'espace depuis 2 jours maintenant, vous avez quelque chose à signaler ?
Oui, une grande nouvelle...
Carol Stafford s'est envolée au sommet de la fusée...
Elle a continué à se cogner la tête jusqu'à ce que nous stabilisions le champ magnétique pour compenser la force gravitationnelle.
Voici Jim Barker.
Qui va vous donner le compte-rendu officiel.
Tout se passe comme prévu.
Au rythme actuel, nous devrions être sortis de l'orbite de la Lune dans 10 ou 12 heures.
Après cela, la navigation devrait être ok. Quelque chose d'autre ? Terminé.
Jim, l'Association de la presse veut savoir si nous aurons des photos avec les histoires de Steve Abbott ?
Nous allons lancer notre premier cylindre spatial dans 24 heures.
Il y aura des photographies et des observations.
Si nous perdons le contact radio, Steve peut tout envoyer dans le cylindre.
Autre chose ? Terminé.
-C'est tout pour le moment, Jim. Terminé. - OK.
Rocketship M-A-R-S Je me retire pour le moment.
Au revoir.
Je suis content que nous n'ayons pas à envoyer tous les relevés techniques des compteurs.
C'était une bonne idée que vous avez eue, Docteur, de les faire transmettre automatiquement par radio.
Je pense que ce serait une bonne idée si vous vous reposiez un peu, Jim.
- Vous avez été là depuis le décollage. - Eh bien, je déteste partir.
Ne soyez pas héroïque, Jim, deux jours sans pause c'est trop long.
Le Dr. Lane et moi allons prendre le relais.
Bien, gardez un oeil sur l'indicateur gravitationnel, si il y a une variation, appelez-moi.
Allez-y, Jim. Souvenez-vous, j'ai aidé à concevoir cet indicateur.
Je suppose que je dois être fatigué. Je vous verrai plus tard.
La Terre semble très belle d'ici.
Assez proche pour lui parler.
Si vous lui parlez, faites attention à ce que vous dites.
La Lune pourrait être une menace mortelle pour nous !
J'ai eu un changement de direction, 12 degrés.
La force gravitationnelle de la Lune ?
Nous allons devoir utiliser de l'énergie pour nous éloigner.
Tout le monde à son poste !
Où est Jackson ?
- Professeur Jackson ? - J'arrive.
Très bien Carol, la pression.
Pression OK.
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