Question of Love

Question of Love (L'Amour en question)

Laadige alla French subtiiter

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L amour en question 1978 FRENCH dTV 25 000 FPS
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Sildid

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Avaldatud: 2018-12-09
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French subtiitrite eelvaade

Esimesed 200 rida.

Que voulez-vous ?

- Bonjour, monsieur le commissaire. - Mes respects.

J'ai vu le corps a l'autopsie. Une balle en plein front.

La mort a ete immediate.

- Vous le connaissiez ? - Oui.

Philippe Dumais, un architecte tres repute.

58 ans, riche, marie a une Suedoise plus jeune que lui.

Il y a 7 mois - vous n'etiez pas encore a Nice -,

il avait tire ici meme sur des gitans qui ont tente de l'agresser.

Il en a blesse un, Sylvain Maller.

Oui, c'est peut-etre une vengeance.

Je m'occupe de Sylvain et de son cousin Marc.

Je les fais rechercher.

Comment va Mme Dumais ? Pas trop choquee ?

Elle est la.

Nous devions diner dehors.

Quand j'ai vu le portail s'ouvrir, je suis descendue.

Je me suis meme depechee pour ne pas le faire attendre.

Je les ai vus.

Ils etaient deux.

Il y en a un qui s'est glisse le long de la voiture.

Il a tire.

J'ai couru.

Votre mari avait un pistolet, je crois.

Oui.

Ou le gardait-il ?

Je ne sais pas.

La justice l'avait saisi apres l'affaire des gitans.

Mais ensuite on le lui a rendu.

L'important, c'est que je ne peux pas prendre cet avion.

Que vous me remboursiez ou non, je m'en fous.

Il se peut que je reparte dans deux jours.

Dites-moi ce que je dois faire, voila tout.

J'etais la.

La, exactement.

Je prenais le frais.

J'ai apercu la voiture de M. Dumais qui arrivait,

la manoeuvre des phares,

puis une ombre qui se glissait entre les arbres et la voiture.

Il y a eu un coup de feu.

Ah, j'etais stupefait.

J'ai pense a la 1re affaire,

celle ou M. Dumais s'etait defendu avec succes,

et puis l'homme s'est enfui par la.

- Ils etaient deux. - Ah, non.

Vous etes certain ?

Regardez vous-meme. S'ils avaient ete 2, j'en aurais vu 2.

Or moi, je n'en ai vu qu'un seul.

Et l'homme, comment etait-il ? Grand ? Petit ?

Plutot grand.

Ca, je ne pourrais pas l'affirmer.

Celui qui a tire se trouvait la.

Et l'autre...

la.

Excusez-moi.

Vous avez pu vous tromper. L'emotion.

Non. J'en suis sure.

Ils sont partis en courant tous les deux par la.

Et vous pourriez les reconnaitre ?

Non, je ne crois pas.

Vous devriez aller vous reposer.

Les bureaux de votre mari sont dans la vieille ville ?

Oui. Rue Manfredo, au 12.

Mme Ventoux, la secretaire de mon mari,

sera ravie de vous accueillir.

- Qui prenait ses rendez-vous ? - Moi.

Et parfois lui, directement.

Mais j'etais au courant de tout.

Et il y a des choses que vous ne pouvez pas ignorer.

- Vous voulez faire une deposition ? - Oui.

- Officielle ? - Oui.

Non, pas maintenant. C'est impossible.

Oui. Appelle-moi dans l'apres-midi.

Oui, je m'arrangerai.

J'aimerais que vous vous renseigniez sur un certain Tom Hastings.

C'est un Anglais.

Il travaille au centre IBM, a La Gaude.

Tres bien.

Vous connaissiez Tom Hastings ?

Oui.

Il etait votre amant ?

Oui.

Ou est-il ?

Cela fait partie de votre enquete ?

Tout a fait.

Il devait prendre l'avion ce matin pour Londres.

Il ne l'a pas fait.

Il vient de me telephoner.

Je dois le voir cet apres-midi.

Vous lui demanderez de passer a mon cabinet.

J'ai pas grand-chose, sur ce Tom Hastings.

C'est un chercheur en informatique.

Il a donne une serie de conferences au centre de La Gaude.

Pas marie.

J'ai trouve sa trace dans un dossier de drogue,

un trafic de cannabis, comme client.

Le consulat anglais est intervenu en sa faveur.

Et son emploi du temps pour hier soir ?

Il a passe sa soiree au casino.

En principe, il devait prendre l'avion pour Londres ce matin.

Il avait pris deux billets.

- Vous etes sur ? - Oui.

- Ou en etes-vous avec les gitans ? - Nous les recherchons.

Ils ont change de campement.

Que cherchez-vous ?

Si c'est le revolver, je l'ai deja cherche.

Je ne l'ai pas trouve.

Il etait dans sa voiture.

Tu t'es trompee, Catherine. Ce n'etait pas moi.

Je t'ai reconnu.

- Moi ? - Oui.

- Tu as vu mon visage ? - Non.

Alors ?

C'etait ta demarche, ton attitude. Sur le moment, j'ai eu aucun doute.

Je suis fou, alors !

- Pourquoi ne m'as-tu pas denonce ? - Je me denoncais en meme temps.

Pourquoi parler de deux agresseurs ?

J'ai fait une betise, je le sais. Je n'ai pas reflechi.

Je me suis souvenu de la premiere histoire.

J'ai aussitot pense aux gitans.

Je me suis dit que les policiers feraient comme moi.

Sans ce vieux cingle d'en face...

Le pistolet de Philippe a disparu.

Et alors ?

Pourquoi me dis-tu ca ? En quoi ca me regarde ?

Je ne connaissais meme pas l'existence de ce revolver.

Il faut que tu voies le juge.

Je prendrai d'abord contact avec le consulat.

C'etait hier soir, apres le diner.

J'ai entendu un bruit de moteur qui s'emballait.

J'habite cette villa, la,

juste derriere la propriete des Dumais.

J'ai regarde par la fenetre,

et j'ai vu une voiture qui prenait le virage a toute allure

comme si elle avait les motards a ses trousses.

J'ai pas fait le rapprochement tout de suite,

mais quand j'ai lu les journaux...

je suis venu voir et j'ai apercu le mur esquinte.

Il a du salement abimer son aile.

C'est bon, ca.

Dans la voiture, ils etaient combien ? Un ? Deux ?

Oh, ca !

Et la voiture, comment etait-elle ?

Grise ou beige clair...

ou blanche.

Je saurais pas en dire davantage.

J'ai prefere ne pas vous faire venir au palais.

Il y a toujours des journalistes qui trainent.

Il y a quelques questions qui me tracassent.

Tout d'abord, M. Hastings reste invisible. Du moins pour moi.

Je l'ai vu. Il vous rendra visite.

Il se prepare avec soin.

Votre mari le connaissait ?

Oui.

J'ai appris par Mme Ventoux

que M. Hastings etait venu voir votre mari hier.

Vous etiez au courant ?

Oui.

Ils n'ont voulu ni l'un ni l'autre me repeter ce qu'ils s'etaient dit.

Sauf une phrase, Mme Dumais. Votre mari vous aurait dit

- enfin, selon Mme Ventoux qui l'a entendue par hasard :

"Il voulait negocier ton depart."

Peut-etre.

- C'est une phrase etrange. - Oui.

M. Dumais etait au courant de votre liaison ?

Oui.

- Il l'acceptait ? - Il me laissait libre en tout.

Meme de le quitter ?

De toute maniere, je n'en avais pas l'intention.

Qu'est-ce que vous croyez ? Que je l'ai tue ?

Il y a 50 ou 100 voyous a Nice qui peuvent avoir commis ce crime.

Vous les avez tous interroges ?

La police le fait. Notamment pour les Maller,

mais il semble qu'ils n'etaient pas a Nice ce jour-la.

Ainsi vous vous etes reserve mes petits problemes intimes.

On ouvre beaucoup de pistes, au debut d'une enquete.

On les referme une a une...

et il arrive parfois qu'a la fin, il n'en reste plus du tout.

"Affaire classee." C'est ce qu'on ecrit sur le dossier.

Est-ce que je peux interroger votre employee ?

La sonnette est la.

Madame a sonne.

Vous pouvez nous laisser seules un instant ?

Vous avez declare a la police que vous etiez avec Mme Dumais

au moment ou la voiture de son mari est arrivee.

Qu'avez-vous vu ?

Pas grand-chose.

Madame est descendue, j'ai commence a eteindre le salon,

puis il y a eu un coup de feu.

Je suis allee a la fenetre et j'ai vu Madame qui courait.

Avant le drame, pendant que vous attendiez,

comment etait Mme Dumais ? Nerveuse ? Calme ?

Calme. Tres calme.

Je vous remercie.

Vous pouvez revenir.

Excusez-moi de me montrer odieuse,

mais c'est le metier qui le veut.

Nous allons enregistrer vos declarations.

On dirait bien du ciment. Ou plus exactement du crepi.

Je suis navree de vous imposer cette corvee, mais c'est capital.

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